Le ministre des Transports Amadou Koné a échangé, le mercredi 28 février 2024 à son cabinet sis à l ’immeuble Postel 2001, Abidjan-Plateau, avec une délégation de l’organisation japonaise du Commerce Extérieur ( JETRO) conduite par M. Nakajo Kazuya, Vice-président Exécutif en présence de l’ambassadeur du Japon en Côte d’Ivoire. Occasion pour Amadou Koné de saluer la démarche de la mission économique Japonaise et de lui présenter les ambitions du gouvernement à travers le Ministère des Transports, de moderniser le secteur des transports en s’appuyant sur le Japon en matière de digitalisation et de gestion du trafic pour une meilleure mobilité à Abidjan et dans les villes secondaires du pays.
Le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné a, dans le cadre du renforcement des échanges commerciaux et des liens de coopération bilatérale entre le Japon et la Côte d’Ivoire, accordé une audience à une mission économique japonaise conduite par M. Nakajo Kazuya Vice-président de l’organisation japonaise du Commerce Extérieur, ce mercredi à Abidjan. En visite de travail en Côte d’Ivoire du 25 au 29 février 2024, la mission composée de 26 sociétés représentées par 33 responsables était chez le ministre des transports pour échanger autour des projets structurants qui pourraient intéresser les entreprises japonaises membres de l’organisation JETRO.
« Je rentre à peine d’une mission au Japon qui m’a conduit auprès des grandes sociétés spécialisées dans le transport intelligent. Il est question que nous poursuivons les discussions ici avec la JICA avec laquelle le ministère des transports est déjà engagé sur plusieurs projets. Je me réjouis donc de cette visite de l’organisation japonaise du Commerce Extérieur. Mais déjà il faut savoir que la Côte d’Ivoire est championne en terme de partenariat publique privé ou PPP avec 56% des projets réalisés en Côte d’Ivoire dans le seul secteur des transports » a dit le ministre Amadou Koné.
« Ce que nous attendons des partenaires au développement »
Poursuivant, le ministre Amadou Koné a souligné qu’au-delà des nombreuses infrastructures financées par le Japon, il est nécessaire que la JICA, les entreprises japonaises et le ministère des transports s’accordent pour l’amélioration des questions de gestion du trafic en mettant en place un système d’inter opérabilité entre les différents moyens de transport. A savoir les bus, les bateaux bus, le BRT, le Métro ect avec un ticket unique.
« A Côte de cela, nous avons un plan de développement du transport lagunaire avec l’acquisition de plusieurs bateaux bus et la construction de gares lagunaires. Nous voulons nous appuyer sur le transport lagunaire pour décongestionner le trafic urbain dans le grand Abidjan. Mais également le fret portuaire avec la construction des zones industrielles ect. » a-t-il ajouté.
Pour sa part, le Vice –président de l’organisation japonaise du Commerce Extérieur ( JETRO) M. Nakajo Kazuya, est revenu sur les objectifs de sa présence en terre ivoirienne. « Notre mission touche à sa fin ce soir. Elle fut enrichissante pour les membres de la délégation qui ont pu apprécier l’hospitalité des autorités ivoiriennes et évaluer le potentiel économique du pays à travers les rencontres B to B » a dit . Nakajo Kazuya avant d’exposer sur le choix de la Côte d’Ivoire.
Pourquoi JETRO a décidé de venir en Côte d’Ivoire ?
Selon le vice-président de l’organisation japonaise du Commerce Extérieur, la Côte d’Ivoire réunit les deux facteurs importants dans les relations commerciales ; à savoir le climat des affaires ou le marché et les ressources ( humaines et économiques). « Le premier atout de la Côte d’Ivoire sous l’égide du président Alassane Ouattara est sa politique économique qui tire la croissance en haut et la rend robuste. Le deuxième atout est l’environnement autour du fcfa et l’appartenance à la CEDEAO qui permet d’élargir les perspectives. C’est identique pour les ressources. La Côte d’Ivoire possède des ressources et une population jeune. Pour ce qui est du secteur des transports, le port autonome d’Abidjan enregistre aujourd’hui 12 fréquences de bateaux par an contre 8 avant. Et la question des pièces détachées ou assemblages peut intéresser la Cote d’ivoire. Enfin pour ce qui est des préoccupations du ministre des transports, la mission rendra compte aux autres membres de JETRO qui sont intéressés par ces offres car notre mission ici est aussi d’initier des projets » a-t-il dit.
Les trois axes d’interventions du JETRO
L’organisation japonaise du Commerce Extérieur, en charge de la Promotion et du Commerce des produits et entreprises japonaises à l’étranger, est en Côte d’Ivoire pour dit-elle soutenir les investissements et le développement des affaires des entreprises japonaises. La seconde raison de sa présence en terre ivoirienne est de voir les opportunités de développement technologique autour des projets liés au climat et enfin comment soutenir les startup japonaises implantées en Afrique mais également détecter celles qui peuvent impacter l’économie locale ivoirienne. Notons que la politique d’assistance du Japon à l’endroit de la Côte d’Ivoire est basée sur deux axes stratégiques prioritaires. Il s’agit du « maintien d’une société sécurisée et stable », et de la « promotion du développement économique durable ». Cette politique est mise en cohérence avec le PND 2021-2025, à travers un ajustement qui vise à permettre au Japon de contribuer à la transformation économique et sociale de la Côte d’Ivoire par le mécanisme de l’aide publique au développement.
Une soixantaine d’acteurs engagés dans le développement de leurs localités et, plus particulièrement, de la région de Gbêkê, ont été honorés le lundi 3 août 2026 à Bouaké, à l’occasion de la cérémonie de clôture du Forum national de développement, initié par le Mouvement ivoirien pour la légalité, l’ordre et le progrès (MILOP). Cette cérémonie est venue mettre un terme à une vaste caravane de sensibilisation lancée en 2024. Durant deux années, les responsables du MILOP ont parcouru plusieurs villes du pays afin de promouvoir le rôle des collectivités territoriales, des leaders communautaires et des forces vives dans le développement local.
La cérémonie de clôture s’est tenue dans la salle de conférence du Stade de la Paix de Bouaké, en présence de nombreuses personnalités politiques, administratives, coutumières et religieuses. À cette occasion, plusieurs catégories d’acteurs ont été distinguées, notamment des membres du corps préfectoral, des guides religieux, des chefs de communauté, des élus locaux, des représentants des médias ainsi que des forces de défense et de sécurité. Les récipiendaires ont reçu des médailles, des diplômes et des trophées en reconnaissance de leur engagement au service du développement. Placée sous le thème « Développement local : enjeux et perspectives », cette rencontre a également permis de dresser le bilan des actions menées depuis le lancement du forum.
Prenant la parole, le président du MILOP, Yao Kouakou Marcel, a expliqué la portée de cette initiative :« Depuis 2024, nous avons lancé le Forum national de développement afin d’impliquer les collectivités territoriales et les forces vives dans la promotion du développement local. Cette cérémonie marque à la fois la clôture de notre caravane et un bilan à mi-parcours de notre mouvement. Nous sommes satisfaits de constater que notre message a été bien accueilli par les populations. Aux lauréats, nous disons que cette distinction n’est pas une fin en soi, mais le début d’un engagement encore plus grand au service de la nation », a-t-il déclaré
Représentant le parrain de la cérémonie, le ministre Assahoré Konan Jacques, le deuxième vice-président du Conseil régional de Gbêkê, Attia Sebastian, a salué cette initiative. Il s’est réjoui des deux distinctions décernées au président du Conseil régional de Gbêkê, récompensé par le Prix international du développement humain et le Prix Ivoire de la reconnaissance nationale :« Nous sommes très honorés par ces distinctions. Elles viennent reconnaître les nombreux efforts consentis par le Conseil régional de Gbêkê en faveur des populations. Nous venons notamment de livrer 160 ouvrages socio-communautaires. Nos actions portent sur la construction de centres de santé, d’établissements scolaires, l’adduction d’eau potable et bien d’autres infrastructures essentielles destinées à améliorer les conditions de vie des populations », a-t-il souligné.
Doublement récompensé pour ses actions de développement en faveur des populations de M’Batto, le député-maire Antoine Kangah a, pour sa part, exprimé sa gratitude aux organisateurs. Il a réaffirmé sa volonté de poursuivre ses efforts pour améliorer les conditions de vie de ses administrés. S’exprimant au nom de l’ensemble des récipiendaires, l’ancienne députée de Yopougon, Dr Euphrasie N’Guessan, également doublement distinguée, a adressé ses remerciements au MILOP pour cette reconnaissance. Elle a invité les différents lauréats à poursuivre leurs actions afin de contribuer davantage au développement de leurs communautés et de la Côte d’Ivoire.
Le village de Boukébo, situé dans la sous-préfecture de Languibonou (département de Botro), a bénéficié d’un important appui matériel grâce à la Fondation Nanan Kouassi Koffi (KOKOF). Cette initiative vise à améliorer les conditions de travail de la chefferie traditionnelle tout en renforçant plusieurs services essentiels au profit des populations. La cérémonie officielle de remise des dons s’est tenue le vendredi 31 juillet 2026 sur la place publique Nanan Kouassi Koffi de Boukébo, en présence de nombreuses personnalités administratives, politiques et coutumières. Le ministre des Eaux et Forêts, Jacques Assahoré Konan, également président du Conseil régional de Gbêkê et fils du village, en était le parrain. Il était entouré notamment du professeur Saliou Touré, président de l’Université internationale de Grand-Bassam, du sénateur Nicolas Djibo ainsi que de plusieurs cadres de la région.
Le don comprend quatre véhicules tout-terrain, un véhicule de type van, neuf motocyclettes, deux camions destinés aux opérations de collecte des ordures ménagères, un important lot de matériel médical pour le Centre de santé rural (CSR) ainsi que des vivres. Ces équipements permettront d’améliorer la mobilité de la chefferie, de renforcer les actions d’assainissement du village et d’offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.
Saluant cette initiative, le ministre Jacques Assahoré Konan a rappelé que le développement d’une localité repose sur une mobilisation collective. Reprenant la vision du Président de la République, Alassane Ouattara, il a souligné que l’État, à lui seul, ne peut répondre à tous les besoins des communautés. Selon lui, les collectivités, le secteur privé et les fils et filles des localités ont également un rôle majeur à jouer dans la transformation de leurs territoires :« Les initiatives comme celle de la Fondation KOKOF illustrent parfaitement cette dynamique de développement participatif. Elles démontrent que l’attachement à son village se traduit avant tout par des actions concrètes en faveur du bien-être des populations », a-t-il déclaré.
De son côté, le président de la Fondation KOKOF, Didier Alex N’Dah Koffi, a expliqué que cette action matérialise la vision du fondateur, Koffi Koffi Kosma, président du Conseil d’administration de Palmafrique. Il a indiqué que la fondation ambitionne de soutenir durablement la chefferie traditionnelle, de promouvoir l’autonomisation des femmes et des jeunes, de contribuer à la protection de l’environnement et de multiplier les initiatives en faveur du développement local.
Au-delà de Boukébo, la Fondation KOKOF entend progressivement étendre ses interventions à d’autres localités de la région de Gbêkê, avant d’élargir son champ d’action à l’ensemble du territoire ivoirien.Si vous souhaitez un style encore plus proche de celui d’un quotidien ivoirien comme Fraternité Matin, L’Inter ou Soir Info, je peux également le réécrire dans ce registre.
Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.
Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.
À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.
Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.
« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.
Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.
Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.
Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.
Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.
À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.