Edolé Africa, la startup fournisseuse de ressources humaines et logistiques, de matériaux de construction et de matériel BTP, a lancé ses opérations en Côte d’Ivoire. Cette cérémonie de lancement organisée le jeudi 29 février dernier a eu pour cadre l’hôtel Azalai Abidjan-Marcory .
Edolé Africa, pionnière en fourniture de ressources humaines, logistiques, matériaux de construction et équipements BTP, a annoncé avec enthousiasme le lancement officiel de ses opérations en Côte d’Ivoire. « Nous apportons une réponse triple et concrète aux enjeux majeurs du secteur du bâtiment et des travaux publics (BTP) : l’employabilité, l’accessibilité économique et l’efficacité opérationnelle », a déclaré M. Kodjo Aïd OTOU, CEO d’Edolé Africa. Ainsi, au-delà des services de qualité qui seront fournis, Edolé Africa s’engage à être une entreprise citoyenne qui offrira des opportunités d’emplois et de revenus aux jeunes pour faire face aux défis sociaux qui sont nombreux et parmi lesquels la vie chère et le chômage tiennent une place de choix.
Lors d’une conférence de presse, cette startup ambitieuse a dévoilé sa plateforme numérique innovante, une solution hybride accessible via application mobile et son site web, conçue pour dynamiser le secteur du BTP en Côte d’Ivoire. Edolé Africa se présente comme une banque virtuelle de ressources de premier choix, dédiée aux entreprises et aux particuliers du BTP.
D’un simple clic, il est désormais possible de mobiliser des professionnels qualifiés et diversifiés du secteur (architectes, ingénieurs, techniciens, services d’entretien, etc.). Avec déjà plus de 8 000 ouvriers et près de 100 fournisseurs référencés, Edolé Africa s’engage à générer plus de 10 000 emplois directs et indirects en un an, et vise à créer un total de 50 000 emplois d’ici 2030. M. Touré Moussa Ismaila, Directeur Général d’Edolé Africa Côte d’Ivoire, a souligné que: « Le déploiement d’EACI marque une avancée majeure pour l’adoption des technologies numériques dans le BTP, promettant une amélioration notable de l’efficacité et de la qualité des projets de construction sur notre territoire ».
L’initiative d’Edolé Africa ne se limite pas à la mise en relation entre offre et demande ; elle ambitionne de renforcer les compétences des professionnels répertoriés pour répondre avec la plus grande efficacité aux exigences des entreprises. En plaçant l’innovation, la fiabilité, et l’expertise au cœur de son action, Edolé Africa aspire à redéfinir les standards de qualité et d’efficience dans le vaste écosystème du BTP en Côte d’Ivoire.
À propos d’EDOLE AFRICA EDOLE AFRICA est la première plateforme numérique togolaise reposant sur une base de données inégalée des fournisseurs de ressources humaines et matérielles. A travers des contrats précis conclus avec tous les acteurs, elle intervient comme intermédiaire de confiance en filtrant au maximum l’offre pour répondre exactement à la demande. Avec une disponibilité estimée à 98%, EDOLE AFRICA offre un univers fiable d’ouvriers qualifiés, de matériaux de construction, des moyens matériels et techniques de travail pour la parfaite exécution des projets BTP et industriels. EDOLE AFRICA a su compiler disponibilité et qualité en une solution unique au bénéfice de plusieurs projets d’envergure au Togo.
Une performance couronnée par plusieurs distinctions notamment le Prix de la meilleure innovation numérique de l’année 2021 (Togo Top Impact) – TTI ; lauréat du programme l’Afrique de demain ; bénéficiaire de la Facilité Togolaise pour l’Accélération et l’innovation (FTAI) dans la catégorie subvention startup (FTAI/PNUD) ; lauréat du programme fond fiduciaire multi–donateurs pour l’entreprenariat et l’innovation des jeunes de la Banque Africaine de Développement (BAD). A l’horizon 2035, EDOLE AFRICA se veut être la plus grande banque virtuelle de ressources techniques locales (main d’œuvre qualifiée, personnel cadre, matériel d’exécution) pour le secteur du BTP en Afrique.
Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.
Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.
Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.
Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.
En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »
Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.
Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias. Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel. L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités. Le financement, un levier de transformation Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ? Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition. Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité. Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités. Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences. « Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso. Produire de l’or sans sacrifier l’environnement Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine. Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources. À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.
La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.
Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.
À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.
La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.
Le SYNAP-CI prépare la mobilisation
Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.
Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.
Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.
Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.
Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.
À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.