Le ministère ivoirien des Transports a livré quinze ( 15) minibus de type Gbaka aux Conducteurs de véhicules de transport urbain basés dans les communes de Yopougon et Abobo. C’était le jeudi 16 novembre 2023, dans les locaux de Star Auto (ex-Mercedes), à Marcory Zone 4 – Rue Pierre et Marie Curie. Cette dernière livraison s’inscrit dans la suite du projet « 40 minibus Abidjanais » et le vaste projet de renouvellement du parc automobile, dont 25 avaient été livrés en mai 2023. M. Dioman Coné, directeur de cabinet du ministère des transports a, au nom du Ministre Amadou KONÉ salué la vision du président de la République qui a fait de l’amélioration des conditions de mobilité des populations son cheval de bataille. Il a invité les heureux bénéficiaires à suivre les consignes du ministre des transports pour la professionnalisation du secteur.
Après une première vague de remise de 25 minibus de transport de personnel montés par l’industrie ivoirienne à travers SOTRA Industries, à usage de GBAKA, destinés à des Conducteurs de véhicules de transport urbain basés pour cette phase pilote dans les communes de Yopougon et Abobo, au mois de mai 2023 par le ministre Amadou Koné, les 15 derniers véhicules ( projet 40 minibus Abidjanais), ont été remis ce jeudi en présence du directeur de cabinet du ministère des transports, M. Dioman Coné.
Renouvellement du parc automobile
En effet, dans le cadre du Projet de Renouvellement du Parc Automobile, ce projet marque un important virage additionnel d’amélioration des conditions de mobilité des populations. Le rajeunissement du parc automobile, acté ce jour, contribue selon M. Dioman Coné, non seulement à l’amélioration de l’offre de transport, mais également à la lutte contre la pollution de l’aire, aussi à la création d’emplois et de richesses pour ces couches défavorisées. Il s’inscrit aussi au titre des réponses à l’appel du chef de l’État à l’endroit des ivoiriens et surtout des jeunes, car l’année 2023 a été décrétée comme année de la jeunesse.
« Les vingt cinq premiers bénéficiaires qui exploitent leurs véhicules depuis le mois de mai 2023, suivent à la lettre les consignes données par les services du ministère des transports avec un résultat encourageant tant au niveau de la tenue des comptes de remboursement qu’au niveau de l’entretien des véhicules, en passant par le respect des lignes recommandées. Certains bénéficiaires font même plus d’efforts que le peloton, en remboursant plus que le montant journalier prévu. Merci à ceux- là pour leur engagement » a rappelé M. Dioman Coné.
Notons que cette opération qui vise dans sa phase pilote les conducteurs des deux plus grandes communes d’Abidjan, à savoir Yopougon et Abobo devra réussir pour qu’elle s’étende à tous les transporteurs de la Côte d’Ivoire.
Les réformes du ministère des transports
Depuis 2012, l’ambitieux programme de modernisation du système de transport entrepris par le Président de la République, axé autour de la construction d’infrastructures routières, du projet de rajeunissement du parc automobile, de l’offre de transport de masse de qualité et de la sécurité routière, se poursuit sans relâche et commence à produire des résultats qui font de notre pays une vitrine en la matière. Toute cette politique de réformes engagée par le Gouvernement, est traduite sur le terrain par le Ministère des transports à travers des réformes profondes et ambitieuses dont les résultats sont visibles par l’amélioration de la qualité de service de transport. Il s’agit de : l’introduction du système de transport intelligent, par la mise en œuvre de la vidéo verbalisation ; le l’introduction du permis à point ; la création de la base de données unique du Ministère des Transports, la mise en place de la Nouvelle Immatriculation des Véhicules automobiles (NSIIV), lancée depuis le premier (1er) juin 2023 qui permettra de corriger de nombreuses imperfections en termes de qualité et de disponibilité des plaques d’immatriculation des véhicules automobiles ce qui facilitera le traçage des véhicules automobiles sur la voie ouverte à la circulation publique par la vidéoverbalisation.
« Ces importants efforts entrepris par Monsieur le Ministre des Transports, au nom du Gouvernement, sous la haute autorité du Chef de l’État et sous la bienveillante direction du Premier Ministre, visent à doter le secteur du transport routier de matériel roulant neuf contribuant ainsi à la à l’amélioration de la rentabilité de l’activité de transport et à la création de richesse » a fait savoir M. Dioman Coné.
Ses conseils aux bénéficiaires
L’ensemble des Bénéficiaires de véhicules IVECO, du présent projet, tout comme les autres conducteurs routiers, devront selon M. Dioman Coné, « suivre auprès de nos services la formation au Certificat d’Aptitude à la Conduite Routière (CACR) afin d’améliorer leur performance au travail. Chers bénéficiaires je voudrais, à travers votre exemple, marquer d’une pierre blanche la vision de Monsieur le Ministre des transports en professionnalisant le secteur. J’en appelle à votre sens élevé d’une gestion rigoureuse, sérieuse, responsable, en conformité avec les dispositions légales et réglementaires, tant sur le plan technique de gestion et de suivi de ces véhicules que sur celui du respect de vos engagements vis-à-vis des services du ministère des transports qui ont bien voulu contribuer à la mise en œuvre effective de cet important projet » a-t-il conclu.
Le Directeur Général du Haut Conseil du Patronat des Entreprises de Transport Routier de Côte d’Ivoire, Diaby Ibrahim a, au nom des transporteurs, rendu hommage au président de la République et remercié le Ministre des Transports Amadou Koné.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).
Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.
Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.
Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.
C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.
L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.
» Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.
Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.
La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.
Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.
Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.
La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.
Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.
Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.
Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.
Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.
Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.
Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.
Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.
Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.
Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.