Ce onzième (11e) numéro de votre rubrique satirique billet retour revient sur les réactions preuves du succès de son dixième numéro dans les colonnes de lepointsur.com.
Le « billet retour les législatives de 2025 : zoom sur les tares à l’origine de l’échec cuisant de certains candidats » à Danané du 18 mars 2026 a connu un franc succès, pour avoir diversement été apprécié des politiques.
En effet, alors que des candidats malheureux et certains candidats nouvellement élus au poste de député dans le Tonkpi ont apprécié cette production intellectuelle à sa juste valeur pour sa rigueur et sa sévéreté, non sans nous inviter à les coatcher en communication, d’autres candidats malheureux au contraire, se sont tout de suite vus transparaître dans ce miroir. Voyant en cet article pourtant non nominatif mais hautement hermétique, « une attaque frontale », voire une insulte à leur conscience, imbus de leur rang et classe sociale.
Mais pourquoi voudrait-on que le journaliste cache la vérité avec sa main? La critique ne constitue-t-elle donc pas l’essence de la démocratie tant chantée dans les universités, dans le monde? Pourquoi voudrait-on contraindre la presse à danser dans la direction du vent?
Étant donné que la presse se veut une redoutable arme de développement de la démocratie au travers des critiques, mieux vaut s’y habituer et apprendre à se mettre au pas, si et seulement si l’on veut gérer le peuple et, si et seulement si, l’on renconnaît à la presse toute sa puissance et sa place de 4e pouvoir dans le monde. « Car qui suis-je pour redouter les critiques, si Thiam, Gbagbo, Affi et Alassane, des référents politiques nationaux et internationaux par excellence de nombre de cadres politiques font aussi l’objet de critiques diverses constantes? », s’est interrogé un polititologue.
Dans ce numéro dix (10) de votre rubrique satirique « Billet retour », nous indiquions que dans la circonscription électorale numéro 193, des candidats de partis politiques réguliers et/ou occasionnellement parachutés et souffrant de légitimité, devant par extraordinaire « sortir dans gorge », y sont pourtant restés, malheureusement. Or, pour remporter les élections législatives de décembre 2025, il leur aurait surtout fallu tout simplement, revoir plusieurs paradigmes sur le terrain, pour gagner davantage la confiance du peuple électif non dupe, en quête aussi de pitence en périodes électorales.
Car si les curriculum vitae (Diplômes, titres, grades et catégories sociales) seuls suffisaient pour être élus, tous (Ndlr : Suivez mon regard), seraient actuellement élus à l’hémicycle ivoirien, pour défendre les populations. Et le peuple se serait trompé d’avocat. Ainsi pour corriger toutes ces tares, la latitude doit être donnée désormais à la base de des formations politiques pour choisir son vrai avocat…
« De toute critique, l’on doit apprendre à en tirer des leçons pour mieux méthodiquement arpenter les étapes de sa vie », dixit un sage de Kouan-houlé, dans le département de Danané.
À bientôt pour un douzième (12e) numéro de billet retour très croustillant sur les rififis entre cadres du RHDP dans le Gôh à forte odeur de chasse aux sorcières.
Ouncado PIERROT