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Société

Criminalité portuaire-Projet SAFE Port : 25 officiers formés en Gestion des marchandises dangereuses

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Appréhender les risques, comprendre et maîtriser la gestion des marchandises dangereuses dans le circuit d’acheminement portuaire afin de prévenir et gérer en cas de nécessité les accidents ; c’est le but du stage organisé par l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de la Mer d’Abidjan (ARSTM) du 6 au 10 novembre 2023 à Abidjan dans le cadre du projet SAFE PORT (sécurité et sûreté portuaire).


« Gestion des marchandises dangereuses », le thème du stage organisé du 6 au 10 novembre 2023 à l’ISMI-ARSTM vise à renforcer les capacités de 25 Officiers de port et personnel en charge de la gestion des marchandises dangereuses dans les ports d’Afrique de l’Ouest, du Centre et de l’Est. Participent à cette formation les pays suivants : Côte d’Ivoire, Cape Vert, Gambie, Guinée, Sierra Leone, Mauritanie, Mozambique et Angola. Soit un total de 25 participants.
Les objectifs spécifiques du stage
De manière plus spécifique, ce stage, le 4e stage sur la Sécurité et la sûreté portuaires, organisé dans le cadre du projet SAFE PORT, vise à :

  • enseigner la règlementation en matière de gestion des marchandises dangereuses;
  • Instruire sur les techniques de gestion des marchandises dangereuses ;
  • Enseigner les techniques et méthodes de contrôle et de suivi des marchandises dangereuses ;
  • Inculquer la mise en place des plans d’urgence en cas d’accident majeur impliquant les matières dangereuses ;
  • Divulguer les bonnes pratiques en matière de gestion des marchandises dangereuses.
    Ce que l’ISMI-ARSTM attend des participants
    Dans son allocution à l’occasion de la cérémonie d’ouverture ce lundi 6 novembre 2023, le Directeur de l’ISMI a, au nom du Directeur général de l’ARSTM, rappelé quelques faits marquants relatifs aux catastrophes liées aux marchandises dangereuses dans plusieurs ports du monde, avant d’exhorter tous les participants présents à tirer le meilleur profit de cette formation ; la finalité étant de garantir la sécurité des espaces portuaires par une application stricte des connaissances à acquérir dans le cadre de ce stage.

« Je voudrais ici rappeler l’explosion au port de Beyrouth le 4 août 2020 avec ses conséquences économique, social et humanitaire qui montre que la question de la gestion de marchandises dangereuse est d’actualité et se pose avec acuité. Le 12 août 2015, une série d’explosions dans le port de Tianjin, dans le nord de la Chine, a tué 173 personnes, selon les rapports officiels, et en a blessé des centaines d’autres. Mais avant cet accident, nous avions eu l’explosion du Port de Texas le 16 avril 1947ainsi que de nombreux accidents dans plusieurs ports du monde liés à une mauvaise gestion des marchandises dangereuses.
C’est toutes ses raisons qui ont motivé la tenue de ce stage sur la gestion des marchandises dangereuses » a-t-il fait savoir.

Et de conclure :

« Chaque acteur dans la chaine de traitement des marchandises dangereuses devrait avoir la pleine connaissance de ses attributions afin d’éviter des erreurs qui auraient des conséquences fatales pour nos pays.
Ainsi, je voudrais exhorter tous les participants ici présents à tirer le meilleur profit de cette formation afin de garantir la sécurité de nos espaces portuaires par une application stricte des recommandations et pratiques issues de ce stage ».
Enfin, ce stage de formation est organisé avec l’appui financier du Ministère Allemand des Affaires Etrangères. Il a pour partenaires techniques, l’Institut des Nations Unies pour l’Etude et la Recherche (UNITAR), l’Association de Gestion des Ports d’Afrique de l’Ouest et du Centre (AGPAOC) et le Port Autonome d’Abidjan

Dépt. ARSTM

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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