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Société

CRUFOACI : le leadership du Professeur Tidou salué par ses pairs

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Le leadership du professeur TIDOU Abiba Sanogo épouse KONÉ a été salué par les Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien.

Depuis 2018, c’est la Côte d’Ivoire qui Préside aux destinées de la Conférence des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien (CRUFOACI) de l’organisation à travers le Professeur TIDOU Abiba Sanogo épouse KONÉ, Présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé, une faîtière savante de l’espace francophone d’Afrique et de l’Océan Indien.

Son leadership ayant fait rayonner cette organisation a été salué par l’ensemble de ses pairs.

C’était à l’occasion de l’assemblée Générale Ordinaire 2023 de cette prestigieuse organisation qui s’est tenue du 12 au 13 juin 2023 à l’Université Joseph Ki Zerbo de Ouagadougou (Burkina Faso) sur le thème : « L’entrepreneuriat dans les universités francophones d’Afrique ».

Cette AG, qui a réuni 50 participants venant de 11 pays a été l’occasion pour l’ensemble des Recteurs des Universités Francophones d’Afrique et de l’Océan Indien de rendre un hommage mérité à la première responsable de cette organisation, le professeur Tidou Abiba Sanogo pour son engagement et son leadership, des valeurs qui ont permis à cette organisation de connaître une ascension fulgurante.

Le Président de l’Université, Joseph Ki Zerbo, le Professeur Jean-François Kobiané a traduit sa joie et celle des institutions de l’Enseignement Supérieure du Burkina Faso d’organiser la présente AG toute chose qui traduit la confiance du bureau exécutif aux recteurs et présidents d’institutions du Burkina Faso.

Il a exprimé ses vœux de voir la CRUFAOCI se présenter comme un espace du donner et du recevoir à travers lequel les IERS pourront trouver des solutions aux défis. Mais aussi, a-t-il souhaité l’ouverture de la structure à d’autres espaces linguistiques notamment anglophones.

À la suite du Président de l’Université Joseph Ki Zerbo, Madame la Présidente de la CRUFAOCI, le Professeur TIDOU Abiba Sanogo épouse KONÉ a d’abord salué la présence de Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, du Burkina-Faso pour sa spontanéité et pour son implication personnelle pour l’effectivité de l’Assemblée générale de la CRUFAOCI.

Elle a prié Monsieur le Ministre de bien vouloir transmettre à son Excellence Ibrahim Traoré, président de la République du Burkina Faso, ses chaleureuses et respectueuses salutations ainsi que sa reconnaissance pour l’importance qu’il accordait aux assises de la CRUFAOCI.

Tout en remerciant le comité d’organisation de cette Assemblée Générale piloté par le Professeur Jean-François Kobiané, président de l’Université Joseph Ki Zerbo , pour le travail de qualité abattu et l’accueil chaleureux réservé aux différentes délégations, la Présidente a tenu ensuite à remercier les représentants des organisations internationales partenaires et les institutions telles que l’AUF et l’Université Laval, qui ont soutenu les efforts de l’institution en apportant leur expertise, leur soutien matériel et financier.

Dans la foulée, la Présidente a situé le contexte du choix des thématiques de l’AG en relevant l’intérêt et les enjeux de l’adoption d’une politique cohérente d’éducation et de formation à l’entrepreneuriat dans les Institutions d’Enseignement Supérieures et de Recherche.

Les formations se présentent comme des réponses aux contingences, comme le lieu de confronter les points de vue, de relier les points et de coordonner les synergies, d’échanger sur les pratiques, de partager et mutualiser les expériences.

En d’autres termes, les conférences inaugurales doivent permettre aux Recteurs, Présidents et Directeurs d’IERS de se doter d’instruments pour penser et relancer la politique d’insertion des jeunes diplômés dans les institutions respectives.

À la suite de la Présidente de la CRUFAOCI, Monsieur le Ministre de l’Enseignement Supérieur de la République du Burkina Faso professeur Adjima THIOMBIANO a présenté le tableau de la recherche Scientifique et a formulé des recommandations pour évoluer vers des Universités plus dynamiques.

Il a relevé par ailleurs le chevauchement des institutions d’enseignement supérieur et invité celles-ci à penser à une restructuration gage d’un dynamisme.

La conférence inaugurale a porté sur « Les centres d’employabilité francophones (CEF) dans les universités membres de la CRUFAOCI ».

Elle a relevé quelques généralités sur l’AUF avant que le conférencier ne décline le plan de présentation en deux points notamment le programme entreprendre et programme et le centre d’employabilité francophone.

En somme, cette AG a tenu toutes ses promesses.

Natache Kouakou

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

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Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

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Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

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Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

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Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

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Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

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