À l’occasion de la célébration du 66ᵉ anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, Kouassi Simon, citoyen, fils et cadre de Toumodi, a adressé un message à ses concitoyens. Dans un contexte où la cohésion nationale demeure un enjeu majeur, il appelle les Ivoiriens à regarder le chemin parcouru avec fierté, tout en se tournant vers l’avenir avec espérance.
« La cohésion sociale doit rester le ciment de notre vivre ensemble »
En ce jour de commémoration de l’accession de la Côte d’Ivoire à la souveraineté nationale, Kouassi Simon invite ses compatriotes à conjuguer mémoire, responsabilité et espérance.
Pour lui, célébrer l’indépendance ne consiste pas seulement à se remémorer les acquis du passé. C’est également prendre conscience de la responsabilité collective qui incombe à chaque citoyen dans la préservation de la paix et de l’unité nationale.
« Célébrer notre souveraineté, c’est honorer la mémoire de ceux qui ont bâti cette terre de promesse, tout en mesurant la responsabilité qui est la nôtre aujourd’hui : préserver et chérir notre bien le plus précieux, qui nous unit », souligne-t-il.
La cohésion sociale, socle du vivre-ensemble
Dans son message, le cadre de Toumodi insiste particulièrement sur la diversité qui caractérise la société ivoirienne. Une richesse qu’il considère comme un atout à préserver à travers le dialogue, l’écoute et le respect mutuel.
« Notre nation est un joyau façonné par sa diversité. Pour que cette mosaïque humaine continue de briller, la cohésion sociale doit rester le ciment de notre vivre ensemble », affirme Kouassi Simon.
À ses yeux, cette cohésion ne peut être imposée. Elle doit être construite au quotidien, notamment par le dialogue et la capacité des citoyens à dépasser leurs différences.
Il plaide ainsi pour un dialogue permanent, empreint de sagesse et de fraternité, capable de « bâtir des ponts là où d’autres élèvent des murs ».
Pour une réconciliation qui guérit les blessures du passé
Au cœur de son intervention figure également la question de la réconciliation nationale. Kouassi Simon défend une réconciliation qu’il veut « vraie », capable de dépasser les rancœurs et de favoriser un nouveau pacte autour d’un idéal commun : la paix durable.
« Une paix qui ne soit pas l’absence de bruit, mais une harmonie profonde, un pacte tacite entre générations pour ne plus jamais hypothéquer notre avenir », explique-t-il.
Cette vision de la paix repose, selon lui, sur la responsabilité des générations actuelles envers celles qui viennent. Il appelle donc à préserver les acquis de la paix et à éviter que les divisions du passé ne compromettent l’avenir du pays.
La liberté d’expression au service du progrès
Kouassi Simon évoque également la nécessité de préserver une liberté d’expression constructive. Pour lui, les critiques, les idées et les visions différentes doivent pouvoir s’exprimer dans le respect et avec pour objectif commun le progrès de la nation.
« Une nation forte est une nation qui écoute tous ses enfants parler », soutient-il, estimant que le débat constructif contribue à faire grandir la société ivoirienne.
Justice sociale et égalité des chances
Enfin, son message met en avant la question du partage des richesses et de l’égalité des chances. Il appelle à consolider une justice sociale permettant à chaque Ivoirien de bénéficier des fruits du développement national.
« Chaque Ivoirien, peu importe son origine ou son milieu, doit pouvoir rêver grand, étudier, entreprendre et réussir grâce à son seul mérite », défend-il.
Pour Kouassi Simon, la prospérité de la Côte d’Ivoire ne saurait donc être dissociée d’une meilleure équité dans l’accès aux opportunités.
À travers cet appel à l’unité, au dialogue, à la réconciliation, à la liberté d’expression constructive et à la justice sociale, le fils et cadre de Toumodi livre un message qui se veut avant tout rassembleur.
Un appel à regarder le passé avec lucidité, le présent avec responsabilité et l’avenir avec confiance.
« Vive la Côte d’Ivoire unie, forte et prospère ! »
Alassane Digbeu