Sieur Dahouet Augustin serait-il au-dessus des lois de la république ?
La loi est dure mais c’est la loi. Tous que nous sommes, sommes égaux devant les lois de la république. Voici des principes juridiques qui régissent la vie en société. Lorsque ces principes sacro-saints sont respectés par ceux qui ont délibérément choisi de vivre ensemble, cela crée un environnement favorable à la paix et à la cohésion gage d’un vrai vivre ensemble. À Yamoussoukro surles terres du père fondateur et précisément dans sa famille un membre à choisi de fouler au pied ces principes du bon vivre ensemble
Sieur Augustin Dahouet car c’est de lui qu’il s’agit débouté par la Cour Suprême depuis le 1er juin 2017, continue contre toute attente de contester la légitimité du Chef du Canton Akouè, Augustin Thiam Houphouët, par ailleurs ministre, Gouverneur du District autonome de Yamoussoukro.
Ce dernier, petit-fils du président Houphouët Boigny reconnu par la juridiction suprême et désigné selon les us et coutumes a accompli tous les rituels de succession en matière de chefferie cantonale des Akouè et est détenteur d’une attestation préfectorale délivré en 2017.
Malgré cette réalité , Augustin Dahouet continue de dénier on ne sait au nom de quelle logique toute légitimité à Augustin Thiam, et ce, depuis plus d’une décennie en brandissant un prétendu document qui selon lui serait une décision de l’autorité coutumière suprême des Baoulés.
Après investigation, il revient que l’arrêté N° 001/2014 du 30 juillet 2014 détenu par celui-ci est un produit d’un laboratoire de faux. Ce document selon les mêmes investigations n’aurait jamais été délivré par la Régence du Royaume Baoulé de Sakassou comme le fait croire le détenteur.
Il ressort et de toute évidence que Augustin Dahouet s’est établit lui-même un prétendu arrêté de nomination selon lui établi par le royaume de Walèbo.
Les documents dits de décision et d’arrêtée reconnaissant Dahouet comme chef canton sont ses propres œuvres fabriquées à partir de son ordinateur à domicile et transférer à son ancien complice François Ouégnin qui a fini par de se désolidarisé de Dahouet.
Selon les informations copiées sur une clé USB remis par Francois Ouégnin, Dahouet Augustin a rédigé lui-même la décision et l’arrêté puis posé numériquement la copie scannée du tampon de régence du royaume de Walébo. Il transfert ensuite les documents à son complice sur une note à travers un e-mail:« Bonsoir François, trouve joint copie de deux projets, décision et arrêté » stipule la capture d’écran sur le mail transféré par François.
Un autre e-mail qui expose mieux les conspirations du convoiteur du trône de la chefferie cantonale Akouè, Dahouet écrit ceci : « Bonjour François, j’ai un peu simplifié ‘‘l’ARRETE’’ et fait quelques changement à la ‘‘DECISION’’, bonne lecture » la preuve que tous les documents en possession Dahouet Auguste sont du faux.
A ce stade, Lhomme se met sous le coup de la loi pour faux en écriture publique, usurpation de titre, trouble à l’ordre publique.
Pour s’assurer d’effacer toutes les traces, lorsque leur complice les a lâché, Dahouet et ses acolytes n’ont trouvé mieux que de cambrioler le domicile de François Ouégnin en emportant son ordinateur, heureusement que ce dernier avait déjà transféré les données sur une clé usb.
Un examen du document
L’arrêté de Augustin Daouhet, porte le N° 001/2014 du 30 juillet 2014. Il a été et demeure unique document de ce genre délivré par Walèbo. Il n’y a pas eu avant et encore moins après un autre document comme par extraordinaire.
DAHOUET s’entête en se fondant sur sa dite décision du WALEBO. Cependant, en règle générale, le Walebo n’a aucun pouvoir pour désigner les chefs cantons Baoulé et ne l’a jamais fait.
Si le royaume Baoulé de Sakassou était habilité à délivrer des arrêtés de nomination des chefs canton, ce qui n’est pas le cas, il ne commencerait pas et ne s’arrêterait pas qu’en un seul. Mais, la chefferie traditionnelle qui a ses réalités ne saurait tomber entre les mains du premier venu.
Que font alors les autorités compétentes ?
Sur une photo qui a fait le tour de la toile et des réseaux sociaux, à l’occasion de l’arrivé de l’équipe Camerounaise à Yamoussoukro, pour la Coupe d’Afrique des Nations, le secrétaire général de la préfecture de Yamoussoukro a été vu auprès Dahouet Agustin dans les apparats de chef se faisant appelé chef du canton des Akouè. Il y a-t-Il une loi pour le commun des mortels et une autre pour M. Dahouet? Autrement dit, M. Dahouet serait-il au-dessus de la loi? Pourquoi Dahouet Augustin défi-t-il les institutions étatiques depuis plus d’une décennie sans être inquiété.
Quant aux chefs Akouè, ils lancent un appel aux autorités de tutelles. « Que le préfet prenne ses responsabilités, que le ministère de l’intérieur prenne ses responsabilités pour que nous arrêtions de vivre cette mascarade.
Nous interpellons le ministre de l’intérieur parce qu’il est notre première autorité. Nous aussi nous représentons le président de la république dans nos villages, pourquoi peut-on laisser bafouer notre autorité ? » s’est indigné Baba Kouassi Yao Maurice secrétaire général (Sg) permanent de la chefferie traditionnelle de Yamoussoukro, lors d’une conférence de presse.
Kra Koudio