Sur 2800 candidats prévus pour passer l’examen du CEPE 2024, 300 candidats ne pourront être présents le jour de la composition . C’est l’information que l’inspecteur de l’enseignement primaire et préscolaire de Man-Libreville , Téré Jean Frédéric , a donné le mercredi 10 janvier 2024 à son bureau .
» Ce sont les élèves des écoles confessionnelles ,notamment islamiques qui sont concernés . Ce sont elles qui constituent le problème . Depuis qu’on leur a recommandé d’intégrer le système formel , elles s’adaptent difficilement . » a souligné le chef de la circonscription de Man-Libreville .
» Il faudra , que la sensibilisation soit faite suffisamment pour mettre fin à cet état de fait les années à venir . Que les parents et les fondateurs de ces écoles coraniques fassent en sorte que déjà au CP2 , les enfants aient leur extrait de naissance . Compte tenu du calendrier de dépôt des dossiers ils ne pourront pas passer l’examen du CEPE cette année » a ajouté l’IEP Téré..
Téré Jean Frédéric , s’est également préoccupé de l’épineuse question du logement de ses agents dans les villages de son IEP. Dans certains villages , les logements sont construites de manière isolés, si ça n’existe pas du tout , à l’en croire . » A Gbatongouin , où l’institutrice a été assassinée avec son fils , c’est parce que les logements sont isolés que cet incident déplorable est est arrivé . Aujourd’hui , les enseignants ont déserté ces logements . La plus part dorment à Man et vont enseigner à Gbatongouin , qui est à 15 kilometres. Je crains qu’ils ne demandent tous une affectation. Vivement que les cadres à travers leur mutuelle, les élus et personnes de bonne volonté , les chefs de villages et autres s’impliquent pour que ce problème , trouve une solution . C’est un cri de coeur face à l’urgence » s’est soucié le chef de circonscription de l’enseignement primaire Man-Librevolle .
Après avoir formulé ses vœux de nouvel an à sa tutelle, il a exprime ses remerciements aux cadres de Man qui ont apporté leur soutien , lors des obsèques de l’enseignante Kéké Flavie Christelle et son fils, tous deux assassinés en novembre dernier à Gbatongouin
AXEL GOKANOU