Société

Duékoué: Pénurie d’eau dans les ménages depuis début 2022

La baisse des pluies a entraîné une grave pénurie d’eau dans les ménages de Duékoué dans la région du Gémon

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Une grande partie de la population du chef-lieu de la région du Guémon souffre le martyr en ce début d’année 2022.

La raison principale évoquée par les experts est la baisse des pluies et du niveau du barrage approvisionnant l’industrie de traitement et de distribution d’eau de la ville de Duekoué.

Une visite de terrain, le mercredi 23 février 2022, de la direction de la communication du Conseil Régional du Guémon et d’une équipe de reportage de la radio régionale « Guémon FM » a permis de constater une érosion des sols en bordure du barrage de la Sodeci.

Mieux, les simples observateurs y ont découvert que sur une échelle de 30, le niveau de l’eau du barrage est en ce moment à moins (-10), presqu’au seuil de la boue.

Il résulte de ce constat, que pour éviter un drame sanitaire sans précédent à la population, les experts de la Sodeci ont jugé bon d’arrêter le processus d’aspiration, de traitement et de distribution de cette eau déjà jugée de boueuse pour eux dans les ménages.

Ce qui a créé l’absence de goutte d’eau à la pompe dans la majeur partie des quartiers de la ville.

Comme alternative pour éviter un autre drame humanitaire, il est préconisé que des camions citernes intensifient les opérations de distribution d’eau dans les centres de santé et les ménages et que l’office national de l’eau potable (ONEP) aide à créer deux forages de haut débits, en attendant la grande saison des pluies dans la région, prévue de mars à mi-juillet.

Cette situation n’est pas alarmante pour la simple raison que la région du Guémon est un pôle de biodiversité, où les forêts et les montagnes favorisent une pluviométrie comptant parmi les plus importantes du pays.

La moyenne annuelle oscille 1200 et 1500 millimètres de pluie, avec une température moyenne de 25 degrés celsius.

Le rapport final du diagnostic territorial du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD) confirme cet état de fait.

Il révèle dans le chapitre « relief et hydrographie » « que le vaste réseau hydrographique du Guémon est caractérisé par une saison de basses eaux, de novembre à mi-juillet et une période de crue, le reste de l’année.

Ce qui contribue à irriguer les nombreux bas-fonds de la région.. ».
Toute fois, nous verrons que la grande saison sèche de la région Wê, s’étend sur la période allant de novembre en février.

Hors nous sommes effectivement dans cette grande saison sèche où la poussière rouge a enveloppé la ville.

Par conséquent, qu’il y ait une baisse des pluies favorisant une pénurie d’eau, cela semble être dans l’ordre normal du climat.

Néanmoins, à un mois du début de la potentielle grande saison pluvieuse et face à la probalité que les eaux ne viennent pas là où elles sont attendues le plus, (changement climatique oblige) et face au risque humanitaire, les autorités administratives, les élus locaux et les ressortissants de la région doivent unir leurs efforts pour mettre l’ONEP à contribution, afin que le bien-être des populations soit préservé.

Les experts proposent une ronde des camions citernes à intensifier pour la distribution d’eau dans les centres de santé et les ménages et que l’office national de l’eau potable aide à faire deux forages de haut débits…

Que ces urgences soient mises en œuvre !

D.I.T. 

Duékoué: la baisse des pluies a entraîné une grave pénurie d’eau dans les ménages

Une grande partie de la population du chef-lieu de la région du Guémon souffre le martyr en ce début d’année 2022.

La raison principale évoquée par les experts est la baisse des pluies et du niveau du barrage approvisionnant l’industrie de traitement et de distribution d’eau de la ville de Duekoué.

Une visite de terrain, le mercredi 23 février 2022, de la direction de la communication du Conseil Régional du Guémon et d’une équipe de reportage de la radio régionale « Guémon FM » a permis de constater une érosion des sols en bordure du barrage de la Sodeci.

Mieux, les simples observateurs y ont découvert que sur une échelle de 30, le niveau de l’eau du barrage est en ce moment à moins (-10), presqu’au seuil de la boue.

Il résulte de ce constat, que pour éviter un drame sanitaire sans précédent à la population, les experts de la Sodeci ont jugé bon d’arrêter le processus d’aspiration, de traitement et de distribution de cette eau déjà jugée de boueuse pour eux dans les ménages.

Ce qui a créé l’absence de goutte d’eau à la pompe dans la majeur partie des quartiers de la ville.

Comme alternative pour éviter un autre drame humanitaire, il est préconisé que des camions citernes intensifient les opérations de distribution d’eau dans les centres de santé et les ménages et que l’office national de l’eau potable (ONEP) aide à créer deux forages de haut débits, en attendant la grande saison des pluies dans la région, prévue de mars à mi-juillet.

Cette situation n’est pas alarmante pour la simple raison que la région du Guémon est un pôle de biodiversité, où les forêts et les montagnes favorisent une pluviométrie comptant parmi les plus importantes du pays.

La moyenne annuelle oscille 1200 et 1500 millimètres de pluie, avec une température moyenne de 25 degrés celsius.

Le rapport final du diagnostic territorial du Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD) confirme cet état de fait.

Il révèle dans le chapitre « relief et hydrographie » « que le vaste réseau hydrographique du Guémon est caractérisé par une saison de basses eaux, de novembre à mi-juillet et une période de crue, le reste de l’année.

Ce qui contribue à irriguer les nombreux bas-fonds de la région.. ».
Toute fois, nous verrons que la grande saison sèche de la région Wê, s’étend sur la période allant de novembre en février.

Hors nous sommes effectivement dans cette grande saison sèche où la poussière rouge a enveloppé la ville.

Par conséquent, qu’il y ait une baisse des pluies favorisant une pénurie d’eau, cela semble être dans l’ordre normal du climat.

Néanmoins, à un mois du début de la potentielle grande saison pluvieuse et face à la probalité que les eaux ne viennent pas là où elles sont attendues le plus, (changement climatique oblige) et face au risque humanitaire, les autorités administratives, les élus locaux et les ressortissants de la région doivent unir leurs efforts pour mettre l’ONEP à contribution, afin que le bien-être des populations soit préservé.

Les experts proposent une ronde des camions citernes à intensifier pour la distribution d’eau dans les centres de santé et les ménages et que l’office national de l’eau potable aide à faire deux forages de haut débits…

Que ces urgences soient mises en œuvre !

D.I.T. 

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