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Société

Ministère des transports : le budget 2024 d’Amadou Koné validé au Sénat, après l’assemblée nationale, il s’élève à 280 616 199 321 FCFA.

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Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a soumis le budget 2024 de son département ministériel aux votes des sénateurs réunis le samedi 9 décembre 2023 à la Fondation Félix Houphouët-Boigny de Yamoussoukro. Après son adoption par les députés réunis à l’assemblée nationale le 9 novembre dernier à Abidjan, c’est au tour des sénateurs ( la chambre haute du parlement) de donner le quitus définitif au ministre Amadou Koné pour l’exécution du budget du ministère des transports pour l’année 2024 évalué à 280 616 199 321 FCFA. Soit une augmentation de 7% par rapport à 2023.

Après l’exposé des motifs du ministre Amadou Koné et Examen par la Commission des Affaires Economiques et Financières du Sénat, le budget du ministère des transports pour l’année 2024, a été adopté ce samedi 9 décembre à l’unanimité des sénateurs présents. Il est évalué à 280 616 199 321 FCFA, contre 261 milliards FCFA en 2023. Soit une augmentation de 7% par rapport à 2023.

Missions du ministère des transports

Conformément au décret n° 2023-820 du 25 octobre 2023 portant attributions des membres du gouvernement, le Ministère des Transports est chargé de la mise en œuvre et du suivi de la politique du Gouvernement en matière de transports. A ce titre, il a l’initiative et la responsabilité de développer les actions ci-après :
• Maitrise d’ouvrage des infrastructures des aérodromes, des aéroports, des ports, des gares routières, des chemins de fer nationaux et urbains et des infrastructures fluviales ;
• Promotion, organisation et contrôle du transport privé routier, ferroviaire, aérien, fluvio-lagunaire et maritime ;
• Promotion, organisation, réglementation et contrôle des transports collectifs urbains, interurbains et en milieu rural ;
• Promotion, organisation, réglementation et contrôle du transport privé ;
• Initiation, application et contrôle de la réglementation relative à la sécurité des transports routier, aérien, ferroviaire, fluvio-lagunaire et maritime ;
• Contribution à la formation de l’ensemble des acteurs des transports.

Etat des réalisations 2023

• Au titre de la mobilité urbaine

  • Le démarrage effectif des travaux de construction du métro d’Abidjan : Terrassement, assainissement, dévoiement du réseau concessionnaire, sondage géotechnique ;
  • Le déploiement effectif de la SOTRA à Yamoussoukro en décembre 2022 après Bouaké (2021) ;
  • Le déploiement de la SOTRA à Korhogo et à San-Pedro prévu pour le mois de décembre 2023 ;
  • Le démarrage effectif des travaux d’aménagement des gares lagunaires du Plateau et d’Abobodoumé en octobre 2023.

« L’offre de transport public devra continuer de s’améliorer en 2024 avec le démarrage de la construction du BRT Est-ouest (financement Banque Mondiale et AFD) prévu pour décembre 2023 et du BRT Latrille en 2024 (financement Fonds Suédois).
Il est prévu la construction de 20 nouvelles gares lagunaires, d’un chantier naval et l’acquisition de 150 nouveaux bateaux-bus de grande capacité pour répondre à la demande croissante, conformément aux engagements de la convention entre les opérateurs et l’Etat pour un coût de 233 milliards F CFA. Ces investissements devront permettre de renforcer les capacités opérationnelles de ces opérateurs dont les activités contribuent significativement à l’accroissement de la mobilité urbaine à Abidjan et à réduire les durées des déplacements. Le développement d’une stratégie pour avoir un transfert modal (capter la classe moyenne par voie lagunaire des personnes disposant de véhicules) et l’offre de services additionnels dans les gares (restauration, cyber-café, services bancaires, etc.) » a annoncé le ministre des transports Amadou Koné.

• Au titre de la sécurité routière

  • La mise en vigueur du permis à points depuis mars 2023. Cette innovation reposant sur la vidéo-verbalisation a permis d’opérer un changement de comportement chez les conducteurs notamment dans le respect des limitations de vitesse, de l’usage du téléphone en situation de conduite et du port de la ceinture de sécurité ;
  • L’instauration de la semaine nationale mensuelle de sécurité routière
  • La mise en place d’un nouveau système d’immatriculation initiale des véhicules automobiles (NSIIV) depuis le 1er juin 2023 qui renforce et consolide les acquis de la vidéo-verbalisation dans le cadre de la lutte contre les plaques d’immatriculation banalisées, fausses ou de mauvaise qualité. On dénombre 35 678 nouvelles plaques fabriquées et posées sur 10 721 véhicules et motos de juin à octobre 2023 ;
  • Le renforcement des capacités de 2040 conducteurs dans le cadre du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) ;
  • Le retrait de plus de 300 permis de conduire à des chauffeurs indélicats.

• Au titre du développement des infrastructures portuaires, de la compétitivité des Ports d’Abidjan et de San Pedro

  • La mise en exploitation du 2ème Terminal à conteneurs du port d’Abidjan en décembre 2022. Ce Terminal fait passer la capacité de traitement de conteneurs de 1 million de conteneurs/an à 2,5 millions de conteneurs/an et surtout il permet au Port d’Abidjan d’ouvrir des lignes maritimes directes avec l’Asie pour recevoir des navires avec 14 000 conteneurs alors que notre port ne pouvait recevoir que des navires avec 3 500 conteneurs seulement auparavant ;
  • La mise en service d’un Terminal Industriel Polyvalent (TIPSP) de 270 mètres linéaires de quais inauguré en septembre 2022 au port Autonome de San Pédro.
  • La mise en exploitation des nouveaux quais du Terminal céréalier en mai 2023 permettant au port d’Abidjan de recevoir désormais des navires céréaliers d’une capacité de 60 000 Tonnes contre 30 000 tonnes auparavant. Les infrastructures de ce terminal ont coûté 73 milliards de FCFA.
  • La poursuite de la construction du port sec de Ferkessédougou marquée par le paiement des indemnités d’éviction des terres agricoles et des fermes à 95%, la purge des droits coutumiers à 61,30% et la construction des sites de recasement des personnes affectées par le projet à 72%.

• Au titre du développement du transport aérien :

  • L’achèvement à plus de 90% des travaux de réhabilitation des aéroports de Korhogo et de San-Pedro ;
  • La construction de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Séguéla (achevé);
  • La construction en cours de l’aéroport de Kong ;
  • Les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’aéroport International Félix Houphouët-Boigny ont permis l’augmentation de la capacité de l’aire de stationnement des avions avec la création de 11 postes supplémentaires, l’élargissement des voies de circulation des avions permettant d’accueillir de gros porteurs de type A380 et la création d’un taxiway ;
  • Le démarrage effectif de la deuxième phase des travaux de l’aéroport International Felix Houphouët Boigny d’Abidjan qui permettra l’extension dudit aéroport avec une gare et une aérogare lagunaires avancées respectivement à Cocody et à Port-Bouët, portant la capacité annuelle totale de 2 000 000 de passagers à 6 000 000 de passagers pour un coût de 330 milliards F CFA ;
  • Le démarrage effectif de la mise en place d’un système de vigilance, d’alerte et de services climatiques et météorologiques aux usagers pour la fourniture et l’intégration de systèmes d’observations et d’informations météorologiques (VIGICLIM) d’un cout de 17 449 600 000 FCFA en partenariat avec Météo France International (MFI).

« Les efforts consentis par le Gouvernement ont permis de repositionner la Côte d’Ivoire comme la principale plateforme aéroportuaire de la zone UEMOA avec un trafic de plus de 2 millions de passagers. En outre, la compagnie nationale, Air Côte d’Ivoire, se positionne depuis 2018 comme la première compagnie de la zone CEDEAO-CEMAC avec plus de 52% de part de marché.
Le trafic de passagers à l’aéroport d’Abidjan s’est accru, passant de 961 643 en 2012 à 2 091 355, dont 102 782 par vol domestique en 2022 » a fait savoir Amadou Koné.

Adopté à l’unanimité

Adopté à l’unanimité des sénateurs de la Commission des Affaires Economiques et Financières présents, le budget du ministère des transports pour l’année 2024 s’évalue à 280 616 199 321 FCFA.

Dans son mot de conclusion, le ministre Amadou Koné a soutenu que cette dotation budgétaire si elle est approuvée par le Parlement ( Sénat et assemblée nationale) permettra d’une part de poursuivre l’œuvre de modernisation du secteur des transports et d’autre part, de contribuer de façon efficiente et efficace à la création de richesse pour le bonheur des populations ivoiriennes. Celui de 2023 était de 261 milliards FCFA.
Rappelons que cette présentation s’inscrit dans l’adoption du projet de loi de finances portant budget de l’Etat pour l’année 2024. Le ministère des transports intervenait dans le bloc 8 ( crédits budgétaires) de la mission Développement des infrastructures et équipements collectifs.

Sercom Ministère des Transports

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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