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Société

Bringakro: Apres la célébration de la fête de l’indépendance

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Le président de la mutuelle Aka K. Tanguy :  » Bringakro dispose d’un plan de développement qui comprend un certain nombre d’actions que nous comptons réaliser. « 

Les lampions se sont éteints sur la célébration du 64eme anniversaire
de l’indépendance de la Côte d’Ivoire à Bringakro village situé dans le département de Djekanou. Nous avons eu un entretien avec le président de la mutuelle de développement de ladite localité. Ici Aka Kouassi Tanguy Élysée rend hommage au sous-préfet de Djekanou Marc Hervé Koffi Nien et fait l’inventaire des actes posés par sa structure. En levant le voile sur le conseil du village il fait la requête selon laquelle il faut un Collège de Proximité à Bringakro. »

 » L’initiative de cette fête à Bringakro est née de la grandeur d’esprit d’un homme Marc Hervé Koffi Nien sous préfet de Djekanou qui dès son arrivée à Djekanou il y a 2 ans n’a eu aucune difficulté à nous faire confiance. Confiance en un village de sa circonscription qui est réputé pour être un village de bandits et qui a même été surnommé Brigankro au lieu de Bringakro. Nous avons été mis pendant longtemps en arrière plan pour cela. Notre visibilité avait été assombrie à tel point qu’on avait du mal même à sortir de notre situation de précarité et de sous développement. Lorsque le sous-préfet nous a tendu la perche, nous qui avons soif de montrer, surtout avec la mutuelle de développement que j’ai la lourde responsabilité de diriger, qu’il était temps pour nous de saisir l’opportunité de démontrer à la face du monde et à la face de nos frères et sœurs du département de Djekanou que Bringakro est un village qui veut aller de l’avant et tout ce qui avait été dit jusque là n’était que pure calomnie. Alors nous nous sommes mis au travail, cela n’a pas été facile, parce que nous sommes dans une zone qui est affectée par les clivages liés à la vente de parcelles, de terres, et le travail de l’or. Aujourd’hui les familles sont divisées, nos cadres sont divisés et réussir un tel événement est un défi. Dieu merci, vous même avez été témoin oculaire des festivités, la réussite a été au rendez-vous. Nous espérons que cette activité qui pour nous était placée sous le sceau de l’unité retrouvée, la fraternité, que le ciment de cette unité retrouvée se raffermisse dur comme du rock afin qu’il n’y ait plus de fissures, que nos familles ne soient plus divisées. Nous croyons au développement mais dans l’unité. En ce qui concerne les actes posés par la mutuelle, il faut dire que l’avènement de la mutuelle date de 2020. Une question s’est tout de suite imposée à nous. C’est la question de la maîtrise de la démographie et de la sociologie elle même de notre village. Dès l’entame, nous avons réalisé un projet de dénombrement de la population, et ayant réalisé le grand nombre d’habitants, le nombre est un facteur essentiel dans le développement, la population est un facteur essentiel dans le développement dans le choix des projets, la sollicitation des structures étatiques ou des collectivités en fonction du nombre qu’on connait, la démographie d’une circonscription pour aller défendre le dossier d’intérêt communautaire. Donc nous avons jugé bon de faire ce dénombrement. A suivi un séminaire pour évaluer les besoins en développement. Et tous les documents du compte rendu sont contenus désormais dans un plan de développement que nous avons mis en place 2022-2026. Bringakro dispose d’un plan de développement qui comprend un certain nombre d’actions que nous comptons réaliser sur une période donnée. Ensuite nous étions confrontés à 2 problèmes essentiels. Le problème de la gestion de la chefferie dans nos contrées baoulé qui est très important à prendre en compte par nos autorités. Et la mutuelle par des actions a permis de constituer aujourd’hui une chefferie, un chef de village avec une cour, une notabilité et un conseil de chaque chef de famille qui sont appuyés par les structures modernes, l’union de la jeunesse, l’union des femmes et la mutuelle de développement que nous sommes. Donc Bringakro dispose d’un conseil de village qui se tient chaque 3 mois, C’est la réunion de Conseil. Et la mutuelle par des actions a permis de constituer aujourd’hui une chefferie, un chef de village avec une cour, une notabilité et un conseil de chaque chef de famille qui sont appuyés par les structures modernes, l’union de la jeunesse, l’union des femmes et la mutuelle de développement que nous sommes. Donc Bringakro dispose d’un conseil de village qui se tient chaque 3 mois. Nos besoins essentiellement sont la voirie (infrastructures routières dans le village.), l’électricité et un collège de proximité. « 

Allasane digbeu

Société

Tiapoum : la Chaire UNESCO remet le Plan stratégique de développement, cap sur 2030

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Donner à la commune de Tiapoum une vision claire de son développement, hiérarchiser ses priorités et disposer d’un cadre de référence pour les cinq prochaines années. Ce sont les principaux objectifs du Plan stratégique de développement (PSD) 2026-2030, officiellement remis jeudi 1er octobre 2026 à la municipalité par la Chaire UNESCO « Anticipation, Prospective et Territoires Durables » de l’Université Alassane Ouattara de Bouaké.

Le document doit désormais servir de feuille de route à la commune pour orienter ses choix, structurer ses projets et mieux coordonner les interventions des différents acteurs du développement local.

La cérémonie de remise s’est tenue à la mairie de Tiapoum, en présence notamment du maire N’Sérébé Ébily Pascal, du 4e adjoint au maire et maire résident, Coulibaly Hamidou, ainsi que de plusieurs acteurs ayant participé à l’élaboration du document. La Chaire UNESCO était représentée par Dr (MC) Coulibaly, représentant le titulaire de la Chaire.

Un diagnostic pour définir les priorités

Élaboré à partir d’un diagnostic du territoire, le PSD prend en compte les réalités économiques, sociales, environnementales et infrastructurelles de Tiapoum. Son élaboration a reposé sur une démarche participative associant les autorités administratives et coutumières, les organisations de jeunesse et de femmes, les opérateurs économiques, la société civile, les services techniques et les autres forces vives de la commune.

Les travaux de terrain, engagés en mai 2025, ont notamment permis de recueillir des données auprès des populations et de dresser un état des lieux des équipements et services de base.

Cette démarche doit permettre à la commune de disposer d’une lecture plus précise de ses potentialités, mais aussi des difficultés qui freinent son développement.

Quatre grandes orientations pour 2030

Le PSD s’articule autour de quatre orientations stratégiques. La première vise à renforcer les secteurs productifs, notamment à travers la modernisation de l’agriculture, le développement des chaînes de valeur locales et la promotion de l’entrepreneuriat.

Le deuxième axe concerne le renforcement du capital humain, avec des priorités liées à l’éducation, à la santé, à la formation professionnelle, à l’emploi des jeunes et à l’autonomisation des femmes.

Le troisième porte sur les infrastructures et les équipements, notamment l’accès à l’eau, à l’électricité, aux transports, aux services urbains et au numérique.

Enfin, le quatrième axe entend faire de Tiapoum un territoire plus résilient, à travers la protection de l’environnement, l’adaptation aux changements climatiques et l’amélioration du cadre de vie.

Une feuille de route pour la commune

À travers ce document, Tiapoum entend également mieux valoriser ses atouts, notamment sa position à la frontière avec le Ghana, ses activités agricoles et halieutiques, son patrimoine culturel et ses potentialités économiques.

Pour la municipalité, l’enjeu est désormais de passer du diagnostic à l’action. Le PSD doit permettre de hiérarchiser les projets, de faciliter la recherche de partenariats et de donner une cohérence aux différentes interventions sur le territoire.

La remise du document marque ainsi une nouvelle étape. La commune dispose désormais d’un cadre de référence pour conduire son développement à l’horizon 2030, avec pour ambition de construire « un territoire de brassage doté d’une économie diversifiée, équipé, résilient et durable ».

Le défi sera maintenant de traduire cette vision en réalisations concrètes au bénéfice des populations de Tiapoum.

Natacha kouakou

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Société

Zagregbeu : la SOCEADAHS répond à une demande des populations

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À Zagregbeu, la recherche de l’eau rythmait une partie du quotidien des habitants. Dès les premières heures de la journée, des femmes quittaient le village, bidons à la main, pour rejoindre les marigots où elles venaient s’approvisionner. Pour certaines, il fallait parcourir près de deux kilomètres avant de pouvoir remplir leurs récipients.

Avec des bidons pouvant contenir jusqu’à 25 litres, cette corvée représentait un effort important, particulièrement pour les femmes, les enfants et les personnes âgées. Les femmes enceintes n’étaient pas non plus épargnées par ces déplacements.

À cette longue distance s’ajoutait la qualité de l’eau disponible. Les eaux de ruissellement entraînaient régulièrement de la boue et des déchets dans les marigots. Malgré ces conditions, les populations devaient utiliser cette eau pour leurs besoins quotidiens, faute de point d’eau plus proche.

« Avant, on souffrait beaucoup pour avoir de l’eau. On allait au marigot et il fallait parcourir une longue distance avec nos bidons », témoigne Anicet Topka, habitant de Zagregbeu.

Pour Kaboré Justine, porte-parole des femmes, la corvée pouvait commencer très tôt. « On se levait à 5 heures pour aller chercher de l’eau. Le marigot était loin et l’eau était sale », raconte-t-elle.

Une demande qui trouve une réponse

Cette situation a conduit les populations à exprimer le besoin de disposer d’un point d’eau plus proche. Une demande à laquelle la Société coopérative des exploitants agricoles des Antilopes du Haut-Sassandra (SOCEADAHS) a apporté une réponse avec l’installation d’une nouvelle pompe à eau dans le village.

La remise officielle des clés de l’équipement s’est tenue le samedi 19 septembre 2026. Pour les habitants, l’arrivée de cette pompe constitue un changement concret dans leur quotidien.

« Depuis que Rabolom Souleymane a envoyé cette pompe-là, vraiment, nous sommes très, très heureuses », se réjouit Kaboré Justine, qui salue cette initiative au nom des femmes.

Le chef du village, Philippe Zagré, partage cette satisfaction. « Vraiment, nous sommes très ravis d’avoir cette pompe. Elle vient soulager toute la population », souligne-t-il.

Un accompagnement lié à la filière cacao

Président du conseil d’administration de la SOCEADAHS, Rabolom Souleymane a pris part à la cérémonie de remise de l’équipement. Il a également profité de cette rencontre avec les producteurs pour rappeler les règles relatives à la traçabilité du cacao.

Il a notamment appelé les producteurs à utiliser leurs cartes de producteur lors de la commercialisation et à faire enregistrer les opérations à travers le dispositif national de traçabilité. Les délégués de la coopérative disposent, à cet effet, de terminaux permettant d’assurer l’enregistrement des transactions.

À Zagregbeu, cette nouvelle infrastructure vient ainsi répondre à une demande exprimée par les populations. Elle rapproche l’eau des habitations et devrait réduire les longues marches autrefois nécessaires pour s’approvisionner.

Pour les femmes du village, habituées à se lever tôt et à parcourir plusieurs kilomètres pour quelques bidons d’eau, le changement est particulièrement concret : le point d’eau est désormais plus proche du quotidien des familles.

Natacha kouakou

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Société

Zoukougbeu / PASDV: 28 exploitants reçoivent des intrants agricoles

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Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a procédé le jeudi 1er Octobre octobre 2026, à la cérémonie de remise des intrants à 28 bénéficiaires issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu, dans le cadre du projet d’appui au développement du secteur vivrier ( pasdv).

Prenant la parole, Blé Flan, directeur départemental de l’agriculture de Zoukougbeu, a indiqué qu’ils ont reçu des intrants pour une superficie de 25 hectares et demi pour 28 exploitants agricoles issus des sous préfectures de Zoukougbeu et de Domangbeu. Il a noté que l’année dernière, ils ont eu sept bénéficiaires et cette année ils sont à 28. Il s’est réjouie du fait que le projet est entrain de prendre forme dans le département de Zoukougbeu. Et il espère que l’année prochaine Dieu voulant, ils vont accroître ce chiffre pour plus de bénéficiaires puisque l’objectif c’est vraiment d’assurer l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne la production vivrière en Côte d’Ivoire.

Quant à Tidjane Traoré, chargé d’études à la direction d’évaluation des projets au ministère en charge de l’agriculture, par ailleurs point focal et chargé de Suivie au projet Pasdv, il a dit que ce projet a été initié par l’État de côte d’ivoire à travers le ministère de l’agriculture pour lutter contre l’insécurité alimentaire et ce projet vise à pousser la production maraîchers.

Selon lui, en ce qui concerne ce projet l’État a consenti un certain nombre de ressources pour acquérir du matériel agricole, des intrants agricoles qui sont distribués dans l’ensemble des départements de la côte d’ivoire.

C’est pourquoi, au nom du ministre de l’agriculture, et au nom de la coordinatrice du projet Jeannine Kouassi, qui a bien voulu mettre à la disposition de Zoukougbeu ces intrants-là pour que les producteurs puissent vraiment produire et que ces produits là, ne manquent sur le marché.

L’émissaire du ministère de l’agriculture, a exhorté les productrices de maraîchers à utiliser à bon escient ces produits mis à leur disposition.

 » Évitez de revendre ces produits là,parce qu’on se rend compte que souvent ça se retrouvent sur le marché. Aidez l’Etat à vous aider d’avantage sans pourtant vendre ces produits là, utiliser les, réellement dans leurs productions de maraîchers. Il s’agit de tomates, gombos, piments, aubergines, concombre, oignons et du choux. On compte sur vous. » Au vu du travail bien fait, nous allons augmenter les quantités l’année prochaine. » a conseillé Tidjane Traoré, qui a terminé en remerciant le préfet du département de Zoukougbeu pour sa présence qui a donné plus d’éclat à cette cérémonie.

Symakan née Coulibaly Adjatou, préfet du département de Zoukougbeu, a pour part traduit toute sa reconnaissance au Chef de l’Etat, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara et à son Gouvernement pour avoir une oreille attentive à sa circonscription en apportant des intrants aux productrices de maraîchers. Il leur a rassuré que ces produits seront utilisés à bon escient.

Par Kevin Bakou

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