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Politique

Yamoussoukro: Dr. Augustin Thiam révèle les vraies raisons de l’échec du RHDP

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AUGUSTIN THIAM, MINISTRE-GOUVERNEUR DU DISTRICT AUTONOME DE YAMOUSSOUKRO

« Il ne sera jamais demandé à un Coulibaly d’aider un Kouadio à être maire à Korhogo »

Interview réalisée par Ouattara Abdul-Mohamed (Notre Voie)

Indexé comme le responsable de l’échec du Rassemblement des Houphouétistes pour la démocratie et la paix (RHDP) aux dernières élections locales à Yamossoukro, le ministre-gouverneur du district autonome, Augustin Thiam, par ailleurs chef canton des Akouè, s’est ouvert à Notre Voie. Sans langue de bois.

Notre Voie : Après les défaites du RHDP aux municipales et aux sénatoriales, vous avez été accusés d’être l’homme-orchestre de cet échec. Qu’en dites-vous ?

Augustin Thiam : Disons qu’il ne s’agit pas de tout le RHDP de Yamoussoukro. Il s’agit plutôt d’un groupe, proche du ministre Souleymane Diarrassouba. Ce groupe est réduit à sa portion congrue, je dois le préciser. Ce sont des bras cassés qui n’ont pour électorat que leur propre personne. Ces derniers,

pour ne pas les nommer, me vouent une haine personnelle, disons, ancienne. Lorsque le ministre Souleymane Diarrassouba a été désigné, il est venu me trouver pour me dire qu’il souhaitait me confier sa campagne. Je lui ai répondu ceci : « Petit frère, ton geste et ta démarche m’honorent. Je suis flatté que tu veuilles me confier ta campagne, mais je fais l’objet de pressions diverses. Même ma famille biologique exerce des pressions sur moi, mon entourage également ». Et j’ai ajouté : « Koné à

Bouaké, Touré à Daloa, Diarrassouba à Yamoussoukro, Coulibaly à Dimbokro, les gens en parlent autour de moi. Laisse-moi donc réfléchir et je te donnerai ma réponse ». Et mon jeune frère m’a dit : « Je te remercie pour ta franchise ».

Je donne cette précision pour dire que ma position qui consiste à dire que pour chaque région de Côte d’Ivoire, il vaut mieux, pour l’instant, que ce soit des autochtones qui soient têtes de liste. Surtout en pays Baoulé, cette position n’est pas nouvelle. Je ne vois pas où est le double langage. Après mûre réflexion, j’ai fait une tentative de présentation de liste unique PDCI-RHDP en parlant au maire sortant, Jean Gnrangbé

et à Diarrassouba. Malheureusement, le projet n’a pas abouti. Je ne vais pas revenir sur les raisons. Finalement, je décide d’accompagner le ministre Diarrassouba. A partir de cet instant, ce dernier choisit Loukou Léon comme directeur de campagne. J’ai marqué mon opposition à ce casting. Les mêmes causes produisent les mêmes effets. « Il nous a fait perdre les municipales en 2018. Si tu le positionnes encore comme directeur de campagne, nous allons perdre », me suis-je justifié. Je n’ai pas été suivi, il a été maintenu.

N.V: Mais quel était le fondement de votre opposition ?

A.T. : Il y a cinq ans, lorsqu’on a choisi Loukou Léon aux municipales, ce n’était pas mon candidat. C’était le candidat du ministre Diarrassouba. « Je ne mets pas le parti au dessus de la morale » Et je me suis rangé à son avis. Mais, tenez-vous bien, dans son propre village qui s’appelle Ngattakro, il a obtenu 9 voix sur 300 votants. C’est un Monsieur qui a un long parcours politique local, mais jamais, il n’a été leader nulle part. Il a toujours été intégré sur des listes. C’est pour cela que je m’étais opposé à sa désignation comme directeur de campagne, mais le ministre ne m’a pas écouté. Suite à cela, le directoire décide que les superviseurs et les directeurs de campagne soient reconduits. C’est-à-dire Loukou Léon et moi, avec pour consignes que les listes soient conformes aux directives du directoire. A savoir, le nombre de jeunes, de femmes, etc. Jusqu’à leurs positions sur la liste. Le superviseur que j’étais et le président régional qu’était Loukou Léon, nous avions la charge de contrôler cela. Mais ce dernier a refusé de me faire voir la liste qui avait été constituée. Il m’a fait savoir qu’il traite directement avec Diarrassouba et pas avec moi.

N.V: Et quelle a été votre réaction ?

A.T. : Je lui ai répondu : « Mais Léon, tu oublies qui t’a fait sénateur ? ». Et voici ce qu’il m’a répondu : « Augustin, c’est toi qui a l’argent ici à Yamoussoukro. Tout l’argent que tu as dépensé sur moi, je ne te dois rien ! ».

Pour avoir accès à la liste du RHDP ici à Yamoussoukro, j’ai dû appeler le ministre Bacongo. C’est comme ça que le ministre Diarrassouba me donne la liste du conseil municipal, deux ou trois jours avant le scrutin.

Qu’est-ce que je pouvais encore faire ? Et encore que ceux en qui le ministre a placé sa confiance ont écarté tous les animateurs et ténors qui font la force du RHDP à Yamoussoukro.

Malgré tout, je fais la campagne à leurs côtés. Je m’y investis tant physiquement que financièrement. Devant tout le monde je demande aux populations de voter Diarrassouba. Mais, on perd les élections.

N.V: Qu’en est-il donc des sénatoriales ?

A.T. : Quand arrivent les sénatoriales, le directoire me désigne comme directeur de campagne de Kouamé Loukou Léon. Ce à quoi j’oppose une fin de non-recevoir. J’ai fait savoir que je ne ferais pas sa campagne.

Quelqu’un que j’ai fait élire cinq ans plus tôt et qui a osé me lancer à la figure qu’il ne me doit rien ? Je ne pouvais pas faire campagne pour lui.

N.V: Mais, à vous entendre, l’on pourrait objecter que vous faites passer vos sentiments avant l’intérêt supérieur du RHDP….

A.T. : Attention ! Ce ne sont pas mes sentiments. Ça va au-delà. Ce sont des règles morales de vie. Mes parents m’ont éduqué avec des principes moraux intangibles dont la reconnaissance.

Si vous ne pouvez pas être reconnaissant à votre semblable, vous ne pouvez donc pas être reconnaissant à Dieu.

Ce ne sont pas des principes personnels. Le discours de l’ancien sénateur était immoral.

Quelqu’un qui t’a fait, tu lui dis que tu ne lui dois rien, ça questionne la moralité de celui qui profère de telles paroles. Lorsque le parti a voulu m’entendre, je leur ai répondu que je ne mets pas le parti au-dessus de la morale.

Ma morale, c’est ce qui charpente mon existence. C’est ce qui construit ma vie, ce qui me permet de distinguer le bien du mal. C’est toute l’éducation que m’ont donnée mes parents. Je ne peux pas m’asseoir dessus. Pour quelle que raison que ce soit. En plus, arithmétiquement, on ne pouvait pas gagner.

N.V: Pourquoi ?

A.T. : Que s’est-il passé cinq ans plus tôt ? Jean Gnrangbé, l’actuel sénateur, voulait à la fois être maire et sénateur. Les membres de son conseil municipal y étaient opposés et certains conseillers m’ont fait savoir que si le RHDP présentait un candidat, ils n’hésiteraient pas à voter pour lui contre Gnrangbé. A Attiégouakro, on m’a tenu le même discours.

N.V: Le candidat du RHDP a donc bénéficié d’un vote sanction contre Jean Gnrangbé ?

A.T. : Parfaitement ! A l’époque, j’avais dit au président Alassane Ouattara de me donner carte blanche pour que je lui donne deux sénateurs.

Et c’est ce qui a été fait. Il se trouve que le jour de la victoire, ayant perdu mon beau-père, j’ai dû m’absenter de Yamoussoukro. Ainsi, c’est le ministre Diarrassouba qui a célébré la victoire, tout le monde croit donc qu’il est l’artisan de ce double succès.

Cette année, le candidat du PDCI, sur 60 votants en avait déjà 48 et à Attiégouakro, sur 31 votants, il en avait 12. Quand vous mettez 48 et 12, ça fait 60, c’est exactement le score de Gnrangbé. Arithmétiquement, on ne pouvait donc pas gagner. Mais, il y en a qui m’indexe en me rendant responsable de ces défaites aux municipales et sénatoriales.

Quand vous prenez l’électorat de Yamoussoukro, Dioulabougou passe pour être le fief du RHDP. Mais là-bas, plusieurs bureaux de vote ont choisi le PDCI. Les bureaux de vote (BV) de Kokrenou, Fondation et BV 5 de Grandes écoles n’ont pas voté pour nous. Est-ce moi ? La propre communauté du ministre, les Odiénnékas, était divisée sur sa candidature. Sur 10.000 inscrits à Dioulabougou, nous avons eu 4000 votants. Est-ce moi ? Je voudrais ajouter aussi que le maire élu, Patrice Kouamé dit KKP, dans son message de remerciements dit ceci : « Je tiens à remercier chaleureusement toute la jeunesse de Dioulabougou qui a voté massivement pour moi », il n’a pas dit de remercier Augustin Thiam.

Dans un village baoulé, sur 600 voix, on en a eu que 17 voix. Est-ce encore moi ? Je peux multiplier les exemples à l’infini. Il ne sera jamais demandé à un Gon Coulibaly d’aider un Kouadio à devenir maire de Korogho. Il a été demandé au Boigny que je suis d’aider un Diarrassouba à être maire de Yamoussoukro.

Et je l’ai fait. Cela n’a pas marché, je n’en suis pas responsable.

N.V: On vous sent très outré…

A.T. : C’est de l’amertume. J’ai passé plus de vingt ans de ma vie à défendre, hier le RDR et aujourd’hui, le RHDP. J’ai défendu bec et ongles le président Alassane Ouattara.

« Certains autour du ministre

Diarrassouba n’ont rien de RHDP » Si c’était à refaire, je le referais. J’ai pensé, à l’époque, que c’était le meilleur choix pour mon pays et je le pense toujours. Je lui suis toujours fidèle et j’entends le rester jusqu’au bout. Mais qu’on ne m’accuse pas de choses que je n’ai pas faites. Parmi le groupuscule qui me combat, il y a un parmi qui m’avait dit : « Toi le petit fils d’Houphouët, c’est le

RDR que tu as vu pour y militer » ? Je précise que ces derniers autour du ministre Diarrassouba n’ont rien de RHDP par rapport à moi. Ils ne peuvent mobiliser autre personne qu’eux-mêmes. Mon amertume vient du fait qu’aucune voix ne s’élève à Abidjan pour me défendre et pour dire : « Ce Monsieur nous a donné la preuve de sa fidélité et de sa loyauté, foutez-lui la paix ! ».

A la place, c’est un silence sidéral. La notoriété électorale se construit dans la constance, la régularité sur le terrain, le temps et la durée. Je ne pense pas que l’on puisse l’obtenir par nomination dans un gouvernement, ou par la promotion dans les instances dirigeantes d’un parti politique, quel qu’il fût

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RHDP : le dossier Bako–Bougousso entre les mains de la haute direction

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La crise qui secoue depuis plusieurs mois le département politique RHDP de Bako–Bougousso connaît une nouvelle évolution. Le dossier porté par plusieurs responsables de base est désormais entre les mains de la haute direction du parti, après la réception des contestataires, le mardi 28 juillet 2026, au siège du RHDP à la Rue Lepic, à Abidjan.

Cette rencontre intervient dans un contexte marqué par des tensions autour de la gestion du secrétariat départemental RHDP de Bako–Bougousso. Depuis plusieurs mois, des secrétaires de section et cadres contestataires expriment leurs préoccupations sur le fonctionnement des structures du parti dans le département politique.

Les contestataires dénoncent notamment un manque de concertation avec les responsables de base, un fonctionnement jugé insuffisant des instances locales et des difficultés dans l’animation de la vie politique du parti au niveau départemental.

Saisie de ces préoccupations, la haute direction du RHDP a décidé d’accorder une attention particulière à ce dossier et d’entendre les responsables concernés afin de favoriser une meilleure compréhension de la situation.

Les représentants des contestataires ont ainsi été reçus par l’honorable Ouattara Siaka, secrétaire national chargé du District du Denguélé. Les échanges se sont déroulés dans une atmosphère cordiale et constructive, permettant aux responsables de base d’exposer leurs préoccupations et leurs attentes.

Au cours de cette rencontre, des orientations ont été données pour favoriser un meilleur fonctionnement des structures du parti et renforcer la cohésion entre les militants du département politique RHDP de Bako–Bougousso.

Les contestataires ont salué l’écoute dont ils ont bénéficié et ont exprimé leur reconnaissance à la haute direction du RHDP pour l’attention accordée à leur dossier. Ils ont également réaffirmé leur engagement à œuvrer pour le rayonnement du parti dans le département.

Cette audience marque une nouvelle étape dans le traitement de cette crise interne. Les militants attendent désormais les suites qui seront réservées aux échanges engagés avec la haute direction, dans l’espoir d’une solution durable permettant de préserver l’unité et la cohésion du RHDP à Bako–Bougousso.

Natacha kouakou

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Politique

Côte d’Ivoire : Le pluralisme politique défendu par les cadres du PDCI-RDA des Montagnes

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 » Défendre le PDCI-RDA, c’est défendre le pluralisme
politique [en Côte d’Ivoire] », a annoncé le personnel politique du parti octogénaire du District des Montagnes.

Une ferme prise de position qui à en croire certains observateurs, « promeut la démocratie en Côte d’Ivoire », à deux jours du verdict de l’audience décisive des procédures actuellement pendantes, introduites par Mrs Tchétché Abié Charles et Siaba Antoine Constant contre le PDCI-RDA et son président, le ministre Cheick Tidjane THIAM. Une prise de position identique à celle du ministre Yapo Calice, secrétaire exécutif du PDCI-RDA pour qui l’enjeu dépasse désormais le cadre d’un simple contentieux judiciaire : « Le sujet est la préservation même de nos institutions et la survie du PDCI-RDA ».

Déclaration du personnel politique du PDCI-RDA précédée d’une profonde émotion due au rappel à Dieu de son « aîné et guide », le ministre d’état Emile Constant BOMBET, Vice-Président du PDCI-RDA, Coordonnateur des activités des Vice-présidents, le mercredi 22 juillet 2026.

Rappelons-nous que ces deux hommes suscités demandent l’annulation du 9e congrès extraordinaire de mai 2025, qui avait confirmé Tidjane Thiam à la tête du parti. Ainsi, après plusieurs renvois, le tribunal rendra sa décision, le 30 juillet 2026.

L’EXPRESSION COLLECTIVE DE L’ÉMOTION DU PERSONNEL POLITIQUE DU PDCI-RDA, DU DISTRICT DES MONTAGNES

Avant de procéder à la lecture de cette motion, il est des devoirs de mémoire auxquels, nous ne saurions déroger. C’est avec une profonde émotion et une déférence particulière que nous nous inclinons devant la mémoire de notre ainé, notre guide, le ministre d’état Emile Constant BOMBET, Vice-Président du PDCI-RDA, Coordonnateur des activités des Vice-présidents, rappelé à DIEU le mercredi 22 juillet 2026. Son parcours, son dévouement, et son engagement ont marqué notre histoire commune. Puisse son souvenir continuer d’inspirer nos actions et guider nos pas.

LA MOTION DE SOUTIEN DU PERSONNEL POLITIQUE DU DISTRICT DES MONTAGNES AU PDCI-RDA ET À THIAM

Nous, militantes et militants du PDCI-RDA du district des Montagnes (CAVALLY,
GUEMON, TONKPI), réunis à Abidjan,
• Considérant que le PDCI-RDA demeure l’héritier des valeurs de paix, de dialogue
et de développement léguées par le Président Félix Houphouët-Boigny.
• Considérant que le Président Cheick Tidjane THIAM a été librement et démocratiquement élu par les militants.
• Considérant que le Parti connaît aujourd’hui une dynamique nouvelle de mobilisation.
• Considérant que cette dynamique fait l’objet de tentatives de déstabilisation et de campagnes de désinformation.
• Considérant que le district des Montagnes est une terre profondément attachée à
la démocratie, à la paix et à l’unité.

DÉCLARONS SOLENNELLEMENT
• Notre attachement aux valeurs du PDCI-RDA.
• Notre fidélité aux Statuts et aux institutions du Parti.
• Notre engagement en faveur du libre choix des militants.
• Notre volonté de préserver la paix et la stabilité de notre pays.

ÉNONÇONS AVEC LA PLUS GRANDE FERMETÉ
• Toute tentative de judiciarisation de la vie interne du Parti.
• Toute remise en cause de la volonté souveraine des militants.
• Toute manœuvre visant à affaiblir le PDCI-RDA.
• Toute tentative de division des militants.

RÉAFFIRMONS
• Que seul le militant est propriétaire du PDCI RDA
• Que seule la volonté démocratiquement exprimée des militants du parti
fonde la légitimité de ses dirigeants
• Que nul ne peut confisquer par des artifices ce que les militants ont
librement décidé
• Que le PDCI RDA poursuivra sereinement sa mission historique au service de la Côte d’Ivoire.

APPELONS
• Les militants du district des montagnes à demeurer unis, disciplinés, vigilants
et mobilisés autour des idéaux du parti.
• Les responsables des structures du parti à multiplier les actions de
proximité, les réunions d’informations, les motions de soutien, et les initiatives de rassemblement.
• Toutes les forces démocratiques, la société civile, ainsi que les partenaires
internationaux attachés aux principes démocratiques à demeurer attentifs à
l’évolution de la situation politique ivoirienne.

ASSURONS
• Le Président Cheick Tidjane THIAM de notre soutien total, constant et sans réserve.
• Notre engagement à défendre les institutions du parti et son président, dans
le strict respect des lois de la République
• Notre détermination à poursuivre dans le calme, la discipline, et la
responsabilité, le combat démocratique pour une alternance pacifique et une Côte d’Ivoire reconciliée.

PROCLAMONS
• Que le district des Montagnes reste debout derrière le PDCI-RDA
• Que le district des Montagnes reste fidèle aux valeurs de paix, de démocratie et
de justice.
• Que le district des Montagnes poursuivra son engagement pour une alternance
démocratique, apaisée et responsable.
• Le PDCI RDA ne se laissera ni intimider, ni diviser, ni détourner de sa mission
• Que les militants resteront debout pour défendre leur parti, leur institution, leur choix démocratiquement exprimé.
o Parce que défendre le PDCI RDA, c’est défendre le pluralisme
politique.
o Parce que défendre le libre choix des militants, c’est défendre la
démocratie.
o Parce que défendre nos Institutions, c’est défendre la République.

Vive le district des Montagnes !
Vive le PDCI-RDA !
Vive le Président Cheick Tidjane THIAM !
Vive la Côte d’Ivoire !

Fait à Abidjan, le 28 juillet 2026, le personnel politique du PDCI-RDA du District des Montagnes

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Politique

Gbêkê/ Implantation du RHDP : Assahoré Jacques investit de nouveaux militants issus d’un parti politique.

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Après avoir rejoint les rangs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en mai 2025, les coordinateurs du parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ont été investis en tant que militants du RHDP, le vendredi 24 juillet 2026, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Au nombre de 14 coordonnateurs issus des différents départements de la région, ces derniers, investis, auront pour mission de sillonner les différentes localités afin de convaincre les indécis à rejoindre leur nouvelle formation politique. La cérémonie d’investiture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.

À cette occasion, le président de la cérémonie, le ministre des Eaux et Forêts, par ailleurs coordonnateur principal du RHDP dans la région de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, s’est réjoui de cette démarche qui s’inscrit dans la vision du directoire de son parti, le RHDP : « Je suis très heureux qu’aujourd’hui, le parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ait décidé d’adhérer au RHDP à travers la coordination régionale de Gbêkê. C’est une nouvelle qui nous réjouit énormément. En effet, le président de la République, Alassane Ouattara, nous a mis en mission pour étendre le parti et élargir les bases de notre parti. Et aujourd’hui, c’est près de 500 personnes dans la salle qui ont décidé de s’engager à être membres du RHDP. Chaque militant que nous gagnons est une victoire pour notre parti », s’est-il réjoui avant de laisser des conseils à ces nouveaux adhérents : « Lorsqu’on soutient un parti politique, c’est pour contribuer à rendre ce parti plus fort afin que vous puissiez bénéficier de diverses opportunités ou d’infrastructures. On n’intègre pas un parti politique pour s’enrichir ni pour recevoir de l’argent. C’est pour cela que je vous encourage à faire vos cartes d’e-militants afin de confirmer véritablement votre adhésion à notre grand parti. Je prends donc l’engagement de payer vos cartes, mais vous devrez rester déterminés et courageux, car nous allons vous utiliser, comme vous l’avez demandé, pour aller investir le terrain et convaincre ceux qui sont encore réticents », a-t-il conseillé.

Pour terminer, il a lancé un message d’unité entre les différents militants pour mieux implanter leur parti : « Vous savez que notre coordination est de temps en temps secouée par des incompréhensions, mais je dis bien que ce sont des incompréhensions. Alors, je souhaite que, sur la base de ce que j’ai dit, on s’accorde pour aller à l’essentiel. L’essentiel, c’est l’implantation du parti dans une région qui est difficile. Si on n’est pas unis, si on n’agit pas de façon coordonnée, il va nous être difficile d’implanter notre parti », a-t-il conclu.

Représentant le parrain de la cérémonie, N’Dri Koffi Germain, ancien maire de Tiébissou, a exhorté les nouveaux adhérents : « On doit sentir votre engagement à travers votre volonté à braver les difficultés pour aller dans les villages et hameaux afin de convaincre les parents indécis à rejoindre le RHDP, en leur parlant du bilan du président de la République, Alassane Ouattara, en termes de développement. »

De son côté, le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, N’Zué Nicolas, a rappelé à ses coordonnateurs ses attentes vis-à-vis d’eux : « Nous attendons d’eux qu’ils soient motivés et engagés à aller partout où on va les solliciter afin d’agrandir notre parti, le RHDP. Nous voulons prendre notre place dans l’implantation du parti. Donc, nous demandons à être utilisés afin de contribuer à l’implantation de notre parti », a-t-il insisté.

Les coordonnateurs investis ont, par la voix de leur porte-parole, Kouadio Alphonse (coordonnateur d’Air-France et Nimbo), rassuré de leur volonté et de leur engagement à étendre le parti dans la région.

Prince Koffi

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