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Société

Tabaski 2023 à Bouaké: le ministre Amadou Koné a prié à la grande mosquée de Bouaké et apporté son soutien aux communautés musulmanes de la région de Gbêkê

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Le Ministre des Transports Amadou Koné par ailleurs député de Bouaké commune a pris part à la prière marquant la célébration de la fête de la Tabaski ou l’aïd-el-kébir. C’était le mercredi 28 juin 2023 à la grande mosquée de Bouaké en présence de l’imam central de Bouaké, Badiawari Touré et des autorités administratives et politiques de la région. La veille, il a apporté son soutien à la communauté musulmane de la région de Gbêkê ( centre), mais et surtout aux familles démunies. Ce sont plus 200 moutons et 2 tonnes de riz qui ont été distribués.

Mercredi 28 juin 2023. Il est 8h26 lorsque le ministre Amadou Koné arrive à la grande mosquée de Bouaké sis au quartier Dar-es-Salam à Bouaké. Sur place, la communauté musulmane avec à sa tête l’imam Badiawari Touré, le maire sortant Nicolas DJIBO, le préfet de région, préfet du département de Bouaké, Tuo Fozie, le DG du trésor public et de la Comptabilité, Jacques ASSAHORE KONAN, l’ex ministre Gnamien Konan, des représentants du forum des confessions religieuses, le chef traditionnel de Nimbo ect.

Le message d’Amadou Koné

Interrogé par la presse après la prière, le ministre Amadou Koné a dit venir prier au nom du président de la République avec la communauté musulmane et lui transmettre ses salutations.
«  Au nom du président de la République, nous avons demandé au grand Imam de Bouaké de continuer à prier pour notre beau pays pour qu’il se porte de plus en plus bien. Pour que les élections locales à venir se déroulent dans de bonnes conditions. Et qu’elles nous renforcent davantage et ouvrent la voie du progrès et de la prospérité déjà bien engagés par le président Alassane Ouattara »  a-t-il fait savoir.

200 moutons et 2 tonnes de riz offerts par Amadou Koné

Notons que pour marquer sa solidarité à la communauté musulmane mais et surtout aux familles démunies, Amadou Koné a offert plus de 200 moutons et 2 tonnes de riz aux familles démunies. La distribution a été faite le mardi 27 juin 2023.

Une prière exceptionnelle pour les élections locales apaisées à Bouaké et le Gbêkê

Réagissant à la demande des autorités politiques et administratives présentes, l’imam de la grande mosquée de Bouaké, Badiawari Touré a fait des bénédictions pour le président Alassane Ouattara, la paix en Côte d’Ivoire et dans la région de Gbêkê. Il a exhorté les politiciens à s’aimer et à fraterniser car selon lui, tous travaillent pour le bonheur des Ivoiriens. Il a prié pour des élections apaisées à Bouaké et partout dans le Gbêkê.
Il a enfin rappelé la contribution du ministre Amadou Koné au rapprochement des chefs religieux, regroupés désormais au sein du forum des confessions religieuses de Bouaké.
«  Grâce au ministre Amadou Koné, nous sommes unis et aujourd’hui encore comme par le passé, il a remis 70 moutons pour permettre aux chefs religieux de passer de bonnes fêtes de l’Aïd-El-Kebir » a révélé l’imam Badiawari Touré.

Les origines de la fête de la Tabaski

Rappelons que cette fête l’Aid al-Adha, célébrée dans le monde entier par la communauté musulmane commémore le geste profondément sacré d’Abraham prêt à sacrifier son fils par obéissance à Dieu. Au dernier moment, un agneau lui a été offert en substitution, symbolisant la foi, le sacrifice et la miséricorde divine.
Cette fête de Tabaski, est donc l’engagement des fidèles musulmans envers la foi, la compassion et le partage. C’est un moment de réflexion, de prières et de générosité.
Enfin, alors que cette année, dans le monde entier, de nombreux musulmans célèbrent l’Aïd dans un contexte de graves crises humanitaires et d’agitation politique, tragiquement, certains doivent célébrer seuls, dans la clandestinité ou dans la répression, les musulmans de tous horizons doivent mettre de côté leurs priorités personnelles pour aider les personnes dans le besoin. Les États sont donc appelés à s’engager davantage pour la défense des droits humains de toutes les personnes, partout dans le monde, y compris le droit à la liberté de religion ou de croyance et à la liberté d’expression.

L’équipe de communication du ministre Amadou Koné souhaite un Hadj Mabrour aux musulmans qui effectuent leur pèlerinage sacré à la Mecque. Que cette fête spéciale soit une célébration de la solidarité et du dévouement au service. Aïd Moubarak.

Sercom Amadou Koné

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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