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Société

Côte d’Ivoire : Décédé le 12 juin, Fanny Ibrahima inhumé à Bouaké ce samedi, l’hommage du RHDP Bouaké

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La dépouille mortelle de M. Fanny Ibrahima, ex maire de Bouaké est arrivée le samedi 15 juin 2024 à Bouaké. Militant du RDR et membre fondateur du RHDP, Fanny a eu droit à un piqué d’honneur des militants et hauts responsables du RHDP dans la cour du siège régional du parti présidentiel à Bouaké.

Après l’hommage des populations et des militants RHDP, et avant son inhumation dans l’intimité familiale, les fidèles musulmans ont formulé des prières mortuaires à la grande Mosquée de Bouaké ( Dougouba) pour le repos de son âme.

Arrivée à l’aéroport de Bouaké ce samedi 15 juin autour de 8h, après Abidjan, la dépouille mortelle de l’ex maire de Bouaké Fanny Ibrahima a été accueillie par une population venue massivement et parmi laquelle les premiers responsables du parti présidentiel , notamment le Ministre d’État, Kobenan KOUASSI Adjoumani, Représentant le Président du Directoire du RHDP, le Ministre Amadou KONÉ, maire de Bouaké ainsi que les ministres Jacques Assahoré, Adama Diawara et Sidi Tiémoko Touré.


La longue file s’est dans un premier temps dirigée au domicile du défunt sis au quartier Kennedy avant de se rendre vers 10h au siège régional du RHDP sis au quartier Ngattakro où plusieurs autres militants, sympathisants du RHDP et proches attendaient.

Piqué d’honneur, oraison funèbre et témoignages en faveur d’un homme engagé et bon

Installés sous des chapiteaux dressés dans la cour du siège régional du RHDP, populations et officiels ont fait une Procession d’honneur autour du cercueil. Suivra la série des témoignages puis l’oraison funèbre.
L’honorable Mondeny Fofana qui fut la Présidente de l’Union des Femmes lorsque Fanny Ibrahima était délégué du RDR à Bouaké, l’honorable Bema FOFANA, 1er Vice Président du Conseil Régional de Gbêkê, ont tour à tour rappelé les souvenirs de lutte du défunt à l’époque du RDR et aujourd’hui du RHDP.
Dans l’oraison funèbre lue par Monsieur Yabré Youssouf, Secrétaire Départemental de Bouaké-Haougnassou, celui-ci a évoqué la bonté de Fanny Ibrahima et son engagement aux côtés du président Alassane Ouattara.
« Fanny était bon, il fut proche du Président de la République, membre fondateur du RHDP, homme téméraire…Lorsque le RHDP allait mal, on allait chez Fanny. Sans lui le RHDP ne serait pas implanté dans le Gbêkê » a rappelé Yabré Youssouf.

Amadou Koné salue la mémoire d’un homme bon et réitère la gratitude de la famille aux populations de Bouaké

Intervenant avant la lecture de l’oraison funèbre, le ministre Amadou Koné, maire de Bouaké a dit  qu’il a lui aussi connu l’ex maire Fanny Ibrahima, un homme bon qui n’avait peur de rien.

Amadou Koné comme à la levée de corps la veille à IVOSEP Treichville, a à nouveau réitéré la gratitude de la famille du défunt aux personnalités présentes, aux populations de Bouaké, au Directoire du parti et au couple présidentiel pour leur soutien et assistance.
Après le siège régional du RHDP , la dépouille mortelle de Fanny Ibrahima a été accueillie à la grande Mosquée de Bouaké pour la prière mortuaire.
Fanny Ibrahima repose désormais en paix à Bouaké, sa ville et là où il a tout fait de son vivant.

La cérémonie marquant le sacrifice du 7e jour aura lieu le dimanche 23 juin 2024 à 8h à la grande Mosquée de Bouaké ( Dougouba).

Né le 29 septembre 1943 – 12 juin 2024, Fanny Ibrahima fut Président du Conseil d’Administration du Conseil Hévéa Palmier à Huile, Maire de la ville de Bouaké (2001 – 2013), Ex Député à l’Assemblée Nationale de Côte d’Ivoire et Ex PCA de la CIDT. Il fut enfin Membre du Conseil Politique du RHDP, Membre Fondateur du RDR et du RHDP, Fanny Ibrahima est Enseignant, Fondateur d’écoles (Charles de Gaulle et Mohamed V) et Ex International ivoirien de football ( gardien de but).

Sercom Amadou Koné

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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