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Watchard Kedjebo, cadre du Rhdp cogne le Pdci et le Ppa-ci et parle de la nommination du ministre Amon Tanoh

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Un dialogue politique quelle que soit son importance saurait constituer une immunité pour ses acteurs.

Le calendrier de la justice n’est pas celui des partis politiques encore moins des acteurs politiques. Autrement dit ce n’est pas parcequ’on participe à un quelconque dialogue politique qu’on ne doit pas répondre aux exigences de la justice.

A la question pourquoi le procureur de la Republique se prononce maintenant sur les événements liés à l’élection présidentielle de 2020.


Il faut rappeler que les faits révélés par le procureur de la République remontent à octobre 2020. Des enquêtes ont été menées et les résultats sont maintenant connus. Il faut que ceux qui sont présumés coupables puissent répondent des faits qui leur sont reprochés. Paradoxalement, ce sont ceux qui critiquent la lenteur de notre justice à longueur des journées et ont l’habitude de dire que les enquêtes dans notre pays n’ont jamais rien produit qui se plaignent aujourd’hui des révélations faites par le procureur Adou. Non il ne faut surtout pas avoir une compréhension à géométrie variable. Est-ce que oui ou non notre justice doit faire son travail?


Quand on a rien à se reprocher, on ne polémique pas sur des révélations de la justice, on attend sereinement d’être convoqué et on confond la justice, on demontre par les preuves qu’on n’a rien avoir avec ce dont la justice nous accuse. C’est ce qui est responsable et républicain.
Je trouve quand même curieux que ceux qui demandent l’indépendance de la justice veulent conditionner leur participation dialogue politique à l’arrêt d’une décision de justice. Finalement c’est vouloir une chose et son contraire. Quand on a déjà dirigé le pays et là je m’adresse au pdci et au Ppa-ci, il faut faire preuve de sagesse et de bon sens.

Nomination du ministre Amon Tanoh.

En ce qui concerne la nomination du ministre Amon Tanoh, je pense que le président Ouattara vient une fois encore de demontrer son sens élevé de l’État et la grandeur d’esprit qui le caractérise notamment sur la question de la réconciliation.
La réconciliation n’est pas simplement un slogan politique pour le chef de l’État et ce n’est pas sans raison que je prends chaque jour plaisir à dire que le président Ouattara est le vrai disciple du père fondateur, il sait donner sens la notion du pardon.


Vous savez, l’humain n’est pas faillible, tous que nous sommes pouvons en tant que humain nous tromper à tout moment de notre parcours. Le plus important, c’est de reconnaître que nous nous sommes trompés et je pense que c’est justement ce qu’a fait le ministre Amon Tanoh qui il faut le rappeler reste un grand serviteur de l’état et un fidèle parmi les fidèles du chef de l’État. Il a des liens très forts avec le président Ouattara et cela est connu de tous.
Sa nomination par le chef de l’État en qualité de secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente après l’épisode que nous connaissons est une illustration parfaite de ce que le président Ouattara est un bon père de famille qui sait pardonner et qui a une grande capacité à se mettre au-dessus de certaines choses. C’est un grand homme d’état. L’essentiel pour lui étant de bâtir une Côte d’Ivoire forte et solidaire.


J’invite ici tout ceux qui à un moment donné se sont trompés et ont quitté le président Ouattara à prendre exemple sur ce qui vient de se passer entre le président Ouattara et le ministre Amon Tanoh. Depuis son accession à la magistrature suprême, il tend la main à tous les enfants de ce pays parcequ’il sait que c’est ensemble et unis que nous pouvons faire de grandes choses.
Le président Ouattara est un homme de pardon, de paix, d’amour et une énorme chance pour notre pays.

Emmanuel de Kouassi

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