28 étudiants de la 7e Promotion de Master II en Droit et Sécurité des Activités Maritimes et Océaniques (DSAMO) de Nantes Université, implémentés à l’Institut de Sécurité Maritime Interrégional (ISMI) de l’Académie Régionale des Sciences et Techniques de Mer (ARSTM), ont reçu le mardi 14 novembre 2023 leurs diplômes de fin de formation. Occasion pour le parrain de la promotion, le Colonel Kouassi Yao Julien, Directeur Général des Affaires Maritimes et Portuaires (DGAMP), représenté par le CL GBEI Flora, Directeur de l’Administration des Gens de Mer, de leur prodiguer des conseils pour la poursuite de leurs carrières.
« Permettre aux cadres du secteur maritime de maîtriser les règles juridiques applicables aux espaces maritimes, au littoral, à l’environnement marin ainsi qu’aux activités maritimes ;
Inculquer les rudiments d’analyse et de résolution des problèmes juridiques liés au monde maritime ;
Apprendre les techniques de gestion des organisations dédiées à la coordination des opérations maritimes », tel est l’objectif du Master DSAMO dispensé à l’ISMI dans le cadre d’un partenariat avec Nantes Université qui développe un programme d’université numérique des sciences de la mer.
28 étudiants : 20 en parcours droit et 08 en parcours Sécurité, issus de la Côte d’ivoire, du Congo Brazzaville, du Bénin, du Gabon et du Togo ont pris part à ce programme.
« La promotion 2022-2023 de l’ISMI est composée de 28 étudiants issus de cinq pays de l’Afrique de l’Ouest et du Centre à savoir, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Congo et le Gabon, occupant pour la plupart de hautes fonctions dans leurs administrations respectives. Ils ont eu la joie et la fierté de recevoir leurs diplômes acquis de haute lutte après 10 mois d’effort et de sacrifices. Il n’est pas inutile de rappeler l’objectif de ce Master qui est de former des cadres à même de comprendre les enjeux de la mer, de formuler et de mettre en place des politiques de lutte contre les risques et menaces de sécurité et de sûreté maritimes dans l’esprit des stratégies développées au niveau international, continental, interrégional et régional. Je saisis l’occasion pour remercier Nantes Université, son Président ainsi que toute son équipe administrative et pédagogique, qui accomplit un travail remarquable d’encadrement et de suivi. Je voudrais remercier particulièrement Mme Noemie Larrouilh, Directrice Opérationnelle des Sciences de la Mer de l’Université numérique de Nantes Université qui est la cheville ouvrière du projet qui a accepté de faire le déplacement pour marquer la présence de l’Université à cette cérémonie. Je voudrais également traduire toute mon admiration au Prof. Devaux Caroline, Responsable pédagogique du Master » a dit le Colonel Karim Coulibaly Directeur Général de l’ARSTM.
Colonel GBEI Flora, représentant le Directeur Général des Affaires Maritimes et Portuaires, le CL Kouassi Yao Julien ( le Parrain de ladite promotion) : «vous êtes les Ambassadeurs de l’ISMI et de votre parrain »
Prenant la parole au nom du Directeur Général des Affaires Maritimes et Portuaires, le Colonel GBEI Flora à félicité les impétrants non sans leur donner des conseils.
«A compter de ce jour, vous êtes les Ambassadeurs de l’ISMI et de votre parrain. Cette posture et cette qualité vous obligent à cultiver l’humilité, la disponibilité et l’efficacité dans votre environnement du travail et dans vos pays respectifs » a-t-elle soutenu.
Le Master 2 DSAMO est exigeant
Pour la Directrice de l’Université Numérique des Sciences de la Mer de Nantes, le master 2 DSAMO est exigeant. Exigeant par sa nature de master de droit, mais aussi par son positionnement, entre droit privé et droit public, qui exige une double spécialisation et un double effort sur les questions de méthodologie. Exigeant particulièrement dans le cadre du programme de l’ISMI, parce qu’il demande aux auditeurs, de se conformer aux règles de la méthodologie juridique française.
«Vous qui n’êtes ni issus de l’enseignement supérieur français, ni pour la plupart, étudiant, et qui cependant êtes retournés sur les bancs de l’école, pour servir les droits et la sécurité maritime dans le golfe de Guinée, le renforcement de compétences de vos administrations de rattachement, les Etats Africains, le Master2 Dsamo est exigeant car il repose sur un système d’accès au cours à distance. C’est le format que nous avons choisi, afin de nous assurer de la pérennité de la formation, et nous ne pouvons que nous féliciter d’avoir formé déjà plus de 120 collaborateurs des Etats africains » a-t-elle martelé.
La promotion 2022-2023, et l’excellence
La promotion 2022-2023, c’est aussi 6 mentions BIEN, (une de plus que l’année précédente) et 14 mentions Assez Bien (2 de plus). « C’est un fait notable pour une discipline comme le droit où traditionnellement, toute note égale ou supérieure à 12 est une bonne note. Cher DG, nous avons là 20 docteurs en puissance. Encore faut-il que nous parvenions à développer un environnement favorable à la recherche, et il me semble qu’à long terme, cela doit constituer notre prochain objectif. A compter ce cette rentrée, le programme DSAMO va connaître de profondes transformations :
Plus de part donnée au raisonnement juridique
Des stages obligatoires pour les étudiants qui ne sont pas déjà en activité
Des enseignements interdisciplinaires pour comprendre globalement l’économie maritime
Une Unité d’Enseignement « Animation de la formation », par laquelle les étudiants auront l’occasion d’organiser des conférences, produire des études de cas, en bref, devenir auteur et contributeurs d’une matière informative et documentaire et scientifique disponible sur place au bénéfice de l’ensemble des états du golfe de Guinée, Université, l’Institut universitaire Mer et Littoral, l’UFR Droit, que je représente aujourd’hui, sont fiers de représenter ces enjeux cruciaux pour la Sous-Région au côté de la DCSD et de l’ISMI » a-t-elle conclu. Notons que cette formation vise les Fonctionnaires d’État exerçant des emplois de conception (Marine Nationale, Forces aériennes, Administrations maritimes, Administrations des Pêches, de l’Environnement marin, des Hydrocarbures, Douanes, Gendarmerie, des ports, Affaires Étrangères, Défense…) ; les Personnels judiciaires et juristes impliqués dans le domaine maritime et les étudiants (non prioritaires).
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.
La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.
Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.
Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.
La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.
Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.
Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.
Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.
Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.
Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.
Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.
Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.
Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.
Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.