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Société

Répondant aux hommes de médias, Niangoin communique sur sa vie et ses convictions.

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Ses interventions publiques, ses prises de position et ses analyses pertinentes ont fait de lui une personnalité qui ne passe pas inaperçue aussi bien dans la région du Bélier que dans son Toumodi natal. Il s’agit de monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN. Les hommes de médias ont approché l’homme pour en savoir davantage sur sa vie et ses convictions. L’entretien a eu lieu le samedi 28 octobre au siège de l’Ong ALERTE-CONFLIT.

Qui est Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN?

De façon succincte on peut retenir que je suis fils authentique à la fois de Toumodikro et de Kahankro, deux villages du secteur communal du Département de Toumodi, chef-lieu de la Région du Bélier. Militant Politique dans une vie antérieure, je suis depuis une dizaine d’années Acteur de la Société Civile, défenseur des Droits de l’Homme et Promoteur de l’État de Droit. Ancien doctorant en Culture de la Paix à la Chaire Unesco de l’Université Félix Houphouët-Boigny de Cocody, je suis titulaire du diplôme de troisième (3e) cycle en Éthique et Gouvernance, Option Gestion des Conflits et Paix de l’Université Jésuite, le CERAP/ESMPAO (Centre de Recherche et d’Action pour la Paix/École des Sciences Morales et Politiques de l’Afrique de l’Ouest) et également titulaire d’une Licence 3 consolidée par un Master 1 en Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Charles-Louis de Montesquieu d’Abidjan-Cocody. J’ai à mon actif plusieurs Certificats Internationaux notamment en Droits de l’Homme, en Droit International Humanitaire, en Résolution des Conflits Internationaux, en Éthique et Maintien de la Paix, de ‘’UN-POTI’’ (United Nations Peace Opérations Training Institue : Institut de Formation aux Opérations de Paix des Nations-Unies)
Ces acquis de Formations et de Compétences me valent d’être Expert-Consultant en Gestion des Conflits et Paix, Formateur, Conférencier et analyste Politique. Retraité actif je me consacre en ce moment à l’écriture, aux débats sur les sujets de société, aux activités Communautaires et à l’ONG Alerte Conflit dont je suis le Président-Fondateur. Je rappelle que l’ONG Alerte Conflit a pour domaines de compétences la Prévention et la Résolution des Conflits, les Études et la Recherche sur les Conflits, l’Éducation à la Culture de la Paix, la Médiation, la Négociation, l’Observation électorale, la Promotion des Droits de l’Homme, la Consultance et la Formation. Je suis auteur de plusieurs ouvrages dont la plupart sont écrits dans un genre littéraire spécifique que j’ai baptisé le ‘’Mémorialisme’’.

Quelle est la philosophie de Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN ?

Chrétien Catholique, ma philosophie est l’ALTRUISME et le DON DE SOI qu’on peut traduire en un terme simple comme : C’EST L’HOMME QUI FAIT L’HOMME.
Ce concept sociologique englobe notamment l’humilité, le partage, la solidarité, la fraternité, l’équité et la tolérance.

Pourquoi Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN a quitté le monde de la Politique ?

L’idée de mettre un terme à mes activités Politiques partisanes et de devenir Acteur de la Société civile remonte à 2010, année au cours de laquelle, motivé par plusieurs années d’expériences enrichissantes de la gestion des collectivités territoriales à travers la fonction de vice-président du Conseil Général de Toumodi qui m’a placé au cœur des réalités sociocommunautaires de ce département à partir de 2002. C’est pourquoi j’ai fait une reconversion professionnelle dans le domaine de la prévention et la gestion des conflits qui cadre avec la formation universitaire pointue qui m’a consacré spécialiste de ces questions. Une lampe allumée ne devant rester sous le boisseau, j’ai dû choisir, sans hésiter, de me consacrer désormais à cette activité noble et passionnante vue non seulement comme une mission citoyenne au service de la Nation Ivoirienne toute entière, mais surtout perçue comme un véritable sacerdoce. En effet, la vie des communautés humaines étant par essence conflictuelle, œuvrer à la promotion de l’avènement de Sociétés Pacifiques est un défi qu’on ne peut mieux relever qu’en ayant une position mitoyenne dans ces communautés sans parti pris, gage d’impartialité, d’équité, d’objectivité et de confiance. Il faut donc retenir que je n’ai pas quitté le monde politique qui est, qu’on le veuille ou non, dans le champ d’action de la Société Civile qui englobe la Société Politique. J’ai simplement et en toute liberté décidé de ne plus être membre d’un Parti Politique mais de militer plutôt pour la Paix, l’État de droit et la Bonne Gouvernance dont la Cohésion Sociale et par extension Nationale sont la résultante.

Quels sont les messages essentiels que véhiculent les livres qu’a écrits Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN ?

J’ai déjà précisé que j’ai un genre littéraire spécifique appelé MEMORIALISME qui n’est pas de l’histoire mais qui restitue et redonne vie à des événements, à des œuvres et activités humaines dont on a besoin de garder des souvenirs consignés dans un ouvrage. Pour coller avec mon profil de Formation j’écris beaucoup plus sur les crises et conflits sociopolitiques en Côte d’Ivoire.

Quel est le souvenir que la postérité devra retenir de Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN ?

Ce sont les actes que chacun de nous pose dans sa vie que la postérité retient. Moi je suis un homme de conviction et un adepte de Justice, de Démocratie, de Liberté et de l’État de Droit. J’ai une propension à la Tolérance, au Pardon, à la Fraternité et à la Solidarité agissante et m’efforce d’être un bon père de famille.

Quel est le mot de fin de Monsieur Frédéric TANOH-NIANGOIN ?

Mon mot de fin je le tire du CREDO de la Jeune Chambre Internationale dont je suis Sénateur. Il ⁸enseigne à l’humanité que :

  • La Foi en Dieu donne à la vie son véritable sens ;
  • La Fraternité humaine transcende la souveraineté des nations ;
  • La Liberté des individus et de l’entreprise assure mieux la justice économique ;
  • La Personne humaine est la plus précieuse des richesses ;
  • Servir l’humanité constitue l’œuvre la plus noble d’une vie

Allassane digbeu

Société

Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

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Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

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Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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