La journée internationale de la femme, c’est le 8 mars prochain. Nous avons rencontré une dame se nommant Koffi Akissi Clarisse enseignante de son état qui a donné son opinion sur la place de la femme dans la société africaine, et a mentionné ce qu’il faut à la femme pour être épanouie.
Elle a aussi émis ses souhaits pour la femme africaine, tout en condamnant la pratique de la prostitution. En conclusion, Koffi Akissi Clarisse a indiqué que les femmes leaders peuvent donner un coup de fouet à l’elan d’autonomisation de la femme pour son épanouissement dans la société africaine. C’était le jeudi 29 février dernier à Yamoussoukro.
» Je pense que la femme n’est pas à la place qui lui revient dans notre société.
En Côte-d’Ivoire notamment, ce qui manque à la femme pour qu’elle soit véritablement épanouie est le travail. Les femmes doivent véritablement travailler pour leur autonomisation, seule condition pour leur émancipation. Il faut reconnaître que l’émancipation de la femme n’est pas une réalité sous nos tropiques (en Afrique) car la femme subit les pesanteurs de la tradition africaine.
Les femmes leaders en Afrique par leur engagement peuvent véritablement changer la société un jour en encadrant leurs sœurs qui vivent dans l’ignorance et la superstition. Aussi mon souhait pour la femme en Afrique est-il que les décideurs créent suffisamment d’emplois pour qu’elles puissent se prendre en charge. Pour dire un mot sur les femmes qui vendent leurs corps pour survivre, et même des fois, cela leur réussit pour avoir une place dans la société, je dois dire que ce n’est pas une bonne voie et à mon avis, elles le font par contrainte. Cela ne devrait pas inspirer les jeunes filles.
Toutefois, je pense humblement que les femmes peuvent diriger un jour le monde si elles sont instruites dans les valeurs telles que l’instruction et la mise en valeur de leurs talents innés. »
Alassane Digbeu