Le renforcement de la collaboration entre l’État et les acteurs privés du secteur immobilier était au cœur de l’audience accordée, le lundi 16 février 2026, par le ministre de l’Urbanisme, du Logement et du Cadre de vie, Sanogo Moussa, à une délégation de la (CNPC-CI).
Première rencontre officielle entre le ministre et cette faîtière des professionnels de l’immobilier depuis sa nomination, cette séance de travail s’inscrit dans une dynamique de consolidation du dialogue public-privé autour de la mise en œuvre de la politique nationale de l’habitat.
Conduite par son président, , la délégation a exprimé la volonté de sa corporation de jouer pleinement sa partition dans l’atteinte des objectifs gouvernementaux en matière de production de logements, notamment dans les villes et districts du pays.
Si les promoteurs ont salué les avancées enregistrées dans le cadre du programme présidentiel de logements sociaux initié depuis 2012, ils ont toutefois attiré l’attention du ministre sur certaines contraintes structurelles susceptibles de ralentir la dynamique engagée. Au nombre de celles-ci figurent les difficultés d’accès au foncier et les lenteurs administratives dans le traitement des dossiers techniques.
Intervenant au terme des échanges, le vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes de la CNPC-CI, , a insisté sur la nécessité d’améliorer la célérité dans la délivrance des actes administratifs, de renforcer les capacités des acteurs du foncier et de faciliter l’accès aux mécanismes de financement, avec l’appui de l’État et des institutions bancaires.
Dans cette perspective, les promoteurs ont proposé la mise en place d’un cadre permanent de concertation avec le ministère, en vue de structurer les échanges et d’apporter des réponses durables aux préoccupations du secteur.
Une proposition favorablement accueillie par le ministre Sanogo Moussa, qui a salué l’engagement des professionnels aux côtés des pouvoirs publics. Il a, en outre, réaffirmé sa volonté de promouvoir un partenariat structuré et pérenne, tout en annonçant des mesures visant à faciliter l’accès des opérateurs légalement constitués aux documents administratifs nécessaires à l’exercice de leurs activités.