Le 6 août dernier, Ange Félix N’Dakpri recouvrait la liberté après un séjour carcéral d’environ un an à la MACA (Maison d’Arrêt de Correction d’Abidjan).
Après sa libération, il a entamé une villégiature dans les localités d’Abli et de Lomo-nord qui du reste sont ses villages maternel et paternel les mercredi 6 et jeudi 7 octobre pour signifier à ses parents toute sa reconnaissance pour leurs prières et leur soutien moral. A Abli comme à Lomo-nord, Ange Félix N’Dakpri a exhorté les siens à oublier tout ce qui s’est passé et à pardonner.
L’accueil a été chaleureux et émouvant. L’illustre fils d’Abli et de Lomo-nord est allé s’incliner sur les sépultures de sa mère Kouamé Aya Antoinette épouse N’Dakpri et son géniteur N’Dakpri Yao Augustin. L’ancien pensionnaire de la MACA dans les deux villages a tenu le même discours: » …En effet, hier nous étions à Abli, aujourd’hui nous sommes à Lomo-nord. Ce sont nos villages maternel et paternel. En toute chose, il est important de revenir à la source pour prendre des forces, pour prendre les bénédictions. Nous ne nous détournons pas de notre message qui est celui du pardon, de l’apaisement, de la décrispation, et de la paix, tout cela constituant les ingrédients pour aller à la réconciliation définitive pour une paix durable.
Je pense que ce sont des vertus qui dépassent les hommes. Ce sont des vertus qui tirent leur source dans le sacré et s’il y a quelque chose qui me fait courir, j’avoue que je préfère être un athlète qui recherche la paix. Il n’y a pas meilleure mission que de plaider, que d’œuvrer pour la concorde, la solidarité et la solidarité. Dans tout ce que nous faisons et entreprenons, ne perdons pas de vue la dimension divine. »
DO