La communauté musulmane de Kouto, dans la région de la Bagoué, a célébré dans la ferveur, dans la nuit du lundi 24 au mardi 25 août 2026, le Maouloud, marquant la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW). La cérémonie a réuni de nombreux fidèles venus de plusieurs localités de Côte d’Ivoire, ainsi que des imams, cadres et fils de la région, autour d’un message central : la paix, l’unité et la cohésion sociale.
Parmi les personnalités présentes figurait Dr Yamoussa Coulibaly, Président-directeur général de Challenge Immobilier International (Chim-Inter) et vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes de la Chambre nationale des promoteurs et constructeurs agréés de Côte d’Ivoire (CNPC-CI).
Fils de Kouto et profondément attaché à sa région d’origine, Dr Yamoussa Coulibaly a expliqué l’importance particulière que revêt cette célébration pour les ressortissants de la Bagoué.
« Je suis fils de Kouto et de la région de la Bagoué. Chaque année, la célébration de l’anniversaire de la naissance du Prophète Mohamed (SAW) est comme un pèlerinage pour nous », a-t-il déclaré.
Pour le dirigeant de Chim-Inter, le Maouloud constitue bien plus qu’un rendez-vous religieux. Il représente également une occasion privilégiée pour les fils et filles de la région de se retrouver, de renforcer les liens familiaux et fraternels et d’élever des prières pour la paix, la sécurité et le développement de la Côte d’Ivoire.
Des prières pour la paix et la stabilité de la Côte d’Ivoire
Dans son intervention, Dr Yamoussa Coulibaly a également invité les fidèles à prier pour la Côte d’Ivoire et pour ses dirigeants. Il a notamment appelé à soutenir les actions du président de la République, Alassane Ouattara, qu’il a présenté comme un acteur majeur de la stabilité et du développement du pays.
« Il a beaucoup fait pour la stabilité et le progrès de notre pays. Il continue de bâtir la Côte d’Ivoire et notre contribution, en tant que cadres et fils de cette nation, est d’être à ses côtés et de soutenir ses actions auprès de nos parents », a-t-il soutenu.
Il a ainsi appelé les populations à privilégier l’unité, la paix et la solidarité, estimant que la responsabilité des cadres ne se limite pas à leur réussite individuelle, mais implique également leur engagement en faveur du développement de leurs communautés.
La cohésion sociale au cœur des messages
Les autres intervenants ont également placé la paix et la cohésion sociale au centre de leurs différentes interventions.
Konaté Sidiki, venu d’Adzopé, a insisté sur la nécessité de préserver les relations fraternelles entre les populations.
« Sans la paix, il n’y a pas de développement ni de liberté. Nous devons donc cultiver la paix entre nous, les fils de la localité, mais aussi avec nos frères étrangers », a-t-il rappelé.
Dans le même esprit, Madoussou Fofana a exprimé sa reconnaissance au président de la République et à son gouvernement pour les efforts consentis en faveur de la stabilité du pays. Konaté Yaya a, pour sa part, témoigné de la quiétude qu’il estime retrouvée depuis l’accession d’Alassane Ouattara à la magistrature suprême.
L’appel de l’imam Konaté Soualio au vivre-ensemble
La prière du Maouloud a été dirigée par l’imam Konaté Soualio, guide religieux de la grande mosquée de Kouto et représentant départemental du Conseil supérieur des imams, des mosquées et des affaires islamiques (COSIM).
Dans sa prédication, l’imam a développé le thème de la « cohésion sociale », retenu cette année par le COSIM. Il a exhorté les fidèles à renforcer l’unité, la solidarité et le vivre-ensemble, en rappelant l’importance de préserver la paix au sein des communautés.
Au terme de cette célébration, le Maouloud 2026 à Kouto s’est ainsi imposé comme un important rendez-vous religieux et communautaire. Au-delà de la commémoration de la naissance du Prophète Mohamed (SAW), la rencontre aura été une tribune pour rappeler l’importance de la paix, de la cohésion sociale et de la solidarité, autant de valeurs jugées indispensables à la consolidation du vivre-ensemble et au développement de la Côte d’Ivoire.