À quelques jours des Journées de paix et de cohésion sociale, prévues les 28 et 29 août 2026 à Diabo, la mobilisation s’intensifie dans le Canton Gblo. Le président de la Coordination pour le renouveau Gblo (CR-Gblo), Ferdinand Kouassi, dit Watchard Kedjebo, a entrepris plusieurs actions pour susciter une forte participation des populations à cette célébration placée sous le signe de la paix, du vivre-ensemble et de la fraternité. Le vendredi 21 août, il a réuni à son domicile de Diabo des représentants de différentes couches de la population. Cette rencontre a permis au conseiller économique, social et environnemental de présenter les enjeux de ces journées et surtout d’appeler les populations à se mobiliser autour de l’initiative.
Pour Watchard Kedjebo, cette célébration doit dépasser le simple cadre d’une activité festive. Elle doit permettre aux filles et fils du Canton Gblo de se retrouver, d’échanger et de réaffirmer leur attachement aux valeurs de paix et de cohésion sociale: « Nous voulons que ces journées soient un grand moment de rassemblement, de fraternité et de dialogue. Chacun doit pouvoir y apporter sa contribution », a-t-il fait savoir.
Le président de la CR-Gblo a particulièrement insisté sur la participation des différentes composantes de la société. Chefs traditionnels, cadres, jeunes, femmes, leaders communautaires, associations, organisations de la société civile, amis et sympathisants de la paix sont ainsi invités à prendre une part active aux festivités. La présence annoncée de plusieurs personnalités et invités spéciaux constitue, selon lui, une raison supplémentaire pour les populations de Diabo de se mobiliser. Il souhaite que la localité démontre, à travers son accueil et sa mobilisation, son attachement aux valeurs de paix et d’hospitalité. Mais au-delà de la célébration, Watchard Kedjebo entend également faire de ces journées une tribune pour saluer les actions de développement engagées par le président de la République, Alassane Ouattara, dans la région.
Il estime que la réalisation et la pérennisation des infrastructures et projets de développement nécessitent un climat social apaisé. D’où son appel à préserver la cohésion entre les populations :« Notre département a besoin de paix et de cohésion pour poursuivre son développement. Nous devons rester unis et créer les conditions pour que les actions de développement se poursuivent », a-t-il indiqué.
Prince Koffi