Connect with us

Société

Côte d’Ivoire : Ouverture du 8ème Congrès Ordinaire de la LIDHO à Bouaké

Published

on

Le 8ème congrès ordinaire de la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme (LIDHO) s’est ouvert ce vendredi 6 septembre 2024 à Bouaké. Prévu pour durer jusqu’au 8 septembre, cet événement rassemble les défenseurs des droits humains de Côte d’Ivoire, trois ans après le précédent congrès de 2020, qui avait vu l’élection de Neth Willy Alexandre à la présidence de l’organisation. Cette session se tient au foyer jeune viateur de Bouaké. Ce congrès constitue une occasion pour dresser le bilan du mandat 2020-2023, renouveler les instances dirigeantes, et analyser les avancées ainsi que les difficultés rencontrées dans la promotion et la protection des droits humains. Les débats mettent un accent particulier sur l’administration de la justice, les droits des femmes, la liberté d’expression et les droits des minorités.

Un discours de bilan

Lors de la cérémonie d’ouverture, Neth Willy Alexandre a exprimé sa reconnaissance envers les membres de la LIDHO pour leur engagement tout au long de son mandat. Il a salué la résilience de l’organisation face aux défis culturels, économiques et politiques qui ont marqué les dernières années. « Ensemble, nous avons œuvré sans relâche pour promouvoir et défendre les droits fondamentaux de nos concitoyens, malgré les obstacles rencontrés », a-t-il souligné.

Il a également mis en avant les efforts déployés pour dénoncer les violations des droits humains, fournir une assistance juridique aux victimes, et sensibiliser la population à travers diverses campagnes. Toutefois, il n’a pas manqué de mentionner les défis persistants, notamment les violences continues, l’injustice sociale et la lutte contre l’impunité. La protection des droits des femmes et des enfants, ainsi que la consolidation de la paix et de la réconciliation nationale, demeurent au cœur des préoccupations de l’organisation.

Renforcement de l’État de droit : un enjeu central

La conférence inaugurale a été animée par André Banhouman KAMATE, professeur des universités du CAMES et président d’honneur de la LIDHO. Son intervention, centrée sur le thème « Quelles contributions des défenseurs des droits humains pour le renforcement et la consolidation de l’État de droit ? », a été l’occasion de rappeler l’importance pour les défenseurs des droits humains de se positionner en dehors des clivages politiques. « Un défenseur des droits humains n’est pas un homme politique et doit garder une distance avec les chapelles partisanes », a-t-il affirmé.

Il a encouragé les membres de la LIDHO à se conformer à la loi 2014-388 du 20 juin 2014, qui encadre la promotion et la protection des défenseurs des droits de l’homme en Côte d’Ivoire, et à adopter une approche basée sur le dialogue et le plaidoyer.

Un renouvellement attendu

Le congrès se poursuivra jusqu’au 8 septembre, avec, en point d’orgue, l’élection d’un nouveau bureau exécutif national dont les résultats seront connus ce samedi soir. Le nouveau président et son équipe auront la tâche de poursuivre le combat pour la défense des droits humains en Côte d’Ivoire, dans un contexte où les enjeux restent nombreux et complexes.

Prince Koffi

Société

Côte d’Ivoire / Hausse du prix du carburant : Le cri de coeur du journaliste Yacouba Gbané

Published

on

La récente hausse du prix du carburant en Côte d’Ivoire n’a pas laissé plusieurs intellectuels sans voix. Le bouillant journaliste ivoirien engagé Yacouba Gbané est l’un de ceux-ci, pour avoir dénoncé dans son édito intitulé « On nous pompe à la pompe!  » paru dans les colonnes du journal Le Terms No 6467, du lundi 3 août 2026.

En effet dans cette publication à caractère satirique, l’un des partons de cet organe bleu s’interroge profondément sur les apports des gisements pétroliers « Baleine et Calao » tant vantés par le régime RHDP dirigé par M. Alassane Ouattara, dans le quotidien des Ivoiriens : « Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ? » Des hausses du prix du carburant pourtant étonnement décriées par le journal Le patriote, sous le Président Laurent Gbagbo, de 2000 à 2011, décriant que la Côte d’Ivoire qui croulait sous le poids de la rébellion armée des acteurs venus du Nord, de 2002 à 2011, a « le carburant le plus cher au monde ». ADO aurait-il toutefois réussi aussi à inscrire la Côte d’Ivoire sur la short liste des Nations où le carburant se vend plus cher au monde, avec cette nouvelle flambée du prix local du super sans plomb qui est passé de 875 à 905 Fcfa et du gasoil moteur qui est passé de 715 à 725 Fcfa?

On nous pompe à la pompe !

« Les Ivoiriens ne sont pas au bout de leurs peines. Ils se sont réveillés en ce début du mois d’août, avec une annonce peu catholique. La nouvelle est tombée. La pilule est amère. C’est un coup de massue. Le prix du litre du carburant (gas-oil et essence sans plomb) a subi une augmentation. Le super sans plomb est passé de 875 à 905 Fcfa. Le gasoil moteur est passé de 715 à 725 Fcfa. Non content d’avoir augmenté le prix des denrées alimentaires, le régime a décidé de pomper les populations à la pompe. Où sont passées les différentes découvertes de pétrole pour lesquelles, il y a eu tant de tapage médiatique? On se rappelle qu’en cette année 2026, le régime a annoncé la découverte de deux gisements pétroliers, appelés Baleine et Calao. Une découverte célébrée avec ferveur. «Pourquoi malgré ces gisements et sa production de pétrole, la Côte d’Ivoire ne parvient-elle pas à stabiliser les prix des produits pétroliers comme dans certains pays de la CEDEAO ?», s’interroge le professeur Jean-Francis Ager Ekoungoun. L’affaire des cours mondiaux ne tient pas la route. C’est une fuite en avant. C’est un cache-sexe pour fuir ses responsabilités. C’est un record du régime. C’est la palme d’or pour l’économiste. Le comportement de certains cadres et militants du régime impressionne. «Même France, le carburant est cher», répondent-ils. Pourtant, comparaison n’est pas raison. On les comprend. Ils ont leur propre banque. L’augmentation du prix du carburant ne semble donc pas les concerner.

Bonne lecture.
Allons-y seulement.
Haut les cœurs.
La liberté vaincra.
A la semaine prochaine.
Inch’Allah!
Que Dieu bénisse la Côte d’Ivoire! »

Edito de Yacouba Gbané, in journal Le Terms No 6467 du lundi 3 août 2026 parue en Côte d’Ivoire, le titre et le chapeau étant de la rédaction

Continue Reading

Société

Sébraguhé : une journée socioculturelle pour célébrer l’Indépendance dans la fraternité

Published

on

Renforcer la cohésion sociale et rassembler les populations autour de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire. Tel est l’objectif de la journée socioculturelle organisée, jeudi 6 août 2026, à Sébraguhé, dans la sous-préfecture de Gboguhé, à l’initiative du député de la circonscription Gboguhé-Zaïbo, Stéphane Kipré.

À la veille de la fête nationale, les populations se sont retrouvées autour de plusieurs activités récréatives et sportives. Au programme figuraient notamment le jeu de dames, le Ludo, l’Awalé et le football. La journée devait également s’achever par un bal poussière, offrant aux participants un moment de détente et de partage.

Pour Stéphane Kipré, cette initiative vise avant tout à créer un cadre de retrouvailles et à renforcer les liens entre les populations de la circonscription.

« Tout ça contribue à la cohésion de nos populations et, en tant que député, je me devais de pouvoir célébrer ce temps-là avec nos populations », a-t-il expliqué.

L’élu a également insisté sur la nécessité de faire de cette célébration un moment d’unité et de fraternité. Il a relevé que la même dynamique était engagée à Zaïbo, où des activités étaient également organisées à l’occasion de la fête nationale.

« Pendant que nous sommes à Gboguhé, il y a la même célébration à Zaïbo. C’est la Côte d’Ivoire qui gagne, c’est la circonscription électorale 101 Gboguhé-Zaïbo qui gagne », a-t-il déclaré.

Présent à Sébraguhé, le sous-préfet de Gboguhé, Paul Akou, a salué cette initiative qui intervient en prélude aux festivités officielles du 7 août. Il a rappelé que Sébraguhé avait été retenu pour abriter les célébrations officielles du 66e anniversaire de l’indépendance au niveau de la sous-préfecture.

Le représentant de l’État a également évoqué les difficultés liées aux violences qui avaient émaillé certaines compétitions sportives dans la sous-préfecture. Ces situations avaient conduit les autorités à prendre des mesures visant à préserver la sécurité des personnes et des biens.

Cette année, ces mesures ont été levées afin de permettre à la jeunesse de renouer avec les activités sportives. Paul Akou a toutefois appelé les participants à faire preuve de responsabilité et de fair-play.

« C’est un message de paix, un message d’unité que je lance à l’endroit de la jeunesse en particulier pour que ces festivités se déroulent dans les meilleures conditions possibles », a-t-il indiqué.

Il a invité les équipes et les différents acteurs à privilégier l’esprit de fraternité, estimant que les valeurs proclamées par la Côte d’Ivoire doivent être traduites dans les actes.

L’initiative a été appréciée par les populations. Les participants ont notamment salué l’engagement du député Stéphane Kipré, estimant que ses actions contribuent au rassemblement et au renforcement de la cohésion entre les populations de la circonscription.

À travers cette journée socioculturelle, Sébraguhé a ainsi donné le ton aux festivités du 66e anniversaire de l’indépendance, avec un message central : célébrer la Côte d’Ivoire dans la paix, l’unité et la fraternité.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Néouléfla : plusieurs acteurs de la communauté récompensés lors de la fête de l’Indépendance

Published

on

Plusieurs acteurs de la communauté de Néouléfla, dans la sous-préfecture de Séitifla, ont été récompensés à l’occasion de la célébration du 66e anniversaire de l’indépendance de la Côte d’Ivoire, le vendredi 7 août 2026. Cette distinction a permis de mettre à l’honneur des femmes et des hommes engagés dans la vie de la localité et contribuant, chacun dans son domaine, à son développement.

La cérémonie, organisée à Néouléfla autour du thème « Forces de défense et de sécurité au service de la paix, de l’unité et du développement », a réuni autorités administratives, élus, cadres, chefs traditionnels, enseignants, agents, associations et populations.

Parmi les personnes distinguées figuraient notamment des enseignants, des chefs ainsi que des agents, dont l’engagement au service de la communauté a été salué à travers cette initiative.

À travers ces récompenses, les organisateurs ont voulu valoriser le travail, le dévouement et la disponibilité de ces acteurs qui participent au quotidien au fonctionnement et au développement de la sous-préfecture.

Pour la sous-préfète de Séitifla, Madame Guy Manuela épouse Dago, la reconnaissance du mérite doit contribuer à encourager davantage l’engagement citoyen.

Elle a, dans son adresse, appelé les populations à faire de la paix, de la cohésion et du travail les principaux leviers du développement local.

« L’indépendance ne se décrète pas, elle se construit chaque jour. Elle se construit dans nos champs, dans nos écoles, dans le respect des lois, dans la tolérance et la solidarité entre communautés », a-t-elle rappelé.

La sous-préfète a également insisté sur l’importance de l’implication de la jeunesse dans la construction de l’avenir de la localité et du pays.

« Chers jeunes, vous êtes l’avenir de ce pays. Travaillez, formez-vous, entreprenez. Soyez les artisans de la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle exhorté.

La remise des distinctions s’est déroulée dans une ambiance conviviale, sous les applaudissements des populations. Elle a constitué l’un des temps forts de cette célébration du 66e anniversaire de l’Indépendance.

Au-delà de la reconnaissance individuelle, cette initiative a permis de rappeler que le développement de Séitifla repose sur la contribution de toutes ses forces vives : autorités, cadres, enseignants, chefs traditionnels, agents, jeunes, femmes et l’ensemble des populations.

La cérémonie s’est poursuivie avec le défilé des différentes composantes de la communauté, dans une ambiance de ferveur patriotique et de cohésion sociale.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité