La commission nationale des droits de l’homme (CNDH), a été alerté par le voisinage de dame Brou Amoin Laetitia, vivante à Sarakakro, non loin de la zone industrielle de Bouaké, pour dénoncer les violences qu’elle infligeait a son fils de 8 ans.
Aussitôt informé, la présidente régionale du CNDH, Kourouma Fanta s’est rendue au domicile de cette dernière, le mercredi 25 mai dernier pour s’imprégner des conditions de vie de l’enfant nommé Kouamé Maruis, élève en classe de CP1.
À en croire Madame la présidente, l’enfant a subi plusieurs types de violences et a rassuré que cet acte ne sera pas impuni« Le voisinage a eu la présence d’esprit de dénoncer les violences que l’enfant subi au Cndh car le cas de l’enfant était grave étant donné qu’il subissait des hacerlements, il lui était interdit de sortir et même de manger et il a des blessures partout et une grosse plaie au pied. L’enfant nous a fait savoir qu’il a fait des jours sans mangé et qu’il avait faim.
Aussi, les voisins nous ont fait savoir que si on partait pour laisser l’enfant, il allait souffrir encore car quand eux-mêmes, ils lui viennent en aide, elle le bat et le jour où l’enfant n’obtient par la nourriture du voisinage, il va chercher des mangues dans les alentours pour manger. Par ailleurs, le voisinage a fait savoir sa crainte de voir mourir l’enfant sous leurs yeux vue la gravité des sévices qu’il lui était infligé » a t-elle indiqué avant de faire savoir que l’enfant sera mener dans un centre d’accueil.« On a envoyé l’enfant au Spjeg et nous avons pris des mesures pour mettre l’enfant dans un centre de remplacement et de de protection. La dame devrait être interpellé tout de suite mais le problème est qu’elle a en charge 4 enfants mineurs et personne n’est la pour s’occuper d’eux étant donné que le père est en bascot » a t-elle conclue.