Yamoussoukro: La prise en charge des filles en difficulté d’apprentissage fait l’objet d’un séminaire
BAKAYOKO Marie Véronique, Directrice de la DEEG et ses partenaires on achevé les réflexions pour un meilleur encadrement des filles en difficulté à l’école.
Les rideaux se sont refermés sur les travaux d’élaboration du plan d’accompagnement des jeunes filles en difficulté d’apprentissage.
En effet, ouverte le mardi 25 janvier dernier, ce séminaire s’est achevé ce samedi 28 janvier 2022 avec une trentaine de participants dont L’UNICEF, la République du Canada et les partenaires du ministère de la santé. Quatre jours durant, ces experts ont travaillé sous la coupole de la Direction de l’Équité et l’Égalité du Genre (DEEG), et des Chefs d’établissements pour une prise en compte concrète et plus accrue des filles en situation de difficulté à l’école.
Au terme donc de cette assise dont le rapport final a été livré et qui fait état d’une nécessité selon la DEEG, d’une synergie d’actions de tous les acteurs, afin de sauver ces filles qui présentent une contre-performance. Pour Cette approche ne devra pas mette de côté les garçons dans la prise de décision. Signalons que désormais, ce programme d’accompagnement va prendre en charge des jeunes filles en difficulté d’apprentissage, en termes d’aide financière et de assistance sociale tant à l’école qu’à l’externat.
Avec l’appui technique des experts sociologues du cabinet NIAVA, solliciter pour voler au secours de ces filles du primaire et du secondaire, un programme de remédiations à été adopté pour un suivi optimal et qualitatif de celles-ci.
il faut rappeler que selon la Directrice de l’Équité et l’Égalité du Genre (DEEG), Madame BAKAYOKO Marie Véronique, se sont 582 filles qui ont décrocher de l’école en 2021. À en croire la Directrice de la DEEG:《 Étant entendu que l’insuffisance du rendement scolaire peut résulter de plusieurs facteurs (sociale, économique, affectif, institutionnel,…), l’identification de ces paramètres, vraies racines de l’échec, s’est imposée comme un préalable à la prise en charge personnalisée de celles-ci. La DEEG, en collaboration avec le cabinet de sociologues et une équipe de spécialistes en accompagnement social, a alors organisé l’administration d’un test dénommé « Plan d’accompagnement Individualisé (PAI) et des séances de consultation de ces filles, dans les 33 structures scolaires ciblées, pour collecter, traiter des données et apporter une réponse appropriée aux besoins de chaque fille. C’est donc pour consolider le rapport de l’étude diagnostique et définir tout le cadre opérationnel de l’organisation de ces dits cours, dans les structures scolaires ciblées, pue cet atelier est proposé avec l’appui d’UNICEF. » A-t-elle expliqué.
C’est le lieu d’interpeller les autorités politiques compétentes pour s’impliquer officiellement dans la concrétisation des résultats issus de ces travaux.