À Korhogo, dans la capitale de la Région du Poro, du 3 au 4 octobre 2024, la Plateforme du Secteur Privé de la Santé en Côte d’Ivoire (PSPSCI), la Société financière internationale (Banque Mondiale/SFI) et les Institutions financières africaines et aux fabricants d’équipement médical d’origine (OEM) ont organisé un atelier sous l’égide du Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique à travers la Direction des Établissements Privés et des Professions Sanitaires (DEPPS).
Cette assise s’inscrit dans le cadre du Programme pour l’Accès aux Équipements Médicaux en Afrique (AMEF) initié par la SFI/Banque Mondiale. Elle vise à faciliter l’accès des cliniques privées aux fonds devant leur permettre d’acheter des équipements médicaux.
À cette occasion, le Ministre Pierre Dimba de la santé a été représenté par la Directrice de la DEPPS.
FRANCHE COLLABORATION ENTRE LES PARTENAIRES AU DÉVELOPPEMENT ET LES MINISTÈRES DE LA SANTÉ D’AFRIQUE SUR CE PROJET
Sont actifs sur ce projet, la Banque mondiale à travers la Société financière internationale (IFC), la PSPSCI et les Institutions financières africaines et aux fabricants d’équipement médical d’origine (OEM), sous l’égide du ministère de la santésanté. Ce, pour permettre aux petites et moyennes organisations fournissant des soins de santé en Afrique de l’Est et de l’Ouest, plus particulièrement de la Côte d’Ivoire d’obtenir des prêts en monnaie locale pour acheter les équipements médicaux nécessaires à leurs activités. Pour mener à bien ce projet, deux établissements financiers ont été associés : les banques NSIA et BICICI.
LES OBJECTIFS GÉNÉRAUX ET SPÉCIFIQUES DE CE PROJET
Le programme pour l’Accès aux Équipements Médicaux en Afrique (AMEF), initié par la Banque mondiale à travers la SFI vise à améliorer la prestation des soins de santé en permettant aux hôpitaux, aux cliniques, aux laboratoires d’analyse et aux centres d’imagerie médicale d’acquérir des équipements afin d’améliorer la qualité et la fiabilité des soins de santé offerts à la patientèle.
À l’hôtel le Mont Korhogo, les acteurs du secteur médical ont épilogué sur les défis en matière de planification, d’acquisition et d’entretien des équipements médicaux puis sur les actions à entreprendre pour apporter une réponse pertinente à ces défis.
Ainsi de façon générale, cet atelier a permis de former les acteurs du secteur privé de la santé à l’accès au financement pour l’acquisition des équipements médicaux de qualité et fiables pour l’amélioration des prestations de soins de santé des populations.
Par ailleurs de façon spécifique, ces acteurs du secteur sanitaire privé ont été formés à l’accès au financement et à la Gestion de la trésorerie ; à la compréhension des conditions d’accès au financement pour l’acquisition des équipements médicaux.
LES RÉSULTATS OBTENUS À CETTE OCCASION
Plusieurs résultats ont été obtenus au cours de cette formation. Primo, tous les acteurs du secteur privé de la santé ont été formés à l’accès au financement et à la gestion de la trésorerie. Secondo, ils ont été formés sur les conditions d’accès au financement pour l’acquisition des équipements médicaux. In fine, les acteurs du secteur privé ont adhéré au programme de la Banque Mondiale (AMEF) pour l’acquisition des équipements médicaux de qualité et fiables, pour l’amélioration des soins de santé aux populations.
Ont été conviés à cet atelier, les Banques NSIA et BICICI, la CLINIQUE KAKOUMANI DE KATIOLA, le CENTRE MEDICAL ACID DE NIAKARA, l’HOPITAL BAPTISTE DE FERKESSEDOUGOU, le CENTRE MEDICAL SAINT LUC DE KOUTO , l’HÔPITAL BAPTISTE DE BOUNDIALI, le CENTRE DE SOINS SOKO DJIGUIYA, le CENTRE DE SOINS INFIRMIERS JERUSALEM DE BOUNDIALI, le CENTRE MEDICAL GROUPE DR FOFANA, le CENTRE MEDICAL JOSEPH ALLAMANO DE DIANRA VILLAGE, le CABINET DENTAIRE DE KORHOGO, la MATERNITE PRIVEE KENEYA, le CENTRE MEDICAL SICONAK, le CENTRE MEDICAL SADIO KONE, la CLINIQUE MEDICALE DES SAVANES, la CLINIQUE MÉDICALE EBENEZER, le CENTRE D’IMAGERIE MEDICAL DES SAVANES, la CLINIQUE DU 14, l’ONG CENTRE DE SANTE COMMUNAUTAIRE TCHEREGNIMIN DE BOUNDIALI, le PROSPECT, le CENTRE MEDICAL DE KOMBORODOUGOU, le CENTRE MEDICAL DE KOMBORODOUGOU NIAKARA, la PHARMACIE DU NORD DE KORHOGO, le SECRETAIRE ORDRE NATIONAL DES PHARMACIENS SECTION NORD, le SECRETAIRE GENERAL DE L’UNION DES PHARMACIENS PRIVE SECTION NORD et la PHARMACIE DU PONT ANOUMANBO.
Baptisé du nom de Kandia Camara, Présidente du Sénat et ancienne ministre de l’Éducation nationale, le Centre de santé mutualiste Kandia Camara de Daloa a été officiellement inauguré le vendredi 09 mai 2026 au quartier Évêché Résidentiel.
Cette cérémonie, organisée par la Mutuelle des personnels du ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement technique de Côte d’Ivoire (MUPEMENET-CI), a réuni autorités administratives, responsables du système éducatif, élus locaux, mutualistes et populations.
À cette occasion, les responsables de la mutuelle ont présenté les différents équipements et services de cette nouvelle infrastructure sanitaire construite sur une superficie de 700 m². Le centre dispose notamment de services spécialisés en gynécologie-obstétrique, pédiatrie, cardiologie et ophtalmologie. Une pharmacie, des soins infirmiers ainsi qu’une unité de prise en charge des urgences mineures y sont également intégrés.
Avec cette réalisation, la MUPEMENET-CI porte à six le nombre de centres de santé mutualistes ouverts à travers le pays, après ceux de Yopougon, Abengourou, Divo, Issia et Bouaké.
Prenant la parole, le président du Conseil d’administration de la MUPEMENET-CI, Michael Boko, a indiqué que ce projet traduit la volonté de la mutuelle de rapprocher davantage les soins de santé des enseignants et des populations.
« Ce centre de santé illustre parfaitement notre engagement à offrir des soins de proximité et à améliorer les conditions de prise en charge sanitaire de nos mutualistes », a-t-il déclaré.
Selon lui, la création de ces centres permet également de réduire les charges financières liées aux soins de santé aussi bien pour les enseignants que pour la mutuelle.
Le PCA a par ailleurs annoncé l’ouverture prochaine d’un cabinet optique à Soubré, après ceux déjà opérationnels à Abidjan, Abengourou et Bouaké.
Représentant le ministre de l’Éducation nationale et de l’Alphabétisation, le conseiller technique Bema Traoré a salué une initiative qu’il a qualifiée de « hautement sociale ».
« Ce centre médical représente un espace de protection et d’espérance pour les enseignants et leurs familles. Il ne peut y avoir d’école performante sans enseignants en bonne santé », a-t-il affirmé.
Présent en qualité de représentant de la patronne de la cérémonie, l’honorable Kouyaté Abdoulaye a souligné l’importance stratégique de Daloa dans le système éducatif ivoirien.
« Après Abidjan, Daloa est l’une des plus importantes villes scolaires du pays. Il était donc normal qu’un centre de cette envergure soit implanté ici », a-t-il soutenu.
Il a également insisté sur la dimension sociale de cette infrastructure qui bénéficiera non seulement aux enseignants, mais également aux populations du Haut-Sassandra.
Pour sa part, l’honorable Tra Bi Sui Guillaume, représentant le ministre Mamadou Touré, a rassuré les responsables du centre du soutien du Conseil régional afin de contribuer à l’amélioration de l’offre de soins dans la région.
Les mutualistes présents ont salué l’ouverture de cette nouvelle structure sanitaire qu’ils considèrent comme un véritable soulagement.
Créée en avril 2014, la MUPEMENET-CI revendique aujourd’hui plus de 90 000 adhérents et assure la prise en charge sanitaire de plus de 600 000 personnes. Elle s’impose désormais comme la deuxième plus grande mutuelle sociale de Côte d’Ivoire et la première du secteur privé.
Un autre centre de santé mutualiste est actuellement en construction à Soubré, preuve de la volonté de la mutuelle de renforcer durablement la protection sociale des enseignants ivoiriens.
Ce vendredi 1er mai 2026, à l’occasion de la fête du travail, la Direction des Établissements Privés et des Professions Sanitaires (DEPPS) a par la voix de sa Directrice, la Dr Marie-Josèphe BITTY, souhaité une « bonne fête de travail » à toutes et à tous.
Profitant de ce moment, elle a invité les populations à une synergie d’actions inclusives, dans la lutte contre la pratique illégale de la profession sanitaire qui règne dans le secteur sanitaire privé en Côte d’Ivoire. Action qui est la suite logique de l’opération zéro « clinique » illégale en Côte d’Ivoire initiée par l’État, sous le leadership du Ministre Pierre Dimba, Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle.
« Ensemble, agissons pour des établissements de santé de qualité et des professionnels engagés », a-t-elle souhaité.
Les rumeurs au plan local, relatives aux attitudes amorphes des policiers dans la lutte contre la drogue après la révolte de la jeunesse communale de Duékoué sont totalement non fondées. Car dans la faisabilité, plusieurs indices rationnelles et cohérentes attestent que l’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF » dans la capitale du Guémon a été initiée, planifiée et coordonnée de bout en bout, à l’origine, par les fonctionnaires de la police en poste au Commissariat de Duékoué et à la Compagnie Républicaine de Sécurité numéro 7 (CRS7), sous la supervision de l’antenne de la Direction de la Police, Stupéfiants et Drogues (DPSD) basée à Guiglo, en parfaite synergie avec la jeunesse communale et des acteurs de la société civile.
Le déclic
Dans la ville de Duékoué, excédé par les nombreux cas de vols, viols, braquages, les avalements de langue et, surtout, les accidents de la circulation liés à la drogue et impliquant très récurremment les jeunes, le nouveau bureau de la jeunesse communale a décidé de lancer l’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF ». Ainsi pour mener à bien ce projet louable, des attaches ont été prises avec le Commissaire de police de Duékoué. Lequel a contacté avec succès le chef d’antenne de la DPSD basé à Guiglo.
La synergie d’actions entre les différents services de police et la jeunesse communale de Duékoué
Contacté par les jeunes et la société civile et, vu la complexité du sujet à traiter, le Commissaire de police de Duékoué a sollicité avec succès les services de la Direction de la Police, des Stupéfiants et des Drogues (DPSD) basés à Guiglo, en charge des régions du Guémon et du Cavally.
Ainsi le 20 février 2026 de 16 heures à 18 heures, dans le cadre de la collaboration civilo-militaire constructive et participative, le Chef d’Antenne de la DPSD de Guiglo a eu une rencontre de travail avec les leaders des associations de jeunesse et de la société civile.
Étaient à l’ordre du jour, les stratégies opérationnelles pour contrecarrer la montée de l’usage et du trafic illicites des Médicaments de Qualité Inférieure Falsifiées (MQIF), des stupéfiants et des drogues dans le Guémon et, plus particulièrement, à Duékoué.
Les recommandations faites par les participants : police, jeunes et société civile
Cette rencontre a été présidée par le Chef d’Antenne de la DPSD, le Commissaire de Police de 2 ème classe Gbossouna, accompagné du Sergent de Police Koné S. Kadi. Y ont également pris part, 35 leaders de jeunesse et de la société civile. Lesquels ont fait plusieurs recommandations suivantes :
Renforcer la collaboration,
Intensifier le renseignement,
Sensibiliser la population à dénoncer les indélicats,
Sensibiliser la population à renoncer à la vente et à l’usage illicites des MQIF.
Activités menées par la police suite à sa rencontre avec les jeunes et la société civile de Duékoué
Plusieurs opérations d’envergure ont été menées. Ce sont notamment :
Une opération de destruction de fumoirs qui a eu lieu à Duékoué, au quartier Diayé Bernard dit quartier Carrefour le 23 février 2026,à partir de 21 heures 30 mn,
Une opération de saisie et de destruction de magasin de vente illicite de Médicaments de Qualité Inférieure et Falsifiés (MQIF) au grand marché de Duekoué, le 24 février 2026 à partir de 16 heures 30 mn..
Moyens humains et matériels mobilisés
Dans le cadre de la mise en œuvre et poursuite de l’opération tolérance zéro en matière de lutte contre le trafic et l’usage illicites des médicaments, des stupéfiants et des drogues dans le Guémon et le Cavally, 80 fonctionnaires de police dont 20 de l’antenne DPSD de Guiglo, 20 du Commissariat de police de Duékoué et 40 de la Compagnie Républicaine de Sécurité N°7 (CRS7) ont été mobilisés.
Résultats des opérations
Trois individus interpellés :
Guéhi Jorès, 30 ans, ivoirien, sans emploi, domicilié au quartier Diayé Bernard,
Clé Guillaume, 42 ans, planteur Ivoirien, sans emploi, domicilié au quartier Diayé Bernard,
Dao Isac, 45 ans, Planteur Ivoirien, Domicilié au quartier belle ville.
Ont été saisis à cette occasion au quartier Diaye Bernard, 20g de canabis et 03 Motocyclettes. Au grand marché de Duékoué, 6 tonnes de MQIF ont été aussi saisies.
L’opération « tolérance zéro contre la drogue et les MQIF » en cours, une initiative de la police
L’arrestation de la présumée baronne de la drogue à Duékoué par les jeunes appuyés par la brigade de gendarmerie, est la suite logique de la tolérance zéro en matière de lutte contre le trafic et l’usage illicites des médicaments, des stupéfiants et des drogues dans le Guémon, initiée par la police après échanges avec les jeunes de Duékoué et la société civile.
L’arrestation de ces présumés magnas de la drogue, la destruction des fumoirs et la saisie des drogues et autres MQIF dans la capitale du Guémon portent ainsi un coup dur au réseau de ravitaillement des fumoirs et autres points de vente de stupéfiants et des MQIF dans la ville de Duékoué. Toute chose qui aux dires de certains pompiers civils en poste à Duékoué, a contribué à réduire drastiquement le nombre d’accidents de la circulation, avec un taux record de 1% pendant la fête de Pâques 2026. Bravo à la police, à la gendarmerie, à la jeunesse et à la société civile pour cette synergie d’actions récemment saluée et soutenue à sa juste valeur par M. Billaud Zéréhoué Daniel, secrétaire général adjoint du Parti des Peuples Africains-Côte d’Ivoire (PPA-CI) chargé de la région du Guémon.