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Société

CAN 2023-Côte d’Ivoire championne : Amadou Koné rend hommage à Ouattara, félicite les Éléphants et salue les populations de Bouaké

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2buts à un pour la Côte d’Ivoire face au Nigeria le dimanche 11 février 2024, au stade Olympique Alassane OUATTARA d’Ebimpé lors de la finale de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations qui s’est déroulée du 13 janvier au 11 février 2024 en Côte d’Ivoire. Donnant ainsi à la Côte d’Ivoire sa troisième étoile.
Mais si l’équipe nationale de football a prouvé qu’elle a encore du potentiel, il faut compter avec le soutien de tout un peuple qui aura poussé son équipe jusqu’au bout. La ville de Bouaké a de loin été celle qui a tout donné. De quoi à rendre heureux et fier son premier Magistrat, le maire Amadou Koné qui rend hommage au président de la République Alassane Ouattara, félicite les Éléphants et salue la vaillante population de Bouaké pour sa belle mobilisation.

« C’est un sentiment de fierté d’appartenir à la nation ivoirienne avec à sa tête, le président Alassane Ouattara, un grand homme. Visionnaire et bâtisseur. Il a cru en cette coupe et elle est là. Merci aux Éléphants qui nous ont procuré un vrai bonheur et surtout aux populations ivoiriennes et particulièrement Bouaké qui a été jusqu’au bout de cette victoire avec cette mobilisation exceptionnelle » a dit le ministre Amadou Koné, maire de Bouaké après la victoire des Éléphants dimanche 11 février 2024.

CAN 2023, la meilleure de toute l’histoire de la CAF

« J’étais à Paris hier ( jeudi 8 février, ndlr) pour le congrès de l’UEFA et c’était réjouissant d’entendre tous les dirigeants européens insister que la qualité du tournoi à Abidjan…
Cette CAN est la meilleure de toute l’histoire de la CAF. 80 pays qui suivent la CAN. Plus d’un milliard de personnes l’ont suivi. Nous devons être fiers d’avoir organisé une compétition de cette qualité…

Le peuple ivoirien est exceptionnel. Un peuple passionné. J’ai parcouru le pays et j’ai pu voir des milliers de personnes, des personnes ordinaires qui dansaient, pour la performance de leur nation. Je voudrais remercier le président Ouattara pour la qualité des infrastructures de classe mondiale » a révélé M. Patrice Motsépé, Président de la CAF lors de sa Conférence de presse le vendredi 9 février 2024 à Abidjan.

Comment Bouaké, l’une des cinq villes qui a accueilli cette 34e édition de la CAN2023 y a contribué

Comme promis par le maire Amadou Koné, Bouaké a continué de vivre sa CAN jusqu’au bout. Malgré les nombreuses installations dédiées à la coupe d’Afrique des nations à travers la ville de Bouaké, le stade de la paix n’a guère désempli. Ils étaient successivement 27898 le 15 janvier, 32622 le 16 janvier, 36318 pour la double confrontation du 20 janvier, 32408 pour la seconde Double confrontation du 23 janvier, 28000 le 27 janvier, 39836 le 3 février et 31.227 le mercredi 7 février, dernier jour des matchs du stade de la paix de Bouaké pour l’une des ½ finale. Le tout, sans compter les bénévoles, les forces de sécurité, les invités de la CAF ( VIP et VVIP)dont les tickets ne sont pas comptabilisés . Une mobilisation qui a pour père le maire Amadou Koné qui n’a lésiné sur les moyens pour offrir à sa population ces moments de plaisir.

Amadou Koné en phase avec le chef de l’État Alassane Ouattara

La coupe d’Afrique des nations qui vient de se dérouler sur le sol ivoirien revêt au-delà de son caractère festif, d’une importance capitale pour l’émergence de notre pays.

Le président de la République, en parlant de l’émergence de la Côte d’Ivoire à l’horizon 2020 n’a pas eu tort.
L’horizon 2020, étant courant 2029, notre pays est bien sur cette trajectoire .

Et les ingrédients pour y arriver sont là. Visibles. Palpables. Il faut être aveugle pour ne pas s’en apercevoir ou être de mauvaise foi.

Avec l’organisation de cette CAN de l’hospitalité, ce fut également une CAN de tous les enjeux comme l’ont dit tous les observateurs.

D’abord un enjeu politique en ce sens que c’est le premier ministre en personne qui en était le maître d’ouvrage parce que le chef de l’état a souhaité que cette CAN soit la plus réussie de l’histoire.
Ce fut également un enjeu économique en ce sens que c’est un investissement de près de 1000 milliards FCFA. Ce sont 4 stades flambant neufs, des stades d’entraînements, des cités Can, des routes, des autoroutes, des ponts, des échangeurs ect.
Un enjeu touristique avec le projet Sublime Côte d’Ivoire.
Le chef de l’État l’a dit, il faut que la Côte d’Ivoire soit parmi les cinq ( 5) pays les plus visités au monde.
Avec cette CAN, ce sont des hôtels, les restaurants, des sites touristiques, des petits commerces sinon l’économie locale qui se développent.
C’est aussi le renforcement du dispositif Sécuritaire gage d’une paix durable.

Enfin, c’est indiscutablement la CAN qui repositionne la Côte d’Ivoire comme puissance économique dans la sous-région.
Cette onction nationale, la ville de Bouaké en a fait sienne.
Le maire de Bouaké, le Ministre Amadou Koné l’a très tôt compris avec ses actions sur le terrain qui traduisent bien cette volonté de faire de la Côte d’Ivoire une vitrine africaine et une puissance économique sous régionale. Il suffit de faire un tour à Bouaké aujourd’hui pour s’en rendre compte. Tous ceux qui ont fait le déplacement de Bouaké dans le cadre de cette CAN sont unanimes ; Bouaké a considérablement changé. Et comme l’équipe nationale ivoirienne qui ressuscitée fut insaisissable, Bouaké après la crise postélectorale a définitivement pansé ses plaies pour devenir un Bouaké nouveau, attrayant et accueillant. Le tout grâce à un homme : le maire Amadou Koné.

MS

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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