L’atelier bilan des Eaux et Forêts organisé sous l’égide du ministre Laurent Tchagba a pris fin ce jour 18 mars à la Fondation Félix Houphouët Boigny de Yamoussoukro.
Au terme dudit atelier, le ministre et ses collaborateurs ont eu à réfléchir sur l’état d’exécution du plan d’actions de l’année 2022, ils ont surtout eu à se projeter sur l’avenir du couvert forestier et ce qu’il renferme comme ressources animales ainsi que l’avenir des eaux ivoiriennes.
Tout en s’inquiétant de la situation alarmante desdites ressources, notamment la disparition progressive de la forêt et le braconnage qui a fait passer le nombre d’éléphants, emblème du pays à cinq cents, celle de l’éléphant, le ministre estime qu’il faut agir rapidement. De surcroît, faute de gîte, les éléphants sont amenés à vivre avec les hommes dans les villages ce qui constitue également une menace aussi bien pour les hommes que pour les éléphants, non sans appeler à travailler pour que chacun reste dans son milieu. Se proposant de rendre compte des conclusions de l’atelier au gouvernement, le ministre a décidé également de faire un plaidoyer auprès des partenaires au développement afin que les moyens de l’État ajoutés à ceux des partenaires puissent permettre d’adresser les problèmes soulevés. Dans l’attente,Laurent Tchagba s’est voulu rassurant quant à l’issue de la mise en œuvre prochaine des conventions signées par la Côte d’Ivoire et l’Afrique du Sud courant 2023 et également la mise en place des solutions adoptées par l’atelier de Yamoussoukro avant la fin de l’année.
L’ atelier qui s est tenu sur trois jours à porté sur le séminaire bilan 2022 et perspectives 2023 tant au niveau de la forêt, des ressources en eaux que de la faune. De 16 millions d hectares de forêt en 1900 nous sommes aujourd’hui a 2,97 millions d’hectares.