Dans le village de Djahakro, situé dans la commune de Yamoussoukro, un groupe de femmes entreprenantes de l’association des commerçantes de Djahakro se sont lancées dans la culture du champignon. Cette activité, encore peu répandue en Côte d’Ivoire, constitue pourtant une opportunité économique rentable pour ces femmes en quête d’autonomisation.
Selon Mme Diomandé Mantogoman, présidente des commerçantes de Djahakro, la culture du champignon est une activité qui mérite d’être développée et appropriée par toutes les couches sociales. Les champignons sont devenus un plat favori des consommateurs dans les lieux de gastronomie de la capitale ivoirienne, Abidjan.
Mais les champignons ne sont pas seulement délicieux, ils ont également des vertus thérapeutiques importantes. Ils aident à lutter contre les maladies métaboliques telles que l’hypertension artérielle et le diabète, et contribuent au nettoyage du sang.
L’initiative de ces femmes de Djahakro est donc à saluer et à encourager. En développant la culture du champignon, elles contribuent non seulement à leur autonomisation économique, mais également à la promotion d’une alimentation saine et bénéfique pour la santé.
Appel à l’action
Mme Diomandé Mantogoman lance un appel à toutes les couches sociales pour qu’elles s’approprient cette activité économique prometteuse. Ensemble, nous pouvons contribuer à développer cette filière et à promouvoir les bienfaits des champignons pour notre santé et notre économie.