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Côte d’Ivoire : Après une mystérieuse découverte dans la forêt du Banco, le message de l’OIPR aux chercheurs du monde entier

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Le buffle, un animal à quatre pattes d’une rareté extrême dans les forêts ivoiriennes vient de pointer son nez dans le Parc National du Banco (PNB), communément connu sous le nom de « forêt du Banco », à Abidjan. Une découverte récemment saluée par l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves de Côte d’Ivoire (OIPR), non sans inviter les chercheurs du monde entier à des appuis divers, afin de faire des études approfondies sur cette espèce du règne animale dont la présence suscite encore tant d’interrogations dans le milieu scientifique et forestier ivoirien.

Les informations livrées par certains riverains et autres randonneurs dans la « forêt du Banco » ont finalement été confirmées récemment par les images de caméras à déclenchement automatique.

À en croire l’OIPR à travers son service communication, « avec cette observation, l’on serait tenté de se poser un certain nombre de questions suivantes :

  • D’où viennent [ces buffles], quand on sait le couloir de transhumance entre le Banco et la forêt classée d’Aguédédou sont coupés par les constructions et les infrastructures routières ?
  • combien sont-ils ?
  • Comment vivent-ils à cet endroit en plein cœur d’Abidjan ? »

« Le Parc national du Banco est une aire protégée d’une superficie de 3 438,30 ha situé en plein cœur d’Abidjan. Localisé entre les communes d’Attécoubé au Sud, d’Adjamé au Nord-Est, d’Abobo au Nord et de Yopougon à l’Ouest, ce poumon vert et réservoir hydraulique du District Autonome d’Abidjan est renfermé d’histoires et de merveilles naturelles que peu de personnes connaissent. Il dispose en son sein, une école des cadres forestiers qui date de l’ère de l’Afrique Occidentale Française ; une ancienne ferme piscicole de plusieurs étangs pour la formation des cadres halieutes ; une rivière sacrée qui le traverse du Nord au Sud contenant d’énormes silures de taille hors pair ; un arboretum de 12 ha aménagé pour la récréation du public ; l’ancienne résidence du Gouverneur RESTE Dieudonné devenu aujourd’hui la maison de la nature ; une colonie de singes et de chimpanzés et bien d’autres mammifères comme les guibs harnachés, les céphalophes de maxwell ainsi des rongeurs, des musaraignes de wimmer, les batraciens, les reptiles, les insectes, les oiseaux et les microorganismes qui suscitent beaucoup de centre d’intérêt scientifique », a éludé l’OIPR dans un communiqué dont copie est parvenue à notre rédaction ce jeudi 9 avril 2026, aux environs de 12h30 mn.

Ouncado PIERROT, infos sercom OIPR

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