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Société

Côte d’Ivoire : L’ouverture des nouvelles aérogares de Korhogo et San Pedro annoncée pour cette semaine

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Les voyageurs des vols domestiques sur les villes de Korhogo ( nord) et San-Pedro ( sud-ouest) seront accueillis dès le mercredi 27 décembre 2023 dans les nouveaux locaux des aérogares construites dans le cadre du vaste projet de réhabilitation des infrastructures aéroportuaires du pays, a annoncé le ministre Amadou Koné lors de sa visite de l’aérogare de Korhogo le vendredi 22 décembre 2023.

« Tous les travaux sont achevés. Ils sont entrain d’installer et de tester les équipements de sécurité et de sûreté. Nous avons par conséquent instruit nos équipes aux fins d’ouvrir à la circulation des usagers, les nouvelles aérogares de Korhogo mais également de San Pédro dans la deuxième moitié de la semaine prochaine. Bien entendu, les autres détails techniques continueront d’être réalisés et permettre le basculement définitif des anciennes aérogares sur les nouvelles. Cela ne devrait pas perturber les vols au départ et à l’arrivée de ces aéroports dont la réhabilitation complète est achevée à 99% » a annoncé le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné, après une visite des nouvelles installations de l’aérogare de Korhogo suivie d’une réunion de synthèse avec toutes les parties prenantes du projet, ce vendredi 22 décembre 2023.

Développement du transport aérien

Notons que la construction de nouvelles aérogares à Korhogo et San-Pedro s’inscrit dans le vaste programme de développement du transport aérien initié par le gouvernement ivoirien à travers le ministre des transports.

Il concerne les travaux de réhabilitation des aéroports de Korhogo et de San-Pedro ; la construction de la piste d’atterrissage de l’aéroport de Séguéla ; la construction en cours de l’aéroport de Kong ; les travaux de réhabilitation et de modernisation de l’aéroport International Félix Houphouët-Boigny (qui permettront l’augmentation de la capacité de l’aire de stationnement des avions avec la création de 11 postes supplémentaires, l’élargissement des voies de circulation des avions permettant d’accueillir de gros porteurs de type A380 et la création d’un taxiway) ; le démarrage effectif de la deuxième phase des travaux de l’aéroport International Felix Houphouët Boigny d’Abidjan qui permettra l’extension dudit aéroport avec une gare et une aérogare lagunaires avancées respectivement à Cocody et à Port-Bouët, portant la capacité annuelle totale de 2 000 000 de passagers à 6 000 000 de passagers pour un coût de 330 milliards F CFA ; le démarrage effectif de la mise en place d’un système de vigilance, d’alerte et de services climatiques et météorologiques aux usagers pour la fourniture et l’intégration de systèmes d’observations et d’informations météorologiques (VIGICLIM) d’un cout de 17 449 600 000 FCFA en partenariat avec Météo France International (MFI) ect.

La Côte d’Ivoire, un hub aéroportuaire dans la zone UEMOA

Toutes ces infrastructures si elles sont réalisées devraient repositionner la Côte d’Ivoire comme la principale plateforme aéroportuaire de la zone UEMOA avec un trafic de plus de 2 millions de passagers. En outre, la compagnie nationale, Air Côte d’Ivoire, se positionne depuis 2018 comme la première compagnie de la zone CEDEAO-CEMAC avec plus de 52% de part de marché.
Le trafic de passagers à l’aéroport d’Abidjan s’est accru, passant de 961 643 en 2012 à 2 091 355, dont 102 782 par vol domestique en 2022.

Sercom Ministère des Transports

Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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Société

3ᵉ RÉUNION STATUTAIRE À TAÏ : DE NOUVELLES PERSPECTIVES POUR LE DÉVELOPPEMENT DU CAVALLY

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La 3ᵉ réunion ordinaire de l’exercice 2026, du Conseil Régional du Cavally, a tenue le vendredi 2 octobre 2026 à Taï, a permis de faire le point sur les actions engagées et de définir de nouvelles priorités pour le département et la Région.

Au nom des populations, le Député-Maire de Taï, Hyppolite Bayala, a salué les actions du Président de la République, Son Excellence Alassane Ouattara, notamment l’érection de Taï en département, son raccordement au réseau électrique national, l’électrification des villages et le démarrage du bitumage de l’axe Guiglo-Taï.

Le Conseil Régional a également adopté son budget primitif 2027, avec un accent particulier sur les investissements et les actions de développement.

La ministre d’Etat, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally, Anne Désirée Ouloto-Lamizana a annoncé le renforcement des actions en faveur de l’éducation, de la santé, de l’eau potable, de l’emploi des jeunes et de l’économie locale, ainsi que la mise à disposition d’engins lourds pour les grands travaux.

Un Carrefour du développement est également prévu au premier semestre 2027 pour mobiliser davantage de partenaires autour des opportunités d’investissement du Cavally.

Taï et le Cavally poursuivent ainsi leur marche vers un développement toujours plus ambitieux.

Par Kevin Bakou

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Société

Bouaké / Vente de boissons énergisantes aux mineurs : la répression annoncée

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Le directeur régional du Commerce, de l’Industrie et de l’Artisanat de Gbêkê, Fadiga Mamadou, a conduit, samedi 3 octobre 2026, une opération de sensibilisation à l’intention des commerçants de Bouaké sur le respect de la réglementation relative à la commercialisation des boissons énergisantes.

Cette initiative intervient en prélude au lancement des contrôles répressifs prévus à partir du lundi 5 octobre prochain. Grossistes, détaillants et vendeuses ambulantes sont dans le viseur des services du ministère du Commerce. À travers une tournée dans plusieurs magasins et boutiques de la ville, Fadiga Mamadou est allé à la rencontre des acteurs de la chaîne de distribution pour les interpeller sur les restrictions encadrant la vente de certaines boissons énergisantes, notamment celles dont l’étiquetage porte la mention d’interdiction aux personnes âgées de moins de 18 ans, aux femmes enceintes et aux femmes allaitantes.

Au cours de cette opération menée avec l’autorisation du procureur de la République, le directeur régional a déploré la présence importante de ces produits dans les circuits de distribution de la ville, notamment aux abords des établissements scolaires, dans les boutiques et auprès des vendeuses ambulantes. Il a particulièrement dénoncé leur vente aux mineurs, malgré les avertissements clairement inscrits sur les emballages :« Nous sommes venus lancer un avertissement ultime aujourd’hui pour demander à tous ceux qui se livrent à ce type de commerce prohibé d’y renoncer. Parce que dès lundi, nos équipes vont investir tout le terrain », a prévenu Fadiga Mamadou.

Précisant que la commercialisation de ces boissons n’est pas interdite de manière générale, mais que leur vente aux personnes de moins de 18 ans est prohibée, il a annoncé des sanctions contre les contrevenants. Celles-ci comprennent notamment la saisie des stocks concernés et la mise à disposition des commerçants fautifs auprès du procureur de la République, à qui reviendra la décision sur les suites judiciaires à donner.

Outre la vente aux mineurs, cette tournée a permis de relever d’autres irrégularités liées à la conformité des produits. Le directeur régional a notamment signalé la présence d’un lot de boissons ne comportant aucune indication relative aux dates de production et de péremption. Une anomalie qui a immédiatement donné lieu à des instructions de saisie :« Les produits autorisés à la vente dans ce cas de figure sont ceux qui comportent un étiquetage clair en matière de date de production et de date de péremption. Ceux qui ne comportent pas ces mentions obligatoires sont sous le coup de la loi et nous les enlevons », a-t-il expliqué.

Profitant de l’occasion, Fadiga Mamadou a invité les populations à contribuer à la lutte contre la commercialisation des produits non conformes en signalant les infractions constatées. À cet effet, il a rappelé la disponibilité du numéro vert 1343 ainsi que des services déconcentrés du ministère du Commerce pour recueillir les dénonciations.

Le président des consommateurs de Bouaké, Diaby Kassamba a salué cette initiative qui vise à garantir une bonne santé aux populations.

Prince koffi

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