Il n’y a pas longtemps la présidente de l’ONG KONK Déazo Berenger était en visite dans les champs des groupements des femmes ayant reçu de sa structure des appuis financiers pour leurs activités génératrices de revenus ( AGR). C’était pour s’imprégner des avancées de leurs projets agricoles respectifs. Ce sont plusieurs plantations de manioc qui ont été visitées .
Ce vendredi 06 mars 2026 elle a fait le bilan de cette visite et profité pour donner son point de vue sur la célébration de la journée internationale des droits des femmes. Avant de faire savoir que l’ONG KONK depuis sa création jusqu’à maintenant cherche à parfaire l’image et la statut social des femmes du monde rural.
» Notre organisation œuvre principalement dans les zones rurales, notamment dans le secteur agricole avec un accent particulier sur l’autonomisation économique et sociale des femmes. Nous accompagnons les femmes rondes pour renforcer leur capacité de production, améliorer leurs revenus et contribuer durablement à la sécurité alimentaire. Ces femmes méritent reconnaissance et accompagnement. » a fait savoir Déazo Berenger, présidente de l’ONG KONK.
» Au delà ce sont leurs droits qui nous préoccupent.Leur statut social. Par conséquent, à la veille de la célébration de la journée des droits des femmes, nous tenons à apporter notre vision de la condition de la femme dans un monde en pleine mutation et où plusieurs défis sont à relever . Je pense qu’à terme de toute initiative en vue de bien être et mieux être, il faut que la femme soit indépendante financièrement et qu’elle puisse s’affirmer en toute circonstance avec la plénitude de ses acquis au fil des années. Donc pour moi les droits des femmes doit concilier avec leur autonomie financière . » a-t-elle ajouté.
C’est avec beaucoup d’enthousiasme que Déazo Berenger a dressé un tableau très satisfaisant des projets agricoles des femmes rurales du Tonkpi qui sont dans une bonne dynamique. » A part les techniques culturales sur lesquelles on doit les former en permanence, on se rend compte qu’au bout de la chaîne on doit leur trouver débouchés sûrs pour la commercialisation des produits agricoles, mais l’ONG doit réfléchir à transformation au plan local de ses produits. C’est un autre défis, et nous pensons bien le relever avec le temps. » a indiqué la présidente de KONK. L’ONG qui veut faire des femmes rurales du Tonkpi des piliers du département local.
AXEL GONKANOU
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