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Société

Soubré : La directrice régionale de la femme, de la famille et de l’enfant démis de ses fonctions

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Mme Tro Hortense, directrice régionale de la femme, de la famille et de l’enfant a été relevée de ses fonctions le jeudi 2 novembre 2023. Cette décision inattendue relève du fait qu’elle veut s’imprégner des rapports de fonctionnement et du circuit de référencement des enfants, et de leur situation, après leur transit au centre d’accueil pour enfant de Soubré.

Inauguré le 7 juin 2018, le centre d’accueil pour enfant de Soubré, une zone de production du cacao où le travail des enfants connait un essor considérable. C’est dans cette optique que la première dame, Dominique Ouattara, à travers sa fondation Children of Africa a décidé de construire ce centre dédié à la prise en charge des enfants victimes de l’exploitation et du trafic.

Il est géré par le ministère de la femme, de la famille et de l’enfant. À Soubré, Mme Tro Hortense en est la directrice régionale et durant la période du 14 novembre au 8 décembre 2023, un bras de fer s’est instauré entre elle et Mlle Djebré Leocadie Flora, directrice du centre qui refuse de lui transmettre les rapports et comptes rendus sur le fonctionnement de son service.

En plus, Djebré Leocadie fait signer ses ordres de mission depuis Abidjan. Par ailleurs, un membre de son personnel a été relevé de ses fonctions, sans préavis et de surcroît à l’insu de la directrice régionale. Face à ces agissements, et son absence, une demande d’explication lui a été adressée le 5 octobre 2023, à laquelle elle a n’a pas répondu. La directrice du centre d’accueil pour enfant de Soubré s’est plainte contre sa hiérarchie auprès du directeur de cabinet du ministre de la femme, de la famille et de l’enfant prétextant qu’elle veut savoir tout ce qui se passe sur le fonctionnement au sein de sa structure.

C’est ainsi que le 16 octobre 2023, Diarrassouba Bamba, le directeur de cabinet convoque Mme Tro Hortense sur la plainte de sa collaboratrice et l’instruit de « voir le centre loupé », ce qui revient à dire que le centre n’est pas sous son autorité mais plutôt sur celle de la directrice de la protection de l’enfant (DPE) qui est habilité à recevoir les rapports. Ensuite, il l’informe avoir donné des instructions à la directrice du centre d’accueil pour enfant de faire signer ses documents administratifs à Abidjan, et de ne pas répondre à sa demande d’explication. Pour décliner toute responsabilité en cas de difficulté qui pourrait advenir dans l’exercice de ses fonctions, la directrice régionale de la femme, de la famille et de l’enfant de la Nawa, a demandé au directeur de cabinet par écrit, les instructions à cet effet. Malheureusement cela n’a pas été fait.

Le 2 novembre 2023, après une rencontre avec Madame le préfet de Soubré par intérim, et la directrice du centre, Mme Tro Hortense reçoit le courrier n° 2826/MFFE/DRH/TS du 2 novembre 2023 de la direction des ressources humaines notifiant son absence depuis le 31 octobre 2023. Par conséquent, M. Amadou Savané, directeur régional de San-Pedro assurera l’intérim. La directrice régionale s’est insurgée contre ce courrier en présentant séance tenante, une attestation de présence régulière à son poste. Fait cocasse, à la même date le directeur de cabinet écrit une autre note qu’il signe sans délégation pour faire part de sa passation de service avec celui de San-Pedro qui n’a pas eu lieu. Dans la même lancé, le préfet de région de la Nawa reçoit successivement les courriers n° 5105/MFFE/CAB-01/DRH-ta du 7 novembre 2023 et celui du n° 5474/MFFE/CAB-01/DRH-ta du 21 novembre 2023 signés du directeur de cabinet pour la passation de charge entre Mme Tro Hortense et Dirabou Roland, directeur régional du Goh pour assurer l’intérim le lendemain 22 novembre à la direction régionale de la Nawa. Une passation qui s’est déroulée à l’absence de celle de la Nawa et des membres du corps préfectoral. Étaient présents, un huissier et les inspecteurs dans la région pour leur mission d’inspection. Tout cet acharnement contre cette dame démis de son poste est-il approuvé par la ministre ? La question reste posée

Désiré Kouassé

Société

Bouaké : une soixantaine d’acteurs du développement récompensés pour leur engagement.

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Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.

La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.

Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré

Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.

Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.

S/K

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Société

Boukébo / Développement communautaire : la Fondation KOKOF dote la chefferie et les services sociaux d’importants équipements

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Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.

Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.

De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.

Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.

Prince koffi

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Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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