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Société

Chronique: Corruption en Côte d’Ivoire : Une lutte sans fin entre le jour et la nuit

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Chers lecteurs, aujourd’hui nous nous plongeons dans un sujet aussi sérieux que désolant : la corruption en Côte d’Ivoire. Mais ne vous inquiétez pas, nous allons essayer d’aborder ce sujet épineux avec une pointe d’humour. Après tout, il vaut mieux en rire qu’en pleurer, n’est-ce pas ?

La journée, les sensibilisations à n’en point finir…

Dans la lutte contre la corruption, la Côte d’Ivoire ne lésine pas sur les moyens. Des campagnes de sensibilisation sont organisées à foison, avec des discours passionnés et des slogans percutants. Les autorités multiplient les déclarations fracassantes, promettant de mettre un terme à ce fléau qui gangrène le pays. On pourrait presque croire que la corruption est en train de prendre la fuite, terrifiée par tant de détermination !

Mais voilà, la réalité est parfois bien différente de ce qui se dit en plein jour. Car dès que la nuit tombe, les dessous de table reprennent le pouvoir.

Les dessous de table : rois de la nuit

Imaginez-vous dans un monde parallèle où les billets de banque sont devenus des créatures nocturnes. Ils se glissent furtivement d’une main à une autre, échappant à la vigilance des lois et des institutions. Ils sont les véritables maîtres de la nuit, régnant en maîtres absolus sur les transactions douteuses.

Les dessous de table sont devenus une sorte de passeport pour obtenir des faveurs, des contrats juteux, voire même un simple service administratif. Ils circulent de bureau en bureau, de poche en poche, corrompant tout sur leur passage. On se demande parfois si ces billets ne sont pas dotés d’une intelligence propre, tant ils semblent trouver toujours le chemin de la corruption.

Des histoires à faire sourire… ou pleurer

La corruption en Côte d’Ivoire a donné naissance à des histoires aussi rocambolesques qu’invraisemblables. On raconte qu’un homme a réussi à obtenir un permis de construire en glissant un billet dans une enveloppe marquée « Pour une ville plus belle ». Un autre aurait obtenu un poste important en faisant semblant d’être un parent éloigné d’un haut fonctionnaire. Les exemples sont nombreux, et ils nous font parfois sourire, mais ils témoignent surtout d’une réalité alarmante.

Alors que faire face à ce fléau ? La réponse n’est pas simple, et il est facile de tomber dans le découragement. Mais une chose est sûre, la lutte contre la corruption en Côte d’Ivoire ne doit pas être reléguée à une simple mascarade de sensibilisation. Elle nécessite des actions concrètes, une volonté politique réelle et une prise de conscience collective. Il est temps de passer des paroles aux actes.

Les réformes sont indispensables. Renforcer les institutions chargées de lutter contre la corruption, garantir leur indépendance et leur transparence, voilà des mesures essentielles pour éradiquer ce fléau. Il est également primordial d’encourager la dénonciation des actes de corruption et de protéger les lanceurs d’alerte. Sans une véritable protection, ces derniers risquent de se retrouver isolés et vulnérables.

De plus, une meilleure gestion des finances publiques est nécessaire. La transparence dans les marchés publics, la mise en place de mécanismes de contrôle rigoureux et une gestion responsable des ressources financières sont autant de moyens pour limiter les opportunités de corruption.

Mais n’oublions pas l’importance de l’éducation et de la sensibilisation. Si les campagnes de sensibilisation peuvent sembler inefficaces, elles restent une première étape cruciale. Il est essentiel d’éduquer les citoyens dès leur plus jeune âge sur les dangers de la corruption et sur les valeurs de l’intégrité et de la probité. La lutte contre la corruption ne peut être gagnée sans la participation de tous.

La corruption en Côte d’Ivoire est un problème profondément enraciné qui nécessite une approche globale et déterminée. Si nous voulons réellement briser le cycle de la corruption, il est temps de passer des discours enflammés à des actions concrètes. La journée, les sensibilisations peuvent créer une prise de conscience, mais c’est la nuit, lorsque les dessous de table reprennent le pouvoir, que la véritable bataille se joue. Il est temps de mettre fin à ce jeu de cache-cache et de faire de la lutte contre la corruption une priorité nationale.

François M’BRA II

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Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

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Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

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Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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