Connect with us

Société

Journée internationale de la femme: Bénié Hortense veut une place pour la femme au centre de la politique de l’emploi

Published

on

Bénie Hortense:  » On doit mettre la femme au centre de la politique de l’emploi et des projets. »

En prélude à la journée internationale de la femme, une femme chef d’entreprise du nom de Bénié Hortense s’est exprimé. Elle a précisé la
place et l’avenir de la femme dans la société africaine, a relevé ce qu’il faut pour son épanouissement en Côte d’Ivoire, a souligné que l’émancipation de la femme est progressive. Bénié Hortense a aussi dénoncé la bassesse des femmes qui  » se vendent  » pour avoir une place au soleil.

 » En effet, dans le contexte de nos cultures africaines, les femmes ont été souvent reléguées au second plan .Elles sont confinées dans les tâches de ménagères, de pro créatrices et n’ont pas droit de décisions. De par cette vision, la société moderne s’y est calquée et du coup les femmes n’avaient pas accès à un certain nombre d’emplois dans l’administration. Mais aujourd’hui il faut dire que les choses ont évolué et les femmes sont de plus en plus présentées dans tous les secteurs. La conception sur la femme a évolué.

On la voit de plus en plus comme un être complémentaire à l’homme. D’où, elle a une place primordiale . Elle est en train de prendre cette place. Même s’il y a encore des efforts dans certains domaines comme la politique où le taux est faible. L’avenir de la femme en Afrique est prometteur. Elle incarne cette Afrique du travail, de l’effort, mais aussi une Afrique de l’amour où les violences prendront fin. Aujourd’hui l’Afrique est malade de sa démocratie. Les guerres, les coups d’État et autres violences prospèrent parce que ce sont les hommes qui sont à la tête de nos États.





La femme dans ce cadre aura une approche plus douce plus participative. Car la Femme est d’abord mère et elle est plus sensible aux choses horribles.. Et beaucoup d’institutions ont compris et placent la femme au centre de leur politique de développement. En Côte d’Ivoire, ce qui manque à la femme pour s’épanouir, C’est de mettre davantage l’éducation de celles-ci parmi les priorités. Le taux d’alphabétisation est très bas dans beaucoup de régions de la Côte d’Ivoire. La jeune fille doit avoir le droit d’être scolarisée au même titre que le jeune garçon. Il faut continuer de donner plus de droit à la femme. Lutter contre toutes sortes de violences faites à la femme dans tous les domaines, et lui donner le droit de s’exprimer dans tous les métiers. Faire la politique de la promotion de la femme dans les secteurs de décisions comme la politique, les responsabilités dans l’administration et les entreprises. On doit avoir des femmes dans les hauts postes de responsabilités.

L’émancipation de la femme est une réalité. Elle est progressive. Les politiques sont mises en place dans ce sens. Car les États ont compris qu’on ne peut pas entrevoir une société prospère sans que la femme ne soit émancipée. C’est par la femme que l’Afrique obtiendra son indépendance économique et autres. Les femmes leaders peuvent apporter beaucoup dans le changement de la société. Ce n’est pas aux hommes seuls de le faire. Notre contribution est nécessaire.

La touche féminine, son ingéniosité, sa douceur sont des atouts majeurs pour faire évoluer la société. C’est d’ailleurs pourquoi Dieu lui même, le créateur a compris qu’il fallait la femme à côté de l’homme. Mon souhait pour la femme en Afrique, C’est une femme émancipée, épanouie, une femme à l’abri de toutes formes de violence. Une femme comme pilier du développement.. Mais aussi une femme qui garde les clés des valeurs morales de la société africaine. N’oublions pas que la femme est éducatrice avant tout. Une femme qui vend son corps pour subvenir à ses besoins ou pour avoir un poste de responsabilité, c’est réduire la femme à sa basse expression.

C’est faire de la femme une chose . Un moyen. C’est la dépravation des mœurs. Il faut lutter contre cette pratique. C’est pourquoi il faut sensibiliser. Mais il faut permettre à la femme de se prendre en charge. car la plupart du temps, la pauvreté est la première raison. C’est pourquoi dans la politique de l’emploi et des projets, il faut faire de la femme une priorité. Nous disons ici que la Femme peut un jour diriger le monde. On voit de plus en plus de femmes chef d’entreprise . Elles occupent de hautes responsabilités dans l’administration et même en politique.

En Angleterre, avec Margaret Thatcher, en Allemagne avec la chancelière allemande. Ce sont des exemples qui montrent que la Femme a les capacités de diriger le monde. Tout près de nous au Liberia, une Femme a été à la tête du pays .Cela a été formidable. »

Alassane Digbeu

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité