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Société

PROJET SAFE PORT DE L’ISMI :LANCEMENT DES FORMATIONS DES ACTEURS CIVILS ET PORTUAIRES

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Lundi 16 octobre 2023 a marqué le lancement officiel du projet « Safe Port » à l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer (ARSTM). Cette initiative vise à renforcer la sécurité et la sûreté des ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre dans le golfe de Guinée.

Exécuté par l’Institut de Sécurité Maritime Interrégionale (ISMI) de l’ARSTM, ce projet est placé sous le pilotage de l’Institut des Nations Unies pour l’Etude et la Recherche (UNITAR) et mis en œuvre en partenariat avec l’Association de Gestion des Ports de l’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC), le projet Safe port bénéficie du financement de la Coopération allemande. Il implique la collaboration de 13 ports de la région et a pour objectif de renforcer les compétences des acteurs civils et portuaires en matière de sécurité et de sûreté portuaire pendant 24 mois.
Le Directeur général de l’ARSTM, Colonel Karim Coulibaly, à mis en avant l’importance grandissante des ports dans le contexte économique, tout en évoquant les menaces qui planent sur les eaux du Golfe de Guinée. « Dans ce contexte, le projet « Safe Port » vise à développer des stratégies et à mettre en place des normes strictes pour prévenir efficacement ces menaces » selon lui.
L’Ambassadeur d’Allemagne en Côte d’Ivoire représenté par l’Officier de liaison de la police allemande, Mme Linda Leibieger, a quant à elle, souligné l’engagement soutenu du Gouvernement allemand en faveur de la sécurité et du développement des espaces maritimes en Afrique.
A sa suite, Mme Kerstin Bartsch de l’UNITAR s’est félicitée de son rôle de pilotage du projet qui rentre bien dans les missions dudit institut axées sur le renforcement des capacités en matière de paix et de la sécurité mondiale. Elle a en outre a réaffirmé sa confiance en l’ISMI en vue d’une mise en œuvre efficace du projet avant de féliciter le bailleur, le Gouvernement allemand, pour son soutien à la paix et de la sécurité mondiale.
M. Abdoulaye Fofana, Secrétaire permanent de l’Action de l’État en mer, Président du Comité Stratégique de l’ISMI, Président de la cérémonie, a encouragé tous les partenaires à faire de l’ISMI un centre de formation crédible capable de garantir la sécurité maritime dans les eaux du golfe de Guinée, en fournissant des compétences techniques de haut niveau. Il a exhorté les auditeurs à tirer profit des sessions de formation pour une meilleur sécurité de nos ports.
À la suite de la cérémonie de lancement, la première session de formation consacrée au Code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires (Code ISPS) a pris place et se poursuivra jusqu’au vendredi 20 octobre 2023. D’autres sessions de formation aborderont diverses thématiques, notamment le ciblage des vecteurs de transport à risque, les marchandises dangereuses, la prévention et la gestion des crises portuaires, la pollution marine et la cybercriminalité maritime au cours des prochains mois.
L’importance du trafic maritime en Afrique ne cesse de croître, avec des répercussions économiques et sécuritaires significatives. Aussi, estime on estime que 90% des marchandises à destination du continent africain passent par voie maritime. Avec une croissance de 7% du commerce maritime, l’Afrique représente 5% du trafic mondial et 2% du trafic de conteneurs, ce qui suscite un intérêt accru des Etats africains et leurs partenaires en vue de la protection et de la promotion de ce potentiel.

Sercom ARSTM

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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