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Société

Bouaké / Étudiants et enseignants rendent hommage au président de la République Alassane Ouattara

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Le samedi 15 juin 2024, le Campus 1 de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké a été le théâtre d’un événement marquant.

En effet, la communauté universitaire ( étudiants et enseignants) ont dédiés une journée spéciale pour rendre hommage au Président de la République de Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara. Organisé sous l’égide du ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, cet événement avait pour but de reconnaître les réalisations remarquables du chef de l’État dans le domaine éducatif notamment dans l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. Une forte délégation ministérielle était présente à cet hommage dont le ministre d’État, ministre de l’agriculture, du développement rural et des productions vivrières, Kobenan Kouassi Adjoumani, le ministre, le Ministre Jacques Assahoré, le ministre, Amadou Koné et le ministre Adama Diawara.

À cette occasion, parrain de la cérémonie, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Adama Diawara a tenu à préciser que cette célébration n’avait aucun dessein politique, mais visait simplement à exprimer la reconnaissance de la communauté universitaire envers le Président Ouattara pour son engagement sans faille en faveur de l’éducation et la formation professionnelle depuis son accession à la présidence en 2011. Il a souligné les avancées significatives obtenues sous la direction du président, notamment la construction de nouvelles infrastructures scolaires primaires, des collèges de proximité, et des lycées d’excellence au niveau secondaire. Il a également évoqué les efforts déployés pour renforcer l’enseignement technique et professionnel, ainsi que l’instauration de la scolarisation obligatoire des enfants de 6 à 16 ans, contribuant ainsi à une augmentation notable des taux de scolarisation à travers le pays.

En ce qui concerne l’enseignement supérieur, le Professeur Adama Diawara a mentionné l’adoption récente d’une nouvelle loi visant à résoudre plusieurs problèmes persistants, notamment la prolongation de la retraite des enseignants, la création d’écoles doctorales pour mieux intégrer les diplômés sur le marché du travail, et l’établissement d’un cadre de dialogue constructif avec les syndicats pour prévenir les grèves intempestives. Poursuivant, il remercié le président de la République pour la construction des nouvelles universités ( Man, San Pedro, Bondoukou et Odienné), la réhabilitation des anciennes universités et grandes écoles publiques, la réhabilitation et l’extension des cités universitaires, l’augmentation des bourses et secours financier, l’amélioration des primes de recherche, basculement au système LMD( licence, Master et Doctorat). Pour le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique toutes ces innovations ont contribués à l’amélioration de la qualité de l’enseignement supérieur en Côte d’Ivoire et favorise aujourd’hui, le repositionnement des universités ivoiriennes sur le continent africain et international. Il a par ailleurs indiqué que plusieurs réformes seront en cours afin de garantir des emplois aux apprenants après leurs formations.

Au nom de la communauté universitaire, le président de l’université Alassane Ouattara, Professeur, Kouakou Koffi a remercié le président de la République pour toutes les accompagnements mis en place pour le développement de l’université dont la construction de nouveaux bâtiments, la construction de nouveaux amphithéâtres, la rénovation de plusieurs infrastructures et la construction de l’école normale supérieure (ENS) au campus 2.

Au terme de cette cérémonie, plusieurs motions de remerciements et de reconnaissance ont été adressés au chef de l’État dont la motion des enseignants, la motion du personnel administratif et technique (PAT) et la motion des étudiants. Pour rappel, cette journée d’hommage sera étendue aux autres institutions universitaires publiques à travers le pays, pour se terminer à l’Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan.

Prince Koffi

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CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

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Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

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Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

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Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

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Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

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La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

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