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Bouaké : L’Ambassadeur d’Allemagne s’imprègne du projet pour un Bouaké Nouveau du Maire Amadou KONÉ

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Bouaké, dimanche 24 mars 2024. Le maire Amadou Koné a partagé sa vision futuriste « pour un Bouaké nouveau » avec M. Matthias Veltin, Ambassadeur de la République fédérale d’Allemagne en Côte d’Ivoire en visite de travail à Bouaké. Le diplomate allemand a également pris part à la présentation du projet « Bouaké ville durable » organisée au cours d’un déjeuner de travail et a visité le grand marché de Bouaké et l’hôtel de ville en construction.

A Bouaké pour une visite de travail, l’Ambassadeur d’Allemagne VELTIN Matthias s’est entretenu avec le maire de la ville Amadou Koné ce dimanche 24 mars à la résidence privée du maire. Au menu des échanges, la vision du maire qui entend faire de cette ville cosmopolite, une cité paisible et prospère, un carrefour d’échanges par excellence, et un pôle agro économique de développement durable et inclusif. Avec pour axes prioritaires : la gouvernance et la transparence ; la participation citoyenne ; la sécurité ; l’emploi ; l’éducation ; la formation et la compétence ; la santé ; les infrastructures routières ; l’industrie ; l’agriculture ; l’artisanat ; le commerce ; Transport et logistique ; l’inclusion sociale ; le numérique ; le logement ; le sport et loisir ; l’environnement et assainissement ; la culture ; les partenariats ; la communication.

Bouaké, ville durable

Financé par la mairie de Bouaké et l’union européenne, le projet « Bouaké, ville durable » a pour objectif de promouvoir un développement urbain intégré de la ville de Bouaké, par le renforcement du partenariat avec les villes de Reutlingen en Allemagne et Bobo Dioulasso au Burkina Faso, générant l’emploi pour les jeunes , basé sur des technologies à faible Intensité de carbone et résilientes face aux changements climatiques.
Sur le terrain, explique M. Komenan Pierre, chef du projet pour le compte de la mairie de Bouaké, le projet s’appuie sur trois (3) axes majeurs : la gouvernance participative et inclusive qui fait appel à un plan de développement communal durable sur 20 ans. Il s’agit dans ce premier axe de créer 50 comités de quartier et de mobiliser 20% de ressources locales grâce à une plateforme numérique. Il s’agira enfin de mettre en place 9 projets financés et portés par ces comités de quartier et de renforcer le dialogue social à travers 2 outils numériques.

Le deuxième axe, concerne la formation et la sensibilisation à l’écologisation. A Bouaké, près de 700 jeunes ont été formés au métiers de l’économie circulaire et à l’agro écologie. Une caravane de sensibilisation a été organisée pour une ville de Bouaké plus résiliente face aux changements climatiques.

Le troisième axe concerne la mise en place d’un dispositif financier pour l’insertion des jeunes dans l’économie verte.
Un fonds d’appui aux jeunes dans l’entreprenariat et la promotion du bio et la santé.
Enfin, M. Komena Pierre a informé le diplomate allemand de l’excellente coopération entre la ville de Bouaké à travers le lycée technique professionnel et la ville de Reutlingen. En effet, dans le cadre de ce projet, une délégation ivoirienne s’apprête à aller en Allemagne suite à la récente visite d’une délégation de la commune de Reutlingen à Bouaké. Il s’agira pour la partie ivoirienne de s’imprégner des nouvelles technologies dans le domaine de l’énergie renouvelable, ce qui, selon M. Komenan Pierre, renforcera l’employabilité de la jeunesse de Bouaké.

Le grand marché et l’hôtel de ville de Bouaké

Dans l’après-midi de ce dimanche 24 mars 2024, l’Ambassadeur Veltin Matthias a visité en compagnie du maire Amadou Koné les installations du nouveau grand marché de Bouaké, le plus grand marché couvert de l’Afrique de l’ouest.
Bâti sur un terrain de 11,8ha dont 9 ha pour les bâtiments, 0,7 ha pour les gares et 2,1ha pour les voiries intra-muros, le grand marché de Bouaké est composé de cinq blocs.
Le bloc 1 est dédié aux vendeurs de textile ; le bloc 2 réservé au marché général et vivriers. Le bloc 3 c’est pour les marchands de carreaux et divers. Le bloc 4 pour les services et grandes boutiques et enfin le bloc 5 pour les vivriers frais, boucherie et poisson.
Le grand marché de Bouaké avec ses 7.827 places et 23 chambres froides peut accueillir par jour 35 000 visiteurs.
L’état d’avancement des travaux est estimé à 72%. Sa livraison est prévue pour fin 2024. La première pierre a été posée le 22 décembre 2019 par les présidents Alassane Ouattara et Emmanuel Macron.

Après le grand marché de Bouaké, le maire Amadou Koné a fait visiter son invité, les installations du nouveau hôtel de ville situé à l’ancienne place de carnaval de Bouaké.
Un imposant bâtiment R+3 qui devrait être livré dans les mois à venir pour le bonheur des usagers clients de la mairie de Bouaké.

Avant de quitter Bouaké, l’Ambassadeur Veltin Matthias devrait poursuivre la visite des sites des autres projets du maire Amadou Koné tels, le site de Mamianou, Boucherie, Parc foyer municipal, la ferme Malabro ect.

Sercom Amadou Koné

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Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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