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Société

Le GER-DE-GC dénonce les pratiques préjudiciables de la CIE et de Côte d’Ivoire Energie 

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Le Groupement des Entreprises de Réseau et de Distribution Électrique du Grand Centre (GER-DE-GC) a tenu sa première réunion samedi 14 octobre 2023 à Bouaké.

Au cours de cette rencontre le GER-DE-GC a exprimé sa profonde préoccupation face aux agissements de la Compagnie Ivoirienne de l’Electricité (CIE), son premier partenaire et Côte d’Ivoire Energie.

Les entreprises membres du GER-DE-GC ont soulevé plusieurs problèmes, aux nombres desquels le manque de communication ou la mauvaise communication avec les entreprises, le non-paiement des factures et des bons de commandes, ainsi que des différences de coûts pour les mêmes travaux d’urgence réalisés dans différentes localités du pays. De plus, la CIE est accusée de confisquer des informations cruciales concernant les procédures de réalisation des travaux et les paiements des factures. Cette situation est aggravée par la concurrence déloyale exercée par la CIE et Côte d’Ivoire Energie sur le terrain, ainsi que le non-respect des normes d’attribution des marchés et les appels d’offres. << On ne peut pas comprendre que la CIE et Côte d’Ivoire Energie nous fasse la concurrence sur le terrain. Quand tu déposes ta facture, derrière ce sont eux qui passent pour te dénigrer. Quand il y’a des travaux d’urgence c’est nous qui sommes au four et au moulin pour faire sortir les populations du noir. Mais quand il y’a des appels d’offres et des marchés gré à gré, ce sont les entreprises d’Abidjan qui sont privilégiées. Des entreprises fictives existent dans le secteur et nous créent d’énormes problèmes >> a dénoncé Komara Yacouba, président du GER- DE- GC.

Manque de communication, non-paiement des factures
La communication entre la CIE et les entreprises membres du GER-DE-GC laisse à désirer. Les entreprises se plaignent de ne pas recevoir les informations nécessaires concernant les marchés gré à gré et les appels d’offres pour des travaux dans la région et les procédures administratives liées aux travaux et au paiement des factures. Ce manque de communication crée une incertitude et entrave la capacité des entreprises à planifier adéquatement leurs activités. Une autre problématique majeure soulevée par le GER-DE-GC est le non-paiement des factures et des bons de commandes pour les travaux d’urgence réalisés. Les entreprises partenaires mettent en évidence des retards de paiement significatifs, voire des paiements manquants, ce qui compromet leur capacité à subvenir à leurs besoins et à assurer leurs charges. Cette situation financière précaire met en péril la survie même de ces entreprises.
Différences de coûts, concurrence déloyale
Le GER-DE-GC dénonce également les différences de coûts constatées pour des travaux similaires réalisés dans différentes localités du pays. Les entreprises membres ont remarqué des incohérences dans les tarifs appliqués par la CIE, ce qui soulève des questions quant à la transparence et à l’équité dans l’attribution des contrats. Cette situation crée une concurrence déloyale entre les entreprises, compromettant ainsi leur rentabilité et leur viabilité économique.
Bien au-delà, le GER-DE-GC souligne la concurrence déloyale exercée par la CIE et Côte d’Ivoire Énergie sur le terrain. Les entreprises membres se plaignent d’être systématiquement évincées des contrats au profit de ces grandes compagnies, qui bénéficient d’un avantage économique et logistique considérable. Cette situation crée un déséquilibre sur le marché, mettant en péril la survie des entreprises plus petites et locales, qui luttent pour maintenir leur activité et assurer leur croissance.
Non-respect des normes d’attribution des marchés par la CIE
Une autre préoccupation majeure du GER-DE-GC est le non-respect des normes d’attribution des marchés par la CIE. Les entreprises partenaires dénoncent le favoritisme manifeste envers les entreprises d’Abidjan lors des appels d’offres pour des travaux à Bouaké. Cette pratique injuste limite l’accès des entreprises locales aux opportunités de développement et mine leur compétitivité sur le marché. Le GER-DE-GC demande à la CIE de garantir une procédure d’attribution des marchés équitable et transparente, favorisant la participation de toutes les entreprises qualifiées, indépendamment de leur localisation géographique. << Nous voulons interpeller le Directeur Général de la CIE, Monsieur Ahmadou Bakayoko sur cette situation déplorable que nous vivons. Nous sommes des Petites et Moyennes Entreprises (PME), mais pourvoyeuses d’emploi. Si vous ne faites pas diligences et trouver des solutions idoines à nos problèmes, nous risquons de tous fermer, c’est la vie de plusieurs familles qui est en jeu. Monsieur le Directeur, c’est vous qui pouvez nous aider.>> a plaidé le président du GER-DE-GC.


Le Groupement des Entreprises de Réseau et de Distribution Électrique du Grand Centre (GER-DE-GC) soulève des préoccupations légitimes qu’il estime être un frein au bien être des entreprises membres. Un examen minutieux ces problèmes s’impose, afin d’améliorer les conditions de vie et de travail de ces entreprises. Cela permettra également de favoriser un environnement équitable et propice au développement de tous les acteurs du secteur électrique en Côte d’Ivoire.
Francis KONGOUET

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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