Le réseau des chefs d’établissements préscolaires de Côte d’Ivoire (RECEPCI) a organisé récemment sa sortie officielle à Abidjan dans la commune d’Adjamé pour une amélioration des conditions de travail à l’occasion du lancement officiel de ses activités.
Dans son plaidoyer, le RECEPCI a interpelé les autorités sur les défis du secteur et formulé quelques doléances majeures. En l’occurrence l’allocation équitable des budgets à l’ensemble des centres de protection de la petite enfance (CPPE), afin de garantir leur bon fonctionnement et une prise en charge adéquate des enfants. La seconde doléance est l’attribution d’une prime de direction aux chefs d’établissements préscolaires à l’instar de leurs collègues des écoles primaires.
Tout ceci vise à faire connaître les efforts consentis et les sacrifices qu’ils font quotidiennement ainsi que leur engagement dans l’encadrement des tout-petits.
Le Directeur de cabinet du ministre de la femme, de la famille et de l’enfant, Diarrassouba Moussa a rassuré les acteurs du système préscolaire quant à la prise en compte de leurs préoccupations, entre autres la signature imminente des arrêtés en attente, permettant aux structures concernées d’être légalement reconnues et d’accéder aux budgets de fonctionnement.
Tiama Geoffroy, Directeur du CPPE de Koumassi centre et président du RECEPCI, a dit dans son allocution : « Nous sommes convaincus que le développement harmonieux du préscolaire passe par un financement structuré et équitable, permettant à chaque établissement, quelle que soit sa localisation de fonctionner dans des conditions optimales. »
Il n’a pas manqué de remercier le gouvernement dans ses efforts inlassables en faveur de la petite enfance, la création de structures éducatives et l’octroi de budgets de fonctionnement à certains CPPE et centre d’action communautaires pour l’enfance (CACE).
Tiama Geoffroy, président du RECEPCI, a pris un engagement ferme pour le suivi des actions du RECEPCI. Il œuvrera en collaboration avec les syndicats et la Direction des ressources humaines du ministère de la femme, de la famille et de l’enfant.
Le RECEPCI et son président entendent jouer un rôle pour la défense de leurs intérêts et les conditions d’éducation des tout-petits. Il faut rappeler que plusieurs autorités étaient présentes à cette cérémonie.
K. Antoine