Le conseil des Ministres du mercredi 26 février 2025 dernier, à Abidjan-Plateau, a porté sur les mesures générales
(Projets de lois et projets de Décrets), les mesures individuelles, les communications et les questions diverses. Au nombre des 11 projets de décrets adoptés à cette occasion dans les mesures générales figurent ceux relatifs au foncier dans la ville de Bouaké.
Il s’agit d’une part, d’un domaine de l’Etat d’une superficie de 549,5 hectares situé aux environs de l’échangeur de Sakassou, prévu pour abriter la zone logistique et industrielle de Bouaké, destiné à offrir des conditions optimales d’installation, de compétitivité et de performance aux opérateurs économiques qui désirent s’implanter à Bouaké.
Et, d’autre part, il s’agit en second lieu d’un décret portant déclaration d’utilité publique du périmètre du projet d’aménagement urbain dans le cadre du Grand Marché de Bouaké (Projet MABY). Ce décret couvre les trois (03) parcelles contigües d’une superficie globale de 31,6 hectares situées entre la Cathédrale et le carrefour N’Douba affectées à la réalisation du projet de construction du Grand marché de Bouaké prévu pour mettre à la disposition des populations un espace commercial de qualité et restructurer le centre-ville de la capitale du Gbêkè. Ces sites, à en croire le porte-parole du Gouvernement, sont interdits de toutes transactions.
Ainsi, au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, le Ministère de l’Economie, du Plan et du Développement, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère des Finances etdu Budget, le Ministère des Transports, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier, le Ministère de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Ecologique, le Ministère du Commerce et de l’Industrie et le Ministère des Eaux et Forêts ;
Le Conseil a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique du périmètre du projet d’aménagement et de construction de la zone logistique et industrielle de Bouaké.Ce décret s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique de développement de groupes logistiques, industriels et commerciaux initiée par le Gouvernement pour soutenir la dynamique de développement socio- économique.
Ainsi, ce décret intègre au domaine de l’Etat la parcelle d’une superficie de 549,5 hectares située aux environs de l’échangeur de Sakassou. Cet espaceest prévu pour abriter la zone logistique et industrielle de Bouaké, destinée à offrir des conditions optimales d’installation, de compétitivité et de performance aux opérateurs économiques qui désirent s’implanter à Bouaké.
Enfin, au titre du Ministère de la Construction, du Logement et de l’Urbanisme, en liaison avec le Ministère d’Etat, Ministère de l’Agriculture, du Développement Rural et des Productions Vivrières, le Ministère de l’Economie, du Plan et du Développement, le Ministère de l’Intérieur et de la Sécurité, le Ministère des Finances et du Budget, le Ministère des Transports, le Ministère de l’Equipement et de l’Entretien Routier , le Ministère de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité, le Ministère de l’Environnement, du Développement Durable et de la Transition Ecologique et le Ministère du Commerce et de l’Industrie ;
Le Conseil a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique du périmètre du projet d’aménagement urbain dans le cadre du Grand Marché de Bouaké (Projet MABY).Ce décret couvre les trois (03) parcelles contigües d’une superficie globale de 31,6 hectares situées entre la Cathédrale et le carrefour N’Douba. Ce site est affecté à la réalisation du projet de construction du Grand marché de Bouaké prévu pour mettre à la disposition des populations un espace commercial de qualité et restructurer le centre-ville de la capitale du Gbêkè.
Aussi, les détenteurs de droits coutumiers, de titres définitifs de propriété sur les emprises des différents projets, les locataires ou leurs ayants droit percevront une indemnisation conformément à la réglementation en vigueur.
En conséquence, « toute transaction, toute construction nouvelle, même précaire, tous types de travaux de nature à modifier l’état du sol, portant sur ces sites, sont interdits »; avait averti le porte-parole du Gouvernement Ivoirien.
Ouncado Pierrot