Par son style, son tempérament, Watchard Kedjebo ou l’homme du Gblo comme aiment l’appeler affectueusement ses partisans tranche avec les politiciens classiques. Il casse les codes, dégèle le protocole, déverrouille les barrières au risque de troubler nombres de ses amis. Nouveau style, nouveau ton, rythme accéléré, omniprésence. Il est sur tous les fronts à la rencontre de toutes les couches sociales.
Avec les animateurs de l’administration publique à 8h, les artisans à 10h et au contact de ceux du monde rural à 14h avant de terminer sa course aux pas pressés auprès des têtes couronnées de la Commune lesquelles sont toujours disposées à lui prodiguer de sages conseils. Il est partout et veut être mis au parfum de tout ce qui se passe autour de lui.. Apporte son soutien selon les besoins. Un accident a lieu dans la commune, il est présent sur les lieux pour comprendre les causes, exprimer sa compassion ainsi que les solutions qui vont avec. Le cas d’une écolière de Cm2 qui a pris rendez-vous avec la mort après avoir été fauchée par une moto. Alors que toutes les principales rues de la ville sont barricadées par des jeunes en colère qui protestaient contre l’inaction des autorités municipales, Watchard Kedjebo va descendre sur le terrain sans sa casquette politique mais entant que fils et cadre de Diabo afin de calmer les esprits en prenant en compte tous les frais pour la construction des dos d’ânes dont l’absence fût identifiée comme la principale cause des accidents à répétition.
Une famille est frappée par un deuil, il est présent pour apporter son soutien, un baptême est organisé, il est présent pour partager la joie, un artiste fait une dédicace, il est là pour le soutenir, une femme accouche il est là pour souhaiter la bonne arrivée au nouveau-né. Des témoignages fusent de partout sur le nombre de personnes malades de fibrome, d’hernie, de cataracte et opérées par ses soins à travers ses réseaux d’amis. Il discute, écoute et propose des solutions. Il souhaite une gouvernance inclusive et participative.
« Je ne veux laisser personne au bord du chemin. Je veux une commune solidaire pour rester dans la vision de mon référent politique SEM Allassane Ouattara » prend-il plaisir à dire à chacun de ses interlocuteurs.
Il aborde tous les sujets sans faux-fuyants et sans langue de bois. Homme de terrain, affable, généreux et accessible, le secrétaire départemental du Rhdp de Diabo dont la candidature pour les municipales a été accueillie dans la ferveur veut apporter un souffle nouveau dans cette commune de la région du Gbêkê. La longue tournée qu’il vient d’effectuer dans tous les quartiers et villages de la commune de Diabo à l’occasion de la précampagne lui a permis encore de toucher de plus près le vécu des populations. Il mesure l »ampleur de sa prochaine mission à la tête de la mairie de Diabo. Les défis sont nombreux mais le diagnostic est fait. Un programme alléchant et ambitieux sera très bientôt proposé à l’occasion de la campagne officielle.
« Diabo c’est maintenant » , tel est le slogan qu’il a choisi pour aller à la rencontre des électeurs. « Je suis en politique depuis plus de quatre (4) décennies » clame-t-il comme pour dire à ses futurs administrés que son désir de diriger la mairie de Diabo au soir du 2 septembre 2023 est l’aboutissement d’un long processus. Il a une idée précise de ce qu’il souhaite faire à la tête de la mairie de Diabo. L’éducation, l’autonomisation des femmes, la santé, la paix et la cohésion sociale sont entre autres les grands axes de son programme.
« Je te confie personnellement la mairie de Diabo » lui a dit l’ex- premier ministre et actuel président du sénat Ahoussou Jeanneau à l’occasion de la présentation officielle des candidats du Rhdp dans le Gbêkê le mois dernier à Bouaké. Sauf cataclysme, le 2 septembre prochain sera l’heure de la consécration pour le natif de Bouaké.