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Société

DREAMS/Autonomisation de la jeune fille l’association « Filles du même cœur » lance ses activités

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L’association des ambassadrices dénommée « Filles du même cœur » a été présenté le mardi 07 mai 2024 aux partenaires ainsi qu’aux autorités à l’occasion de la cérémonie de présentation du programme des ambassadrices de l’association des jeunes femmes DREAMS.

Cette association, qui a vu le jour à l’issue d’une assemblée constitutive en mars 2024 à Yamoussoukro, vise à défendre les politiques et les lois garantissant l’égalité des sexes, la protection des droits des femmes, la lutte contre toute forme de discrimination à leur égard et promouvoir l’autonomisation de la jeune fille.

Lors de cette cérémonie, la présidente élue de ladite association, Droh Vanessa Cyntiche a présenté les objectifs et le bureau de cette association aux parties prenantes.

Elle a souligné l’importance de soutenir les formations, la réinsertion sociale et le renforcement des compétences des jeunes.

Elle a également annoncé l’implication de l’association dans l’aide aux filles-mères vulnérables, aux personnes vivant avec un handicap, ainsi qu’aux toxicomanes, dans le but de favoriser leur intégration dans la société.

Un aspect crucial de cette initiative est la promotion de la participation des femmes à tous les niveaux, tant au niveau local, national qu’international.

Aussi, elle a fait savoir que l’association entend également jouer un rôle actif dans la lutte contre le VIH/Sida, ainsi que dans la création de réseaux de soutien et d’espaces sécurisés pour les jeunes femmes.

Selon Soro Gosson Bakary représentant du directeur pays par intérim de Save The Children, l’initiative DREAMS qui s’appuie sur 3 axes majeurs notamment l’autonomisation des adolescents et jeunes femmes vulnérables sont l’âge varie entre 10 et 24 ans, le renforcement des familles, la mobilisation de la communauté pour le changement de comportement à permis de toucher environ 150 000 adolescents et jeunes à travers ces différents services.

« Ce vaste programme a permis à ces jeunes femmes et adolescents d’être plus déterminées, autonomes, résilientes, d’être des générations sans VIH-sida qui ont besoin de s’entraider et de vivre sainement.
C’est à ce juste titre quelles sont devenus des ambassadrices DREAMS et des modèles pour leurs paires » , a-t-il reconnu

À cet effet, saluant la mise en place de cette association, il a réitéré le soutien indéfectible de Save The Children à soutenir les actions de l’association afin de relever le défi des générations d’adolescents et jeunes femmes sans VIH-sida.

Il n’a pas manqué de traduire la gratitude de son organisation à ses partenaires notamment USAID, le PEPFAR, ainsi que les différents ministères impliqués dans la lutte contre le VIH-sida.

Pour sa part, Yves Koré, représentant pays de l’USAID en Côte d’Ivoire, s’est réjoui du succès indéniable de l’initiative DREAMS qui a permis la création d’activités génératrices de revenus, l’amélioration de la communication intergénérationnelle, ainsi que le renforcement de la protection des filles au sein de leur communauté.

Il a exprimé la fierté de l’USAID pour la création de Filles du même cœur qui garantit la continuité du programme et la valorisation des investissements du gouvernement américain et ivoirien et a réaffirmé le soutien continu du peuple américain aux initiatives visant l’égalité des sexes et la réduction de la vulnérabilité des filles en Côte d’Ivoire.

« Je sollicite l’engagement des acteurs gouvernementaux, des organisations de la société civile et de la communauté internationale pour assurer le succès de l’association des jeunes femmes ambassadrices », a-t-il lancé.

Dr Coulibaly Soltié, directeur de cabinet au nom du ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle a salué l’initiative DREAMS qui est le fruit d’un partenariat entre l’USAID et Save The Children.

« J’aimerais exprimer mes reconnaissances à madame l’ambassadrice des États-Unis en Côte d’Ivoire, pour tous les efforts déployés en faveur de la santé de nos sœurs et filles. »

Elle a encouragé Save the Children à poursuivre ces initiatives en faveur de nos populations, exhortant également les ambassadrices DREAMS à travailler sans relâche pour atteindre leurs objectifs.

“Filles du même cœur” est le fruit de l’initiative DREAMS, financée par l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) à hauteur de neuf millions de dollars.

Ce projet, réalisé par l’ONG Save The Children dans plusieurs districts sanitaires, a déjà touché environ 150 000 adolescentes et jeunes femmes âgées de 10 à 24 ans.

Ces jeunes femmes ont pu renforcer leurs compétences en autonomisation financière, alphabétisation et éducation sexuelle pour la prévention du VIH/Sida.

Notons qu’à la suite de cette cérémonie de présentation, il est prévu également un renforcement de capacités des membres du Bureau de l’association en développement des capacités opérationnelles qui va permettre l’élaboration d’un plan d’actions.

Natacha kouakou

Société

Vavoua : 112 permis de conduire pour ouvrir la voie à l’emploi des jeunes à Séitifla

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Cent douze jeunes de la sous-préfecture de Séitifla disposent désormais de leur permis de conduire. La remise officielle des documents s’est déroulée ce samedi, à l’initiative de Valon Bi Emmanuel, Premier adjoint au maire de la commune de Vavoua et fils de la localité.

Organisée à la sous-préfecture de Séitifla, la cérémonie a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels et populations, venus saluer une initiative qui répond à une préoccupation de longue date.

À Séitifla, la moto constitue le principal moyen de déplacement et un important outil de travail pour de nombreux jeunes. Cependant, l’absence de permis de conduire les exposait aux difficultés liées aux contrôles routiers et limitait leurs chances d’accéder à certaines opportunités d’emploi.

Selon Valon Bi Emmanuel, cette opération vise à faciliter l’accès des jeunes au permis de conduire tout en renforçant leur employabilité.

« Le permis de conduire est un véritable diplôme. Au-delà de son utilité pour circuler en toute légalité, il représente un atout pour accéder à l’emploi. Notre ambition est de permettre au plus grand nombre de jeunes d’en bénéficier », a-t-il déclaré, annonçant l’ouverture prochaine d’une deuxième vague de bénéficiaires.

Le député de la sous-préfecture de Séitifla, Tra Bi Sui Guillaume, a salué cette initiative qu’il considère comme une contribution concrète au développement local. Il a encouragé les jeunes à saisir cette opportunité, rappelant que le permis de conduire est aujourd’hui un document souvent exigé par les employeurs.

Pour sa part, la sous-préfète de Séitifla, Mme Guy Manuela Dago, a félicité Valon Bi Emmanuel pour cette initiative en faveur de la jeunesse. Elle a invité les bénéficiaires à faire un usage responsable de leurs permis de conduire et a exhorté les cadres de la sous-préfecture à soutenir davantage ce type d’actions en faveur des jeunes.

Au nom des bénéficiaires, Tra Bi Jean-Yves a exprimé sa gratitude envers l’initiateur du projet. Il a rappelé que les jeunes étaient auparavant contraints de se rendre jusqu’à Daloa pour accomplir les démarches liées à l’obtention du permis de conduire. Grâce à cette opération, ils ont pu effectuer toutes les formalités à Séitifla, réduisant ainsi les coûts et les déplacements.

Après cette première vague de 112 jeunes bénéficiaires, une nouvelle phase d’inscription est annoncée afin de permettre à d’autres jeunes de la sous-préfecture de bénéficier à leur tour de cette opportunité.

À travers cette initiative, Valon Bi Emmanuel entend contribuer à l’amélioration de la mobilité des jeunes, à la promotion de la sécurité routière et au renforcement de leur insertion professionnelle.

Natacha kouakou

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Société

Concours d’agrégation du CAMES : l’UJLoG mobilise des experts africains pour renforcer les capacités des enseignants-chercheurs

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Ils sont une soixantaine d’enseignants-chercheurs venus de plusieurs universités de Côte d’Ivoire et de la sous-région à bénéficier, du 30 juillet au 1er août 2026, d’un séminaire de renforcement des capacités consacré à la préparation au concours d’agrégation du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) en Sciences économiques et en Sciences de gestion.

Organisée par l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) à travers son UFR des Sciences Économiques et de Gestion, cette session de formation vise à mieux préparer les futurs candidats à un concours reconnu comme l’une des principales voies d’excellence académique dans l’espace francophone africain.

Le concours d’agrégation du CAMES, qui permet l’accès au grade de Maître de conférences agrégé, impose aux candidats un haut niveau d’exigence scientifique, une parfaite maîtrise des méthodes pédagogiques, une capacité de synthèse ainsi qu’une solide aptitude à présenter et défendre leurs travaux devant un jury spécialisé.

Face à ces exigences et aux défis liés à la préparation des candidats, l’UJLoG a décidé de mobiliser des experts africains de haut niveau afin d’apporter un accompagnement scientifique et méthodologique aux enseignants-chercheurs.

À l’ouverture des travaux, la présidente de l’Université Jean Lorougnon Guédé, Professeure ADOHI KROU Viviane, a exprimé sa satisfaction de voir cette initiative se tenir à Daloa.

« Nous sommes très heureuses et très satisfaites que cette formation se déroule au niveau de l’Université Jean Lorougnon Guédé. Elle permettra de renforcer les capacités des enseignants-chercheurs et de leur donner les outils nécessaires pour mieux préparer ce concours », a-t-elle déclaré.

Elle a également salué la disponibilité des formateurs qui, malgré leurs responsabilités académiques, ont accepté de partager leur expérience avec les participants.

Pour le directeur de l’UFR des Sciences Économiques et de Gestion, Professeur Auguste Kouakou, cette formation répond à une nécessité.

« Le concours d’agrégation est exigeant et sélectif. Il est donc important que les candidats, même les potentiels candidats, puissent se préparer suffisamment tôt et être orientés sur les bonnes pratiques », a-t-il indiqué.

Cette session de formation est animée par deux universitaires africains de référence.

Pour le volet Sciences économiques, le Professeur Aké N’Gbo, professeur titulaire de sciences économiques, président de l’Académie des sciences, des arts, des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (ASCAD), apporte son expertise. Il a également présidé à plusieurs reprises le jury du concours d’agrégation du CAMES.

Pour le volet Sciences de gestion, le Professeur Bertrand Sogbossi Bocco, professeur titulaire en sciences de gestion et recteur de l’Université de Parakou au Bénin, accompagne les participants. Il est également reconnu pour son expérience dans la préparation des candidats au concours d’agrégation du CAMES.

Au cours des travaux, les formateurs abordent plusieurs aspects essentiels, notamment la philosophie du concours, les critères d’évaluation du jury, la constitution du dossier scientifique, la préparation des épreuves ainsi que la posture académique attendue des candidats.

Représentant le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Djimbala Diakité, directeur de cabinet adjoint, a salué cette initiative qui participe au renforcement de la qualité de l’enseignement supérieur ivoirien.

« Pour aller au-delà des résultats actuels, il faut se donner les moyens académiques nécessaires. Parmi ces moyens, il y a la formation des candidats par des experts », a-t-il souligné.

La rencontre réunit plus d’une soixantaine d’enseignants-chercheurs issus de plusieurs établissements d’enseignement supérieur, notamment les universités Félix Houphouët-Boigny, Alassane Ouattara, Peleforo Gon Coulibaly, San Pedro, l’ESATIC et l’Université virtuelle de Côte d’Ivoire. Des participants du Burkina Faso, du Mali et du Bénin prennent également part aux travaux.

Les bénéficiaires ont salué cette initiative, estimant qu’elle leur permet de mieux comprendre les attentes du concours, d’améliorer leurs méthodes de préparation et de bénéficier de l’expérience d’universitaires ayant une parfaite connaissance des exigences du jury.

À travers ce séminaire, l’Université Jean Lorougnon Guédé ambitionne de faire de Daloa un cadre permanent de préparation aux concours du CAMES et de contribuer à l’amélioration des performances des enseignants-chercheurs ivoiriens dans la quête de l’excellence académique.

Natacha kouakou

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Société

Bouaflé: Générations Gagnantes célèbre le génie créatif des artisans de la Marahoué

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C’est désormais un rendez-vous dédié à la promotion du savoir-faire local et à la valorisation des talents artisanaux de la région. La Journée de l’Artisan de la Marahoué, initiée par le mouvement citoyen Générations Gagnantes, a connu sa première édition le samedi 25 juillet 2026 à l’espace Tchin-Tchin de Bouaflé, sous le leadership de son coordonnateur régional, Amed Ouédraogo.

Placée sous le thème « L’artisanat au service du développement économique et de l’autonomisation des jeunes dans la Marahoué », cette initiative vise à offrir une véritable vitrine aux artisans et à faire de leur savoir-faire un levier de développement économique et social.

Cette première édition a rassemblé des centaines d’artisans, des représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional de la Marahoué, de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, de la Direction régionale de la Culture et de la Francophonie, ainsi que plusieurs acteurs et partenaires venus soutenir cette initiative.

À travers des expositions, des ventes de produits artisanaux, des démonstrations de métiers et des échanges autour des défis du secteur, les participants ont pu découvrir la richesse et la diversité du génie créatif des artisans de la Marahoué.

Au-delà de la promotion de leurs activités, les artisans ont également bénéficié d’une attention particulière avec un programme de bilan de santé prévu à leur profit. Une action sociale qui traduit la volonté des organisateurs de prendre en compte leur bien-être et de les accompagner au-delà de la valorisation de leurs créations.

L’un des temps forts de cette journée a été la distinction de plus de 150 artisans, récompensés pour leur engagement, leur créativité et leur contribution au rayonnement de l’artisanat régional.

Pour Amed Ouédraogo, coordonnateur régional de Générations Gagnantes et coordonnateur national chargé de l’implantation et de l’opérationnalisation des structures déconcentrées du mouvement, cette initiative répond à une ambition majeure : révéler les talents de la Marahoué et leur offrir une plateforme de visibilité.

« Nous avons voulu réunir les artisans autour d’un idéal : faire leur promotion et montrer à la Côte d’Ivoire et au-delà le savoir-faire de ces braves artisans », a-t-il indiqué.

Il a souligné que la région regorge de compétences et de créations remarquables qui méritent d’être davantage connues et accompagnées. Selon lui, cette initiative vise également à créer des opportunités pour permettre aux artisans de mieux vivre de leur métier et de contribuer davantage à l’économie locale.

Amed Ouédraogo a annoncé la pérennisation de cette journée qui sera désormais organisée chaque année afin de continuer à promouvoir les artisans et à encourager leur savoir-faire.

De son côté, le secrétaire général national de Générations Gagnantes, Dr Sangaré Amara, a réaffirmé l’engagement du mouvement à accompagner durablement les artisans.

Selon lui, les artisans sont de véritables artistes et des acteurs essentiels de la préservation culturelle. À travers leurs œuvres, ils transmettent des valeurs, racontent l’histoire des peuples et participent au développement du capital humain.

Il a insisté sur la nécessité de mieux les encadrer et de leur offrir les moyens nécessaires pour développer leurs activités. « Plus nous allons les aider, plus nous allons évoluer dans les indicateurs de développement », a-t-il soutenu.

Les autorités saluent une initiative porteuse d’espoir

Cette première édition a reçu le soutien des acteurs institutionnels de la région, qui ont salué une initiative en faveur de la promotion de l’artisanat.

Le président de la Chambre régionale des métiers du Haut-Sassandra, du Gôh et de la Marahoué, Diarassouba Issoufou, a félicité les initiateurs pour cette action qui rejoint la mission de la Chambre des métiers, notamment la valorisation et la promotion des artisans.

Le directeur régional de la Culture et de la Francophonie de la Marahoué, Goré Bi Mathias, a invité les artisans à mieux s’organiser et à se rapprocher de son administration afin de bénéficier des opportunités liées aux industries culturelles et créatives.

Représentant le Conseil régional de la Marahoué, Amani Kouakou a salué l’initiative et encouragé toutes les actions visant à renforcer l’organisation et la professionnalisation des artisans.

Les représentants de la mairie de Bouaflé, du Conseil régional, de la Chambre régionale des métiers et des structures culturelles ont également réaffirmé leur disponibilité à accompagner les prochaines éditions de cette rencontre appelée à devenir un cadre majeur de promotion du savoir-faire local.

Au nom des bénéficiaires, Traoré Alassane, président de l’Organisation professionnelle de la filière bois au sein de la Chambre des métiers, a exprimé sa reconnaissance aux organisateurs. Pour lui, cette journée constitue une opportunité de visibilité et peut ouvrir de nouvelles perspectives aux artisans.

Avec cette première édition, Générations Gagnantes entend faire de la Journée de l’Artisan de la Marahoué un rendez-vous annuel de référence pour célébrer les talents locaux, soutenir les artisans et promouvoir le potentiel économique et culturel de la région.

Natacha kouakou

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