Initialement prévue pour le 7 septembre 2024, la cérémonie d’investiture du président de la mutuelle générale de Bangolo-Tahouaké a été annulée par le corps préfectoral du Département de Bangolo. Une décision qui en dit vraiment long sur la posture très peu catholique des politiciens et autres leaders communautaires dudit village dans cette crise de leadership entre les cadres.
La cérémonie d’investiture de M. Batahi Bogouê Charles prévue le 7 septembre 2024 a été annulée en raison des troubles à l’ordre public que cet événement allait orchestrer, en raison des profondes dissensions vives entre les populations autrefois paisibles de Bangolo-Tahouaké. Situation exacerbée par la violente agression du frère cadet du président des jeunes de Bangolo-Tahouaké par des quidams qui seraient venus de Bangolo, a-t-on appris de source introduite.
Ce report, bienque difficile à être confirmé par les partisans du membre dissident de la mutuelle de développement économique et social de Bangolo-Tahouaké, a été confirmé tout de même aux médias lors d’un point de presse par le Secrétaire général des cellules civilo-militaires de la région du Guémon et l’équipe de dame Guéladé Blandine, la Présidente élue de la mutuelle de Bangolo-Tahouaké.
Le calme plat étant donc revenu, les deux parties ex-belligérantes ont été priées de se concerter pour rédiger un discours commun lors de la cérémonie de remise des clés de l’école et de la pose de première pierre du château d’eau de Bangolo-Tahouaké.
Le plan de la forfaiture étant ainsi dévoilé par dame Guéladé Blandine et barré par le corps préfectoral de Bangolo, cap désormais sur le développement durable de Bangolo-Tahouaké, pouvait-on lire sur les visages des jeunes présents.
Rappelons qu’après la brillante élection de Mme Guéladé Blandine en qualité de présidente de la MUDESBAT, M. Guéhi Ferdinand, l’un des 3 candidats battus par Mme Guéladé Blandine à 72% des suffrages exprimés a décidé de ramer à compte-courant de toutes les actions de développement entreprises par elle, auréolé de ses soutiens au Conseil régional du Guémon, dans la chefferie traditionnelle de Bangolo-Tahouaké (son parent est chef du village de Bangolo-Tahouaké). Une connivence administrative vertement corroborée le samedi 31 août dernier par les différentes menaces de Guéi Bahié André, vice-président du Conseil régional du Guémon chargé du Département de Bangolo, à l’égard de la présidente élue et certains de ses membres à Abidjan-Cocody, dans le sous-quartier Faya-Abrit 2000.