Pour mieux être outillé et efficace dans la prise en charge des personnes victimes des violences basées sur le genre(VBG), la caritas Bouaké a procédé à un renforcement de capacités de ses membres. Cette formation sur la tuberculose et les violences basées sur le genre a permis de former une dizaine de personnes, le mercredi 28 décembre 2022 à la Cathédrale diocésaine de Bouaké. Cet atelier s’inscrit dans le cadre du projet santé sexuelle reproductive et de lutte contre les viols, les violences sexuelles et psychologiques faites aux filles et aux femmes handicapées et non handicapées initié par le DDE-CI (dignité et droits pour les enfants en Côte d’Ivoire) et est financé par l’Onu-femmes et la fondation Liliane dont la caritas Bouaké est le partenaire de mise en exécution dudit projet. À cet effet, Tiessé Sidonie épouse Amany, point focal VBG à la caritas diocésaine Bouaké a soulignée l’importance de cette formation :« Nous sommes des personnes qui faisons la prise en charge des personnes vulnérables en charge alors il faut que nous ayons les rudiments nécessaires pour pouvoir accompagner et aider ces personnes dans les prises en charge. Aujourd’hui nous avons beaucoup appris sur la tuberculose, les violences basées sur le genre, la santé mère et enfant » a indiquée Tiéssé Sidonie avant d’exprimer ses attentes au sortie de cette formation tout en faisant un bilan dudit projet « Nos attentes est que la caritas doit être plus outillé pour pouvoir faire la prise en charge des différentes victimes. À ce jour, grâce à ce projet, nous avons sensibilisés plus de 5000 personnes, formés plusieurs couches sociales et faire la prise en charge d’une centaine de personnes » a t-elle soulignée.
Ayant formé, les participants sur la santé mère et enfant, Zaouli bi Zaouli, conseillé à l’AIBF Bouaké a souligné qu’il faudrait équipé les centres de santé de matériels adéquat afin de lutter efficacement contre la mort de la mère en accouchement mais aussi de préserver l’état de santé du bébé.
Cette formation a été appréciée par les participants, comme a indiqué Kouassi Yoboué Jeannine, élève en première A qui à l’en croire cette formation a contribué à son épanouissement social et intellectuel car elle ignorait beaucoup sur les VBG et la tuberculose.