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Bouaké / Le ministre gouverneur du district de la vallée du Bandama donne une leçon de journalisme aux correspondants de presse

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Les lampions se sont éteints sur le 2e congrès ordinaire de l’union nationale des journalistes et correspondants de presse de Côte d’Ivoire ( UNAJCOP-CI) le dimanche 13 février 2022, dans la dans la deuxième plus grande ville de Côte d’Ivoire.


En effet débuté le 11 février , le 2e  congrès ordinaire de l’UNAJCOP-CI, a connu son point culminant le samedi 12 février, et c’est finalement le dimanche 13 février 2022 que tous les congressistes ont quitté la capitale du Gbêkê pour leur localité de résidence.


En outre, le deuxième jour du congrès a connu les moments forts , dont les allocations, très riches en enseignement. Notamment celui du patron , le ministre gouverneur du district autonome de la Vallée du Bandama, Jean Claude Kouassi , qui est un véritable rappel de la déontologie du journaliste dans son rôle d’informateur. 


Voici en substance ce que le ministre gouverneur a recommandé aux hommes des médias : » En cette période où reigne l’intox, les fakes news, le journaliste dans le partage de l’information doit être le formateur, l’éducateur… » a-t-il recommandé. Avant de poursuivre : » un bon journaliste ne doit pas chercher à faire le buzz à tout prix, et à tous les prix. » Autant d’enseignements qui ont eu écho auprès des plus de cent journalistes venus des quatres coins de la Côte d’Ivoire, comme un son de cloche.


Dans la même veine, Dr Yeo, représentant le ministre de l’hydraulique, Tchagba Laurent, a invité les correspondants de presse , à plus de professionnalisme. Au delà de son rôle de vitrine de sa localité, le correspondant est un catalyseur du développement, à en croire le DR de l’hydraulique de Bouaké.


Pour sa part le président de L’UNJCI, Jean Claude Coulibaly, s’est apesanti sur le profil du journaliste correspondant, pour qui la formation est un impératif. Sans oublier, qu’il s’est preoccupé de leur condition de vie. Voilà pourquoi tout correspondant doit aspirer à la CIJP, afin de bénéficier de tout avantage lié à cette pièce. Des propos doublés d’acte, quand on sait que deux micros ordinateurs ont été offerts par la faîtière des journalistes au bureau de l’UNAJCOP-CI, en plus d’un important don en numéraire, 300 000 francs CFA. Un don en numéraire qui vient en complément à celui du parrain, deux millions de francs CFA, celui du patron ,un million 800 milles francs CFA.


Après les alloccutions , l’autre temps fort fût l’installation du nouveau bureau de l’UNAJCOP-CI, avec pour président Ladji Abou Sanogo, élu à l’unanimité par tous les votants, pour conduire l’UNAJCOP-CI durant un second mandat. Un bureau qui a connu beaucoup de nouveaux entrants au niveau de la gente féminine. Deux femmes occupent désormais respectivement le poste de 2e vice présidente, et de 4e vice présidente: Ève Boué de la RTI Man et Amie Cissoko de la RTI Korhogo. Sans oublier que l’intérieur du pays est très représentatif dans ce bureau. Désormais c’est Kindo Ousseny, journaliste de Man, qui assure le poste de secrétaire général.


On retiendra au finish, qu’après son investiture, le président Ladji Abou Sanogo, a rendu un vibrant hommage au ministre gouverneur du district autonome de la vallée du Bandama, pour sa disponibilité qui fait de lui une autorité, » très paternaliste ». Il a aussi formulé des doléances relatives au renforcement de capacités de ses membres, et l’acquisition d’un siège digne de « cette prestigieuse union. »  » La seule chose qui nous permettra de relever tous les défis qui se présentent à nous : c’est la solidarité, la compréhension mutuelle… » a rappelé le nouveau président de l’UNAJCOP-CI.

Axel Gonkanou, envoyé spécial à Bouaké

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