La région de Gbêkê en Côte d’Ivoire connaît une transformation significative grâce aux actions entreprises par le gouvernement ivoirien et d’autres acteurs et partenaires au développement.
Dans ces initiatives de développement le Conseil National des Jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI) région de Gbêkê dirigé par son délégué Inza Kifory Ouattara, occupe une place de choix. Réélu le 11 juillet 2021 pour un mandat de trois (3) ans, le délégué régional CNJCI multiplie les initiatives sur le terrain pour accompagner le développement de la région et contribuer au bien-être de ses habitants. À travers une série d’activités d’envergure, le CNJCI-Gbêkê s’impose comme un acteur clé pour la promotion de la cohésion sociale, l’insertion professionnelle des jeunes, l’autonomisation des femmes, et la lutte contre d’autres défis auxquels la région est confrontée.
CNJCI- Région de Gbêkê pour la cohésion, l’entrepreneuriat et l’autonomisation
Formation des jeunes aux métiers de média
La promotion de la cohésion et de la paix à Bouaké est l’une des priorités du CNJCI-Gbêkê. Conscient que l’harmonie sociale est essentielle pour le développement durable, l’organisation met en place des programmes visant à favoriser le dialogue intercommunautaire, à renforcer les liens entre les différentes parties prenantes et à résoudre pacifiquement les conflits éventuels. Grâce à ces efforts, la région de Gbêkê a connu une baisse des tensions et une augmentation de la coopération entre les communautés locales. En outre, le 2ème meilleur jeune de Côte d’Ivoire édition 2022 et son équipe s’engagent activement dans la promotion d’élections apaisées dans la région. Conscient du rôle crucial que jouent des élections libres et équitables dans le processus démocratique, le CNJCI met tout en œuvre pour sensibiliser les électeurs, encourager la participation citoyenne et prévenir les tensions liées aux élections. Grâce à cette implication, la région de Gbêkê a pu bénéficier d’élections pacifiques et transparentes, renforçant ainsi la confiance des citoyens dans le système politique. Parallèlement, le CNJCI de Gbêkê accorde une grande importance à la formation des jeunes à l’entrepreneuriat. Compte tenu du potentiel économique de la région, l’organisation offre des programmes de formation et de mentorat aux jeunes entrepreneurs, les aidant à développer leurs compétences, à élaborer des plans d’affaires solides et à accéder aux ressources nécessaires pour créer et développer leurs propres entreprises. Grâce à ces initiatives, de nombreux jeunes de la région ont pu concrétiser leurs idées et contribuer ainsi à la croissance économique de Gbêkê.
La sécurité et une bonne santé pour un développement durable
Lutte contre la Covid, remise de kits au préfet de police de Bouaké
En tant que partenaire privilégié des autorités locales, le CNJCI-Gbêkê contribue également à la doctrine de police de proximité. L’organisation travaille en étroite collaboration avec les forces de l’ordre pour renforcer la confiance entre la population et les services de police, favorisant ainsi un environnement sécurisé et protecteur pour tous. Grâce à leur approche de proximité, les jeunes de la région de Gbêkê ont développé une meilleure compréhension des enjeux de sécurité ; ce qui contribue à réduire la criminalité et à promouvoir un sentiment de sécurité au sein de la communauté.
En réponse à la pandémie de COVID-19, le CNJCI de Gbêkê a également joué un rôle actif dans la lutte contre la propagation du virus.
L’organisation a mené des campagnes de sensibilisation dans les communautés pour informer sur les mesures de prévention, distribuer des équipements de protection individuelle et soutenir les efforts de vaccination. Grâce à ces actions, le CNJCI-Gbêkê a contribué efficacement à la réduction des cas de COVID-19 dans la région, protégeant ainsi la santé et le bien-être de ses habitants.
Enfin, le CNJCI de Gbêkê apporte un appui significatif aux autorités locales dans toutes les initiatives en faveur des jeunes et des femmes pour leur autonomisation.
La nuit de l’entrepreneuriat avec les autorités locales de Bouaké
L’organisation collabore étroitement avec les institutions gouvernementales, les Organisations de la Société Civile (OSC) et les Organisations Non Gouvernementales (ONG) pour mettre en œuvre des programmes visant à renforcer l’accès à l’éducation, à promouvoir l’égalité des sexes, à encourager l’emploi des jeunes et à créer des opportunités économiques pour les femmes. Grâce à ces efforts, de nombreuses jeunes filles et femmes de la région de Gbêkê ont pu accéder à l’éducation, au leadership et à l’entrepreneuriat, devenant ainsi des agents de changement dans leurs communautés.
Dans l’ensemble, le Conseil National des Jeunes de Côte d’Ivoire (CNJCI)-Région de Gbêkê, dirigé par I’Inza Kifory Ouattara, joue un rôle essentiel dans le développement de la région. Grâce à ses actions de promotion de la cohésion et de la paix, de soutien aux élections apaisées, de formation des jeunes à l’entrepreneuriat, de contribution à la doctrine de police de proximité, de lutte contre la COVID-19 et d’appui aux initiatives en faveur des jeunes et des femmes, le CNJCI de Gbêkê est devenu un acteur incontournable dans la réalisation d’un développement durable et inclusif. Les résultats tangibles de leurs efforts témoignent de l’importance de la participation active des jeunes dans la construction d’un avenir meilleur pour la région de Gbêkê et pour toute la Côte d’Ivoire.
Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.
Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.
Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.
Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.
En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »
Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.
Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias. Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel. L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités. Le financement, un levier de transformation Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ? Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition. Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité. Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités. Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences. « Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso. Produire de l’or sans sacrifier l’environnement Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources. À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.
La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.
Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.
À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.
La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.
Le SYNAP-CI prépare la mobilisation
Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.
Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.
Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.
Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.
Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.
À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.