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Nouvelle architecture électorale : ce que le MDR demande à travers ses propositions

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Après la dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI), le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR) propose une nouvelle architecture électorale fondée sur l’équilibre, le consensus et la transparence.

La dissolution de la Commission électorale indépendante (CEI) ouvre une nouvelle étape dans l’organisation du processus électoral en Côte d’Ivoire. Cette situation relance le débat sur la composition, le fonctionnement et les garanties d’indépendance de la future institution chargée des élections.

C’est dans ce contexte que le Mouvement Démocratique pour le Renouveau (MDR), présidé par Diarra Bilali, formule ses propositions. Dans un communiqué en date du mardi 6 octobre 2026, dont nous avons reçu copie, le parti appelle à une réforme en profondeur de l’architecture électorale.

Une Commission sans domination politique

Pour le MDR, la future Commission doit reposer sur un équilibre entre les différentes sensibilités de la société ivoirienne. Le parti estime qu’aucun camp politique ne doit pouvoir exercer seul une influence dominante sur l’institution.

Le mouvement propose ainsi une composition associant les partis politiques représentatifs, la société civile, les organisations professionnelles et citoyennes ainsi que les institutions compétentes.

Le MDR accorde également une importance particulière au choix du président de la future Commission. Il souhaite une personnalité reconnue pour son intégrité, son impartialité et sa compétence, désignée selon une procédure consensuelle.

Des résultats plus transparents

Le parti propose également plusieurs mesures concernant la publication et la vérification des résultats électoraux.

Il demande notamment la publication des résultats bureau de vote par bureau de vote, ainsi que l’accès des représentants des candidats aux procès-verbaux.

Le MDR souhaite également une publication rapide des données électorales et la mise en place d’un mécanisme transparent de vérification et de contestation des résultats.

Une plus grande implication des citoyens

Autre demande du parti : renforcer la participation des citoyens, des observateurs nationaux et des organisations de la société civile dans le suivi du processus électoral, conformément à la législation en vigueur.

À travers ces propositions, le MDR entend contribuer à restaurer la confiance dans le processus électoral. Pour le parti de Diarra Bilali, la future architecture doit garantir l’équilibre entre les acteurs, la transparence du scrutin et la prise en compte de chaque voix.

Le MDR appelle ainsi à une réforme consensuelle de la Commission électorale, qu’il considère comme un enjeu majeur pour la crédibilité des élections et la stabilité démocratique en Côte d’Ivoire.

Natacha kouakou

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