Fabrice Zagolé a grièvement été blessé à la tête lors d’une violente bagarre qui a opposé les jeunes de Bangolo-Tahouaké dans la nuit du mercredi 4 au jeudi 5 septembre 2024, à des individus qui seraient venus de Bangolo. Conduit à l’hôpital, son pronostic vital n’est fort heureusement pas en jeu. Zoom sur les circonstances de cet incident qui fait actuellement le buzz sur les réseaux sociaux.
Violemment attaqué à l’aide de gourdins et de bien d’autres objets non identifiés, Fabrice Zagolé a grièvement été blessé sur la tête et au visage. Il a été conduit à l’hôpital général de Bangolo.
Selon nos sources, Fabrice Zagolé, le frère cadet Zagolé Jean-Marie dit « Zaki », président central des jeunes de Bangolo-Tahouaké et ses amis ont été la cible d’un groupe de jeunes non identifiés qui seraient venus de Bangolo en renfort pour les empêcher d’apporter leurs soutiens à Mme Guéladé Blandine, dans la crise de leadership qui l’oppose à Guéhi Ferdinand.
Comme nous le constatons, la coup d’état en vue contre Mme Guéladé Blandine, la présidence de la mutuelle de développement économique et social de leur village pourtant élue à plus de 72% passera difficilement en dépit des soutiens administratifs et politiques de son détracteur au niveau régional, du fait de la très forte mobilisation de la quasi-totalité des jeunes pour la soutenir.
La preuve, une marche pacifique des jeunes de Bangolo-Tahouaké a déjà été organisée dans la journée du mercredi 4 septembre 2024 à la sous-préfecture de Guinglo-Tahouaké pour protester contre la cérémonie d’investiture du membre dissident de leur mutuelle prévue le 7 septembre 2024.
Notons que Mme Guéladé Blandine est devenue de la mutuelle de développement économique et social de Bangolo-Tahouaké à 72% des suffrages exprimés à l’issue d’une élection face à 3 candidats dont le membre dissident qui avait désisté à la dernière minute. Son indépendance financière, ses différentes actions sociales sans discrimination et son franc-parler sont autant d’avantages très peu appréciés par certains cadres et politiques de la Région du Guémon qui voient en en elle, un véritable obstacle de taille à la réalisation de leur dessein de bernement des populations, à quelques mois de l’élection présidentielle d’octobre 2025.